Bestimage
Après le plateau télévisé et le bord de la piscine, c'est désormais à bord d'un jet privé que Jordan De Luxe organise ses interviews. Dernier invité à fouler le tarmac ? Michael Jones ! Sur la chaîne YouTube de l'animateur, le guitariste gallois revient bien évidemment sur sa collaboration avec Jean-Jacques Goldman, son rôle de répétiteur à la "Star Academy" ou encore l'évolution du marché de la musique. Au détour de l'entretien, l'interprète de "Je te donne" est aussi interrogé sur Les Enfoirés. Ancien pilier de la troupe, le chanteur a décidé de faire ses valises en 2021, afin de laisser sa place à la nouvelle génération. Toutefois, il continue à travailler pour les Restos du Coeur en organisant des concerts pour les bénévoles. « Je ne fais que des choses pour eux, ce sont les plus importants » relève l'artiste, avant d'indiquer qu'un spectacle des Enfoirés est « physiquement extrêmement éprouvant » : « À mon âge, j'ai du mal ».
"Ils n'ont rien de bien à proposer"
Michael Jones estime que « tous les gens qui sont dans les Enfoirés sont là pour une raison » : « Le but du jeu est de récolter de l'argent pour faire manger les gens. Et ce ne sont que des gens très populaires, ils sont là pour ça ». Et il s'agace de la sempiternelle polémique voulant que certains soient « grassement payés » pour participer aux Enfoirés. « Il y a toujours des mauvaises langues, des gens qui sont jaloux du succès des Enfoirés. C'est souvent pour des raisons politiques » martèle le guitariste, excédé, avant de rappeler la controverse ayant entouré la chanson "Toute la vie" en 2015 : « Il suffit de regarder ceux qui ont critiqué le clip des Enfoirés... Ils critiquent mais ils n'ont rien de bien à proposer. C'est facile de critiquer mais proposez autre chose ! ».
L'autre critique souvent formulée sur les Enfoirés serait que certains artistes exigeraient un hébergement de luxe. Info ou intox ? « On a un hôtel qui est entièrement privatisé, on est tous dans le même et souvent, les hôtels jouent le jeu avec des tarifs exceptionnels » explique le chanteur du tube "À nos actes manqués", indiquant qu'ils peuvent néanmoins « privatiser » une partie du lieu pour répéter leurs chansons. Et s'il déclare qu'il n'y a que « des embrouilles de pacotille » dans les coulisses, en réfutant les rumeurs de tensions, Michael Jones dit s'y être souvent senti comme « un remplaçant de luxe » au fil des spectacles, notamment sur des tableaux qui devaient mettre en scène Maurane ou Patrick Fiori : « Comme je suis musicien et que je lis la musique, je pouvais apprendre vite une chanson pour remplacer quelqu'un ».