Crédits photo : Facebook officiel
Jennifer Lopez fêtera ses seize ans de carrière musicale en mai prochain. Mais c'est en 1986 que l'artiste est apparue sur le grand écran pour la première fois dans "My Little Girl". Alors a l'occasion de la sortie de son 26ème film, "The Boy Next Door" (ou "Un voisin trop parfait" en France sur les écrans le 25 mars 2015), JLo a accepté de poser en Une du magazine Complex. L'interprète de "Booty" n'en a visiblement aucun puisqu'elle se dévoile, à 46 ans, dans des tenues très sexy au cours d'une séance photo sensuelle mais élégante, tandis qu'elle a accordé une interview bilan pour l'occasion. Ainsi, la chanteuse a accepté de revenir sur son plus gros tube "Jenny From The Block", les critiques sur sa fortune, la confiance en soi, ses divorces successifs ou encore la solitude des stars.
"Ça ne venait pas de moi !"
Un entretien au cours duquel Jennifer Lopez affiche un visage serein, en paix avec elle-même. Lors de cette interview avec Complex, JLo a également questionnée sur sa réputation de diva capricieuse. En effet, les rumeurs ont toujours voulu que l'interprète de "If You Had My Love" avait des demandes vertigineuses et précises lors de ses différents déplacements promotionnels : loge repeinte en blanc, café moulu dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, fleurs blanches... « Ces demandes ne venaient pas vraiment de moi » a-t-elle expliqué, en riant. A qui la faute ? Ses équipes ! « Vous avez des managers, des gens de la maison de disques qui disent "C'est toujours sale dans les coulisses des studios. Alors faisons en sorte que ce soit joli pour elle" ».
"Ils m'ont donné une réputation"
Pour Jennifer Lopez, tout ne partait que d'un bon sentiment : « Ils ont voulu faire ça car j'étais l'une de celles qui travaillaient le plus à ce moment-là. Je bossais vraiment non-stop jusqu'à ce que je fasse une dépression ». Mais ces demandes lui ont finalement causé beaucoup de tort : « A force, ils m'ont donné une réputation de celle qui réclame des choses comme ça ». Une image qui lui colle encore à la peau et qui l'a longtemps fait souffrir. « Ça m'a souvent dérangé mais je pense que les gens savent qui je suis maintenant » a-t-elle tenté d'analyser. Bonne pioche ?