Abaca
Le public de la "Star Academy" prend-t-il les choses trop à coeur ? Sur les réseaux sociaux, les équipes de l'émission sont régulièrement obligées de faire un rappel à l'ordre sur les nombreux commentaires virulents qui pullulent et dont les élèves sont les victimes. « La "Star Academy" doit rester un espace de respect, de bienveillance et de soutien. Certains propos à l'encontre d'élèves sont intolérables. Aucune forme de haine, de harcèlement ou d'attaque personnelle ne devrait venir entacher cette expérience » peut-on lire sur X. Et après l'aventure, les élèves en font les frais... Il y a quelques jours, Marine s'est confiée sur les fans parfois trop intenses qui l'attendent après les concerts, parfois à une heure très tardive : « Je vois des gens qui attendent jusqu'à minuit, une heure du mat... avec des enfants. (...) Je n'ai pas envie d'être suivie jusqu'à l'hôtel, je n'ai pas envie d'être prise en photo quand je suis au resto avec mes parents... ».
"Elle fait déjà sa star"
Helena en subit aussi les conséquences. Interrogée par Brut, l'interprète de "Tout a changé (rien n'a changé)" a révélé que ce qu'elle « aime le moins » dans son métier, c'est « l'intensité de certaines personnes dans la rue ou en concert ». Mais aussi « les insultes » dont elle a été victime : « Ça m'arrive de me faire insulter : "Allez quoi, ça fait deux ans qu'elle est là, elle fait déjà sa star. Pour qui elle se prend ?" ». « En concert, quand je ne vais pas [dehors] ou quand je n'arrive pas à satisfaire tout le monde quand je sors d'un concert... Je leur appartiens, je leur dois. Et en fait non, je [leur] dois pas... » concède-t-elle.
@brutofficiel @Hélé a passé LE test de personnalité de @Canelle Sab et lui a parlé de sa passion pour Christophe Maé, son pire cauchemar et sa passion pour la scène. #helena #staracademy ♬ son original - Brut.
Car la chanteuse belge sait qu'elle est désormais une personnalité publique aussi attendue que scrutée de près : « Avec le parcours de la "Star Ac", l'ampleur que ça a pris du jour au lendemain d'une manière très brutale... Quand on a une carrière d'artiste qui se crée, j'imagine que tu es contente, tu te dis : "Ça y est, on commence, ça marche, on m'écoute, on me reconnaît"... Moi ça a été l'effet inverse. Et c'était brutal, du jour au lendemain, c'est pour ça que je me suis pris un truc tellement intense que j'ai parfois un peu peur ».