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Depuis plusieurs jours, Lorie est de nouveau sous le feu des projecteurs. Tous les soirs du lundi au vendredi, l'artiste de 35 ans incarne le lieutenant Lucie dans "Demain nous appartient", la nouvelle saga de l'été de TF1. « C'était un pari séduisant car j'aime aller là où on ne m'attend pas » a confié l'ex-idole des jeunes, heureuse de pouvoir exprimer ses talents de comédienne. La promotion bat donc son plein pour Lorie, prise dans un véritable marathon médiatique... hélas, parfois à ses dépens. Sur les réseaux sociaux dimanche, l'interprète de "Près de moi" a exprimé sa colère et tiré la sonnette d'alarme. En cause ? Une interview accordée à un média belge dont les propos auraient été sortis de son contexte. « "J'ai deux vies, la mienne et celle que les autres m'inventent". J'ai posté cette phrase il y a quelques temps sur ma page pour illustrer l'aspect intrusif d'une certaine presse dans ma vie privée. Chacun est libre de se faire sa propre opinion et je respecte infiniment cet aspect des choses. Je n'ai pas, non plus, pour habitude de répondre aux polémiques délirantes des tabloïds mais j'estime qu'en l’espèce, une nouvelle limite a été franchie » lance-t-elle en préambule d'un long message, s'estimant « contrainte de rétablir la vérité ».
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Des "délires psychotiques de pseudos journalistes"
« Récemment, dans le cadre de la promotion de "Demain nous appartient", j'ai donné une interview à une journaliste belge de DH.Be. Dans la conversation plutôt cordiale, après avoir évoqué la série et la sortie imminente de mon nouvel album, j'ai consenti à répondre à une question générale relative à la maternité. "Oui j'ai envie d'être maman et la vie étant bien faite, je le deviendrai le moment venu". Rien de plus, rien de moins ! » raconte-t-elle, exaspérée. Car le site d'informations s'est ensuite servie de cette phrase pour affirmer que Lorie était atteinte de l'endométriose, une maladie susceptible d'entraîner l'infertilité chez les femmes. « Quelle n'a pas été ma surprise de lire dans l'article que je me serais confiée au sujet d'une maladie dont je serais atteinte et sur mon désir d'enfant prétendument compromis par cette même maladie. Pire encore, de constater avec colère, qu'un nombre hallucinants de journalistes, sans aucune vérification, ont répandu cette rumeur pour créer le buzz » déplore-t-elle, fustigeant au passage l'ensemble de la presse à scandales.
Pour Lorie, exercer un métier publique n'autorise pas tous les excès, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à sa vie personnelle. « Il ne s'agit pas ici de me prêter un énième fiancé ou de m'inventer un chagrin d'amour, même si ça n'est jamais anodin, cette journaliste et bon nombre de ses confrères se sont permis d'utiliser mon intimité à des fins commerciales, de déformer mes dires, de manipuler l'information, de recomposer des rumeurs pour me prêter des confidences, qui en réalité ne sont que les délires psychotiques de pseudos journalistes en mal de sensations » estime-t-elle d'un ton acide, avant d'avertir ses fans : « Ne vous laissez pas polluer par les rumeurs infondées ». Le message est passé !
— Lorie Pester (@LoriePester) 23 juillet 2017