"Les flics devant chez nous" : Bénabar "menacé" après son énorme succès
Bénabar a connu un succès fulgurant il y a plus de 20 ans avec son single "Le dîner", qui l'a propulsé au rang de star. À l'époque, le chanteur ne s'imaginait pas toute la vague de haine et les menaces qu'il allait recevoir de la part de ses détracteurs.

Bestimage
Bénabar est en plein coeur de l'actualité en ce moment avec la promotion de son nouvel album "Le soleil des absents", sur lequel figure le morceau "Reste-t-il du bonheur", en duo avec son ami Pascal Obispo, avec qui il s'était brouillé quelques années auparavant dans les coulisses d'une émission. Depuis toujours, l'auteur-compositeur-interprète est porté par la musique. Mais ce n'est qu'en 2005 que sa carrière décolle lorsque son single "Le dîner" sort. Devenu un incontournable du répertoire français, le titre n'a pourtant pas toujours porté chance à l'artiste, qui s'est confié sur le revers de la médaille dans une interview accordée à RMC Gold.

"Il y avait les flics qui tournaient devant chez nous"

Avec son tube, qui figure sur l'album "Reprises des négociations" vendu à 1,2 million d'exemplaires, Bénabar s'est attiré les foudres de certaines personnes jalouses. Un chamboulement dans sa vie, dont il n'a pas tout de suite saisi l'ampleur. « J'ai eu une période qui était dure à vivre parce que c'était une période que je n'ai pas comprise. C'était l'invention des trolls et comme j'étais très visible et puis très provocant par mon succès, (...) j'ai été très insulté » a-t-il fait savoir. Cela lui a même valu des menaces de mort : « Il y avait les flics qui tournaient devant chez nous, un gars qui me parlait de l'école de mes gosses... Ça a été très violent. Dans les journaux, je me faisais insulter, dans Les Inrocks... C'était d'une dureté ».


Bénabar, qui s'en est pris aux médias qui le boycottent, a pensé à se défendre avant de faire marche arrière. « J'ai refusé deux fois de porter plainte pour harcèlement » a-t-il précisé. Toute ces histoires lui ont donné un avant-goût des réseaux sociaux, qui peuvent parfois se montrer cruels : « À l'époque, on ne voyait pas trop la dureté du truc. On ne mesurait pas à quel point il y avait ce monde-là, un peu naissant, un peu souterrain. On était encore un peu tous sur le fameux truc : "Qu'on parle de moi en bien ou en mal, tant qu'on parle de moi...". Mais ça c'était valable avant internet ».

Par Sébastien Jean | Journaliste
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