"Sorry", un plagiat ? Justin Bieber et Skrillex se défendent, preuve à l'appui (VIDÉO)
Poursuivis pour plagiat, Justin Bieber et Skrillex ne comptent pas se laisser faire. Devant les accusations de l'artiste White Hinterland, les deux musiciens ont apporté la preuve que le tube "Sorry" est bien une création originale, vidéo à l'appui.

Crédits photo : Capture d'écran YouTube
Énorme tube aux États-Unis, en Suède, en Australie, au Canada ou en Espagne, "Sorry" de Justin Bieber ne serait-il qu'une copie ? C'est ce que clame l'artiste américaine White Hinterland, qui a déposé plainte devant les autorités compétentes pour violation de copyright. D'après elle, le chanteur canadien, Skrillex, qui en signe la production, et les auteurs Julia Michaels, Justin Tranter et Michael Tucker sont coupables d'avoir plagié son titre "Ring the Bell", extrait de l'album "Baby" paru en 2014. Et plus particulièrement son introduction facilement identifiable, constituée de vocalises aiguës.

A l'écoute des deux chansons, force est d'admettre que la ressemblance est troublante. « Les avocats ont envoyé une lettre au regard de la violation du droit d'auteur, mais l'équipe de Bieber a choisi de l'ignorer. J'ai offert à son équipe l'opportunité de discuter en privé de ce problème mais ils ont refusé, et n'ont même pas reconnu ma plainte, en dépit du sample évident » a expliqué la plaignante sur Facebook, assurant « défendre [sa] musique et [son] art ». L'affaire se règlera donc au tribunal.

Écoutez un mash-up entre "Sorry" et "Ring The Bell" :

#wedontsteal

Excédé de ces accusations sans aucun fondement d'après lui, Skrillex a pris la parole sur les réseaux sociaux. « SORRY, mais nous n'avions rien volé » a-t-il glissé dans un tweet, prouvant qu'il n'avait en rien pillé White Hinterland grâce à une vidéo. « Ceci est l'a capella des sessions d'écritures de "Sorry" par Julia » explique-t-il au début de celle-ci. Le DJ joue alors l'enregistrement original et montre comment il est parvenu à le moduler avec son logiciel pour obtenir l'effet que l'on retrouve sur le morceau final. Une démonstration implacable que s'est empressé de partager Justin Bieber sur son propre compte avec le hashtag #wedontsteal ("On ne vole pas"). Fin de l'histoire ?


Par Yohann RUELLE | Journaliste
Branché en permanence sur ses playlists, il sait aussi bien parler du dernier album de Kim Petras que du set de techno underground berlinois qu'il a regardé hier soir sur TikTok. Sa collection de peluches et figurines témoigne de son amour pour les grandes icônes de la pop culture.
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