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Déjà plus de 700.000 albums vendus depuis sa victoire l'an dernier dans "The Voice" 3. Kendji s'est rapidement imposé avec son style gypsypop. Sa voix chaude, son charme et les mélodies efficaces de ses premiers tubes "Elle m'a aimé" et "Andalouse" ont fait le reste. En couverture du nouveau numéro du magazine VSD, l'artiste s'exprime sur le succès et notamment sur les piliers qui lui permettent de garder la tête sur les épaules. Lors d'une interview fleuve, Kendji a expliqué que son entourage familial était nécessaire à son juste équilibre. « J'ai toujours besoin de retourner chez moi. En ce moment, nous sommes sur un terrain dans les Yvelines avec ma famille, devant un grand champ. Cette vie nous rend heureux » a-t-il confié, affirmant qu'il apprécie les suites d'hôtel mais qu'être avec les siens n'a « pas de prix ».
"Ma plus grande fierté, c'est d'avoir un public varié"
L'interprète de "Conmigo" - son nouveau single - ne semble pas encore avoir envie de se « fixer » dans une maison. Il n'a pas non plus le temps de « rencontrer une femme », sans doute parce qu'il a beaucoup de mal à se détacher du cocon familial. Un frein à une future carrière internationale ? Que nenni ! S'il devait partir à la conquête des charts dans d'autres pays, Kendji devra trouver « une solution » pour que sa famille puisse le suivre. « C'est important pour elle, pour moi. Pour ne pas se perdre » a-t-il déclaré.
Son mode de vie, le chanteur gitan en est « fier » aujourd'hui. « Je ne voulais pas être un porte-parole, mais je crois que les gens ont compris qu'il ne fallait pas faire l'amalgame. Ma plus grande fierté, c'est d'avoir un public varié. Ma grosse angoisse, c'était de n'avoir que des fans issus de la communauté. Aujourd'hui, je sais que toute la France m'a accepté » a-t-il renchéri, admettant qu'il a cependant été confronté à certaines formes de « racisme » en raison de ses origines et de sa culture il n'y a encore pas si longtemps...