Crédits photo : Montage Pure Charts / Abaca
Qui de Mick Jagger ou Donald Trump aura le dernier mot ? Alors qu'Adele a formellement interdit le candidat aux élections présidentielles américaines d'utiliser ses chansons durant sa campagne et que Miley Cyrus a menacé de quitter les Etats-Unis s'il venait à être élu, c'est désormais le groupe de rock le plus célèbre au monde qui part en croisade contre le magnat de la finance. Le quatuor est furieux : mardi soir à New York, après le discours de Trump suite à sa victoire décisive dans l'Indiana, qui en a fait le vainqueur des primaires républicaines, le candidat a quitté l'estrade au son de l'emblématique "Start Me Up". Affirmant ne l'avoir « jamais autorisé » à diffuser leur musique, les Rolling Stones lui ont intimé via un communiqué de « cesser immédiatement toute utilisation » de leur catalogue.
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"J'ai le droit"
Mais Donald Trump ne l'entend pas de cette oreille. Interrogé par la chaîne CNBC suite à cette polémique, l'homme présidentiable a assuré qu'il n'était pas en infraction. « Vous savez, on utilise tellement de chansons. Nous avons les droits de les utiliser. J'achète toujours les droits » a-t-il lâché, inébranlable. Coutumier des controverses et provocations, et pas franchement impressionné par les rockeurs de légende, Donald Trump a donc continué de piocher dans leur répertoire pour galvaniser les foules. Hier, durant un rassemblement politique à Charleston en Virginie, le candidat à la Maison Blanche a quitté la scène accompagné des tubes "Start Me Up" et "You Can't Always Get What you Want". Rendez-vous au prochain round ?