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C'est une interview très rare qu'a confiée Laeticia Hallyday au Journal du Dimanche. Très discrète dans les médias, la veuve de Johnny Hallyday est sortie du silence à l'occasion d'une journée spéciale organisée ce dimanche à l'Olympia, en l'honneur de son mari. Un projet qu'elle considère comme « l'une des étapes de [son] deuil » : « Cet événement est là pour remettre la musique au centre car ses chansons, c'est sa mémoire ». Au coeur de l'actualité et des rumeurs les plus folles depuis deux ans, Laeticia a tenu à s'exprimer sur la vie qu'elle mène sous le feu des projecteurs. « Je savais, en épousant un homme comme Johnny Hallyday, que j'épousais un destin peu ordinaire. Ça fait plus de 25 ans que je vis avec des photographes dans mon sillage, que ma vie est romancée, surexposée à outrance. On peut dire ce qu'on veut sur moi, je suis habituée » explique-t-elle, même si elle assure qu'on ne doit rien lui reprocher quant à son rôle de mère.
"Il n'y a pas deux clans, mais une seule famille"
Dans la foulée, Laeticia Hallyday explique également vouloir mettre en place un musée consacré à Johnny Hallyday à Paris : « J'ai le contenu (...) Il y a plein d'endroits à Paris qui portent son empreinte, de l'Olympia à Bercy. Et le square de la Trinité bien sûr, parce que c'est là où tout a commencé pour lui ». Si elle trouve « triste » la sortie d'un livre à charge de Laure Favalelli, son ancienne assistante, et dit n'avoir « pas été consultée » quant à la comédie musicale suspendue "L'idole des jeunes", Laeticia Hallyday se veut aujourd'hui plus sereine.
Pour preuve, elle remet en avant la volonté d'apaisement dans la guerre qui l'oppose à David Hallyday et Laura Smet : « Il n'y a pas deux clans, mais une seule famille. C'est le pilier de celle-ci qui nous a quittés, et l'ensemble de l'édifice s'est écroulé sur nous tous. Johnny est parti il y a deux ans. Il nous manque, à tous. Rien n'apaisera notre peine, mais le temps de la paix est venu. Je ne doute pas un instant que nous y parviendrons tous. J'espère que ça va se faire, que mes filles vont pouvoir retrouver leur frère et leur soeur. On a tous besoin de se reconstruire ». Le message est passé.