Capture d'écran TF1
Pierre Perret se remet tout doucement d'un terrible drame. En décembre dernier, alors qu'il était en train de déjeuner avec sa compagne Simone Mazaltarim, surnommée "Rebecca", dans un hôtel parisien, cette dernière a souhaité se rendre aux toilettes. Pour cela, elle a emprunté un escalier « en marbre et en colimaçon », dans lequel elle a perdu l'équilibre. « Elle a lâché la rampe à l'avant-dernière marche, je l'ai retrouvée en bas dans une mare de sang. Elle s'est éteinte trois semaines plus tard » raconte l'artiste dans le magazine « Paris Match ». Dans la nuit du 3 au 4 janvier, celle qui partageait sa vie depuis 63 ans et avec qui il a eu trois enfants a disparu, le laissant totalement dépourvu.
"On a passé 60 ans à s'adorer et à s'engueuler"
Dans le portrait de la semaine diffusé dans l'émission "Sept à Huit" le 8 mars dernier, l'interprète de "Lily" a accepté d'ouvrir les portes de sa maison de campagne en Seine-et-Marne. Les yeux rougis, l'homme de 91 ans déclare devant la caméra à propos de son épouse : « On ne s'est jamais quittés, on a passé 60 ans à s'adorer et à s'engueuler, comme tous les gens qui s'aiment ». Puis, il confie à Audrey Crespo-Mara, tout en contenant son émotion : « Pour le moment, les nuits sont trop dures ». Il retrouve ensuite un peu le sourire en évoquant quelques souvenirs et notamment leur rencontre, qui s'est faite dans les locaux de la maison de disques Barclay : « Quand on s'est rencontrés, on s'est engueulés ». En effet, c'est là-bas que Rebecca travaillait en tant que secrétaire. N'ayant pas reconnu la star qui venait réclamer le remboursement d'un billet d'avion, les choses s'étaient envenimées avant de laisser place à un coup de foudre.
Il nous reçoit dans sa maison. Là où il vivait depuis plus de 60 ans avec Rebecca, son âme sœur. Elle s’est éteinte le mois dernier, le laissant dévasté.Pierre Perret est "Le Portrait de la Semaine" d’@audrey_crespo, dimanche à 19h30 sur @TF1 et en replay sur @tf1plus. pic.twitter.com/54Tt4MSEXr
— Sept à Huit (@7a8) March 7, 2026
Grâce à sa femme, Pierre Perret a appris le courage : « Il y a quelques chansons qui n'auraient jamais vu le jour sans qu'elle me dise : "Il faut y aller à fond !" ». Résultat, "Les jolies colonies de vacances" ou "Le zizi" sont sorties grâce à elle. « Chaque fois, elle a eu raison parce que ça a été incroyable » souligne-t-il en riant cette fois-ci avant d'ajouter : « Elle n'était pas commode car elle voulait souvent me surprotéger. Pour certains, elle restera la reine des chieuses. Dans le métier, elle avait une réputation épouvantable ». Pierre Perret, qui continue de travailler pour ne pas sombrer, reconnaît dans Paris Match : « On était réellement en osmose, totalement en symbiose et d'accord sur la manière de mener notre vie ». Désormais, c'est seul qu'il doit poursuivre la sienne...