Crédits photo : ABACA
La première de la série des 22 concerts à l'Olympia a été lancée le 7 septembre dernier. Cette tournée, qui passera par Nancy et Rennes en octobre ou encore à Montpellier et Nice en novembre, intitulée "En toute intimité" s'est ouverte par l'arrivée de l'artiste, assis dans un fauteuil, avec le titre de "Viens m'emporter", en précisant qu'il l'avait fait « par plaisir » et qu'il pouvait « encore tenir debout ».
L'infatigable Aznavour a fait durer le spectacle pendant plus de deux heures sans pause, partageant avec son fidèle public ses anciens titres comme "For me formidable", "Les comédiens", "Emmenez-moi", mais
Le nombre de musiciens convoqués n'est pourtant pas si considérable... Notons finalement que le prix n'a pas vraiment eu d'impact, et n'a pas empêché de faire salle comble, pour cette première représentation. Il faut dire que l'artiste a su fidéliser le public depuis plus d'une cinquantaine d'année, avec une carrière qui débuta par le titre de "J'me voyais déjà" en 1957. Plusieurs personnalités et amis du chanteurs étaient présents dans la salle, de Nana Mouskouri à Serge Lama en passant par Line Renaud, Mireille Darc et bien d'autres.
Le chanteur est resté particulièrement actif depuis ses débuts en partant à la conquête du public américain tout en s'établissant en France mais aussi se risquant dans les années 2000 sur le duo virtuel avec Piaf. Il poursuit inlassablement l'ajout d'albums dans son répertoire jusqu'à aujourd'hui avec par exemple "Insolitement vôtre" en 2005, album-concept. Il marque ainsi des générations de français en s'inscrivant dans la culture musicale du pays mais n'oublie pas pour autant, ses origines. On retrouve dans sa tournée, et lors de cette première représentation, la présence d'un instrument typiquement arménien : le duduk, instrument au timbre chaud et doux qui symbolise la chaleur et la joie du peuple arménien.