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En novembre dernier, elle dévoilait son premier single "Dernière danse", mélange de variété et de world music, porté par une voix chaude. En quelques semaines, le titre s'est imposé comme un incontournable en radio, en télé et dans le charts. Indila réussissait alors son arrivée dans le paysage musical français. Cultivant le goût du secret, discrète dans les médias et peu bavarde, Indila n'a que très rarement pris la parole jusqu'à la sortie dans les bacs de son premier album "Mini World", fin février. Sortant de son silence, l'artiste, méconnue, a tenu à peu de choses près le même discours auprès des médias, évoquant tour à tour sa passion pour la musique et son envie de partager ses émotions avec le plus grand nombre. Un discours qui ne laisse personne indifférent.
Beaucoup la découvrent cette année, mais Indila était pourtant déjà connue des fervents amirateurs de Rohff et de Youssoupha, deux rappeurs français avec lesquels elle avait précédemment collaboré. C'est d'ailleurs avec le second qu'elle s'est véritablement fait remarquer il y a deux ans. Indila est la voix féminine que l'on entend sur le tube "Dreamin'" de Youssoupha. Une belle exposition et un registre urbain qui ne préfiguraient en rien l'univers à travers lequel exposerait par la suite ses sentiments, ses doutes et ses espoirs. Epaulée par le producteur Skalpovich (Corneille, La Fouine, Patrick Bruel...), Indila a façonné un personnage envoûtant et mélancolique, au détour de dix chansons nous entraînant sur différents territoires.
Ecoutez notre chronique audio de l'album "Mini World" d'Indila :