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Le rêve américain, il va devoir attendre pour Julien Doré. Ce week-end, le chanteur a annoncé l'annulation de ses concerts aux États-Unis. L'artiste derrière les tubes "Nous" ou "Paris-Seychelles" aurait dû se produire pour la première fois sur le sol américain à Washington, New York, Miami, Los Angeles et Oakland au mois de mai. La raison de cette déprogrammation ? Non pas un problème de ventes de billets mais « la non-obtention des visas de travail » par certains membres de son équipe pour se rendre de l'autre côté de l'Atlantique.
"Nous mesurons la déception des nombreux spectateurs"
« Malgré l'anticipation et les démarches engagées par nos équipes, cela nous impose aujourd'hui cette décision indépendante de notre volonté » peut-on lire dans un communiqué de son tourneur, Arachnée Productions : « Nous mesurons la déception des nombreux spectateurs qui avaient déjà acheté leurs places ». Les billets vont être automatiquement remboursés. Relayant la story sur Instagram, Julien Doré se dit « deg[outé] » par la mauvaise nouvelle.
Néanmoins, le chanteur maintient ses concerts à Montréal et Québec les 29 et 30 avril prochain. Ceux-ci auront lieu après la fin de sa tournée triomphale, qui parcourt la France depuis plus d'un an. Julien Doré a réuni plus d'un million de spectateurs sur ses concerts best-of. La dernière date est prévue le 18 avril à l'Accor Arena de Paris avant deux soirées intimes à la Salle Pleyel les 21 et 22 avril. Des shows qui devaient justement permettre aux fans français de découvrir le spectacle qu'il allait emmener en Amérique « sans écran, sans baleines, sans chichis ». Ceux-ci sont toujours maintenues.
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Une fois son tour de chant achevé, faudra-t-il s'attendre à le voir mettre un terme à sa carrière ? « J'ai besoin de replonger dans le silence, dans l'observation, peut-être dans l'écriture, et de réfléchir tranquillement. Au fil du temps et des années qui suivent, il y aura peut-être un nouveau projet... ou non » confie Julien Doré dans les pages de Ciné Télé Revue : « Le problème, c'est que, médiatiquement, quand on aborde ce genre de réflexion, cela finit souvent résumé par une phrase du type : "Il va tout arrêter." Du coup, j'essaie de moins en parler ».