Abaca
En mars dernier, Bertrand Cantat est revenu dans l'actualité à travers un documentaire sur Netflix. Et le public s'est passionné pour les trois épisodes de "De rockstar à tueur : le Cas Cantat", décryptant le traitement médiatique sexiste du féminicide de Marie Trintignant à travers le témoignage puissant de Lio, qui s'est retrouvée ruinée après son coup de gueule sur le plateau de Thierry Ardisson, mais aussi Richard Kolinka, ex-compagnon de Marie Trintignant, Pascal Nègre, ancien patron d'Universal Music France, ou encore les journalistes Anne-Sophie Jahn et Michelle Fines. Si les membres de Noir Désir ont failli témoigner, plusieurs radios ont boycotté Bertrand Cantat et les chansons du groupe dans la foulée de ce documentaire qui a fait grand bruit. Il s'est d'ailleurs classé dans le top 10 de 23 territoires et a cumulé 1,9 million de visionnages en seulement quatre jours sur Netflix.
Rendez-vous fin 2025 !
Désormais, l'affaire va se poursuivre puisqu'un nouveau documentaire est en préparation. En effet, selon les informations du Parisien, la société Genton Productions, derrière des documentaires sur Mylène Farmer ou Stromae, travaille actuellement sur un projet similaire à destination de la chaîne CStar. « Ce film reviendra en 70 minutes sur sa vie et sa carrière depuis la naissance du groupe bordelais au milieu des années 1980 jusqu’à son dernier album avec le groupe Détroit, sorti fin 2024 grâce à un financement participatif » indique le quotidien, révélant que le tournage a déjà commencé, avec notamment le témoignage de journalistes qui ont suivi le procès à l'époque mais aussi des fans de Bertrand Cantat. Pour surfer sur l'engouement autour du documentaire Netflix, celui-ci sera diffusé « au second semestre 2025 ».
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De nouvelles révélations seront-elles faites dans ce documentaire déjà très attendu ? On se souvient que sur le plateau de l'émission "C l'hebdo" sur France 5, Philippe Laflaquière, juge d'application des peines ayant accordé la liberté conditionnelle de Bertrand Cantat, a estimé s'être « trompé » : « Je lui ai accordé huit permissions de sortir avant la conditionnelle, qui se sont toutes déroulées sans le moindre incident. Krisztina (son ancienne compagne, elle aussi décédée par suicide, ndlr) venait très régulièrement le voir au parloir. (...) Si elle avait fait le choix de déposer plainte en 2010, il serait probablement reparti en prison ».