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La bataille judiciaire entre David Hallyday-Laura Smet et Laeticia Hallyday connaît un nouveau rebondissement. Alors que les aînés de Johnny Hallyday contestent l'héritage de leur père qui a légué « l'ensemble de son patrimoine et l'ensemble de ses droits d'artiste » à son épouse Laeticia selon la loi américaine, ils demandent désormais de geler 75% des revenus liés aux ventes des albums du rockeur. En effet, BFMTV révèle que David Hallyday et Laura Smet ont « assigné en référé les trois maisons de disques » possédant le répertoire de Johnny Hallyday, à savoir Universal Music, Warner Music et Sony Music. Ce n'est pas vraiment une surprise puisque c'est à Laeticia Hallyday, seule bénéficiaire après la mort de Johnny, que doivent être reversés actuellement les royalties de l'interprète de "J'en parlerai au diable".
"L'enjeu financier est de taille"
Une requête qui tombe à pic alors que l'album posthume de Johnny Hallyday, "Mon pays c'est l'amour", s'est écoulé à plus d'un million d'exemplaires en trois semaines seulement. Un record ! Ainsi, Laeticia Hallyday, qui toucherait 25% des royalties de cet album, pourrait donc empocher 6,5 millions d'euros à terme. En saisissant la justice française, David Hallyday et Laura Smet - qui ont déjà obtenu le gel du patrimoine immobilier et des droits d'auteur de leur père en avril dernier - comptent bien l'en empêcher. « L'enjeu financier est de taille, d'autant que les royalties constituent la principale source de revenus pour Laeticia Hallyday » rapporte BFMTV, alors que les anciens albums de Johnny Hallyday, qui continuent de se vendre chaque année, rapportait en moyenne 800.000 euros par an au rockeur de son vivant. Cette somme devrait logiquement gonfler cette année après l'explosion des ventes de ses différents best of notamment. Le tribunal de Paris examinera la demande de David Hallyday et Laura Smet le 27 novembre prochain.