"Elle n'est plus là" : Amir ému aux larmes en évoquant sa maman, disparue il y a trois ans
Invité dans le portrait de l'émission "50'Inside" sur TF1, Amir a eu une pensée pour sa mère disparue il y a trois ans et à qui il pense chaque jour.

Capture d'écran TF1
Amir s'essaye à la comédie. Le chanteur de 41 ans est au casting de la série "La Belle et le Boulanger", diffusée sur TF1. Côté musique, la réédition de son album a permis à ses fans de découvrir plusieurs titres inédits, dont le single "Nous". Invité dans l'émission "50'Inside" samedi dernier, l'artiste franco-israélien, qui a donné une réponse ferme face au boycott qu'il a subi, a accepté de se livrer en toute sincérité face à Isabelle Ithurburu. Notamment sur sa surdité d'une oreille, qu'il a surpassé pour devenir chanteur.

Amir a perdu son "socle"

Rien n'est jamais impossible dans la vie comme Amir l'a fait comprendre au cours de son interview. Un adage qu'il tient de sa maman Carmin, décédée il y a trois ans d'un cancer du pancréas à l'âge de 64 ans. « C'est l'occasion pour moi d'honorer ma mère et de lui rendre hommage pour sa manière de m'apprendre à annuler tout handicap, en considérant que si on lui donne son importance, on se sent diminuer et on ne se permet pas des choses » a-t-il déclaré, tout en contenant ses larmes.

« Elle m'a permis d'ignorer le problème et de faire comme s'il n'existait pas et pour tout le monde il n'existait pas parce qu'on ne voyait rien. À partir de là, c'est une vie entière à comprendre que si je veux aller au bout de tout ce que je veux, il faut que j'en fasse une force qui décuple mon envie et mon ambition et pas l'inverse » a poursuivi Amir, qui a été contraint d'annuler un concert à Grenoble en décembre dernier. Le départ de celle qui l'a toujours guidé dans sa vie et ses choix reste encore une douleur vive pour le jeune papa de trois enfants : « J'ai une véritable sensation d'avoir perdu mon socle depuis qu'elle n'est plus là ».

Le regard fixe, il a continué : « C'est une très grande perte. Devoir se reconstruire à travers cette vacuité qu'elle a laissée, c'est terriblement vertigineux et extrêmement violent. C'est peut-être le premier moment où on se dit : "Il faut que je grandisse". Mais sa dimension, son aura, son accompagnement sont là pour toujours », avant de conclure : « J'espère du moins, parce que sans ça, je serais vraiment perdu ».

Par Sébastien Jean | Journaliste
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