Crédits photo : Studio L'Etiquette
Dernière ligne droite pour Juliette Armanet ! La chanteuse vient de lancer la deuxième partie de sa grande tournée des Zénith, dont le point culminant sera un concert géant à l'Accor Arena de Paris le 17 mars prochain, diffusé en direct sur Canal +. « Je suis extrêmement heureuse de pouvoir atteindre ce rêve-là. J'y suis allée plein de fois en tant que spectatrice, j'ai pu assister à des concerts mythiques de Prince ou plus récemment Christine and the Queens » s'enthousiasme l'ancienne journaliste au micro de Purecharts : « Pour moi, c'est aussi une réflexion sur le gigantisme. Comment garde-t-on de l'intimité dans un espace aussi gigantesque ? Comment on travaille sur le gigantesque car on a envie que ce soit spectaculaire ? Ça enclenche pas mal d'interrogations et de réflexions sur comment je vais mettre en scène ma musique ».
"Moi je n'oublierai jamais"
Ce concert ultra-complet devant 20.000 personnes sera l'occasion pour elle de célébrer le succès de son deuxième album "Brûler le feu", écoulé à 165.000 exemplaires depuis sa sortie grâce au joli succès rencontré par le tube "Le dernier jour du disco". Un single que Juliette Armanet aura exploité pendant près d'un an, avant de laisser la place à "Tu me play" puis "Flamme", en compétition pour la Chanson originale de l'année aux dernières Victoires de la Musique. Pour poursuivre sur cette belle lancée, Juliette Armanet mise désormais sur le quatrième single de l'ère "Brûler le feu" : "Qu'importe".
"Qu'importe" est un des morceaux les plus radiophoniques et rythmés de l'album, envoyé dans une version "radio edit" raccourcie d'une minute aux stations. « Qu'importe si tout, entre nous s'entame / Qu'importe si tout entre nous s'enflamme / Qu'importe si tout nous met à genoux / Moi je n'oublierai jamais / C'est écrit comme à la craie » y chante Juliette Armanet, évoquant une nouvelle fois la thématique du feu en fil rouge du disque : « Je me suis aperçue qu'il y avait les mots "feu", "rouge", "briquet" un peu éparpillés partout dans le disque. Au fur et à mesure, je me suis dit que c'était un disque qui parlait de feu, de se consumer, de chaleur, de désir... C'est un éloge du désir et le feu est un symbole du désir ». A noter que la chanson "Qu'importe" avait déjà fait l'objet d'un clip, littéralement flamboyant, le jour de la sortie du disque en novembre 2021.