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Et si la grande gagnante de la "Star Academy", c'était aussi Marguerite ? Au fil des semaines, la chanteuse parisienne s'est imposée au château puis sur scène avant de faire sensation avec son premier single "Les filles, les meufs". Un titre sur lequel elle assume fièrement sa bisexualité et qui a cartonné avec plus de 18 millions de streams sur Spotify. Ce vendredi, la jeune artiste a enfin fait le grand saut en dévoilant son premier EP ultra-attendu "Grandir". Et c'est peu dire que Marguerite marque l'essai : sur six chansons entre ballades et up-tempo, l'académicienne fait de l'intime un sujet universel, évoquant ses relations sentimentales ("Les avions") ou ses insécurités ("La fée").
"Y'a des trucs qui tournent pas rond"
Après "Les filles, les meufs", Marguerite accompagne la sortie de cet EP d'un nouveau single envoyé aux radios. Et c'est sans surprise "La maison" qui a été désigné. Un choix logique puisqu'il s'agit du morceau le plus pop et le plus radiophonique du projet. Pourtant, sur ce titre, Marguerite clame ne pas se sentir bien dans le cocon familial et dit préférer être dans sa propre sphère. « Pourquoi ça m'fait bizarre de rentrer ? / Pourquoi ça m'fout le cafard, rien que d'y penser ? / J'suis pas chez moi / À la maison / Y a des trucs qui tournent pas rond / Moi j'veux construire ma maison / J'y mettrai tout ce que j'aime » chante-t-elle sur le refrain de ce single très Angèle dans l'âme.
En interview pour Vanity Fair, Marguerite explique que cette chanson symbolise « le fait de partir de chez soi » et de se découvrir : « Le fait de bouger, de changer, c'est quelque chose que j'ai beaucoup fait dans ma vie. J'ai essayé plein de métiers différents, plein de disciplines différentes. Et puis, j'ai toujours envie de changer de cadre et de sortir du cadre aussi. Forcément, cela se retranscrit sûrement dans les chansons, cette idée de mouvement, de recherche de singularité, d'exploration ». Le début d'une belle histoire pour la star !