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Le 14 février 2020, Hoshi a indéniablement marqué la soirée des Victoires de la Musique. A la fin de sa prestation sur le titre "Amour censure", la chanteuse a embrassé une de ses danseuses sur scène. Un geste fort qui a néanmoins valu à la chanteuse de nombreux messages d'insultes et de menaces de mort. « J'ai dû me protéger, j'ai reçu des menaces violentes. Ce n'était pas que des paroles en l'air pour certains. Vivre dans la peur, c'était un peu chiant. J'ai répondu à ces actes en portant plainte. Il y a une procédure qui est en cours, c'est un peu long. Il va y avoir des répercussions, la justice va faire son travail jusqu'au bout » indiquait l'interprète de "Ta marinière" dans une interview pour Purecharts. Deux ans après les faits, la chanteuse se désole que la justice soit « très lente » alors que la haine n'a pas cessé. « Je fais bonne figure, j'ignore, j'essaye d'être forte mais voilà ce que je reçois encore fréquemment » a-t-elle récemment écrit en montrant des captures d'écran de messages injurieux qu'elle continue de recevoir.
"On lâchera rien"
Si une enquête a été ouverte par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne du parquet de Paris, les choses sont-elles en train de bouger ? Selon le Parisien, l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH) a interpellé ce lundi 20 juin un jeune homme majeur, soupçonné d'avoir envoyé bon nombre de messages menaçants et violents à Hoshi. Domicilié en Bretagne, le jeune homme, dont ni le nom ni l'âge n'ont été révélés, a reconnu les faits durant sa garde à vue mais a été ensuite libéré, « des investigations supplémentaires devant être réalisées avant d'éventuelles poursuites » précise le quotidien. Il est décrit comme un « addict aux écrans ». Une avancée pour Hoshi, qui a tenu à partager la bonne nouvelle sur les réseaux sociaux. « Je l'avais dit : on lâchera rien » a-t-elle écrit en story sur Instagram, tout en partageant l'article du Parisien.
Mais ce n'est pas tout car, selon une source, d'autres personnes mineures soupçonnées d'avoir envoyé des messages violents à la chanteuse ont été également identifiées par les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine. Ne reste plus qu'à savoir si d'éventuelles poursuites seront lancées contre eux.