C'est hier soir que le groupe Jamiroquai se présentait sur la scène de Paris-Bercy. Leur dernier album, "Rock Dust Light Star", ne faillit pas en s'imposant deuxième des ventes dès sa parution au mois de novembre, ce qui avait été le cas de son prédécesseur "Dynamite", en 2005. Juste récompense pour des artistes qui ont fait le choix de l’excellence en proposant un style incomparable qui associe disco, funk, jazz, électro et pop. Un véritable condensé de sonorités déjà entendues mais parfaitement mixées. C’est en tout cas la critique que l’on ferait à l’écoute de leur nouvelle pièce "Rock Dust Light Star". Le nouvel extrait de cet opus, "Lifeline", est doté d'un clip alliant simplement des images de scène et de coulisses. Il donnait un parfait avant goût de la prestation de Jay Kay et de ses acolytes qui sont venus fouler la scène du Palais Omnisports de Paris-Bercy hier soir.
Crédit photos : Sand Mulas.


On danse et on frappe dans ses mains sur "Little L", mais on regrette l'absence de "Dynamite". Bonne prestation sur "Canned Heat" et "Deeper Underground", vite oubliée par l'interprétation du tube "Love Foolosophy" qui charme l'ensemble de l'auditoire. Pour conclure, les valeurs sûres : "White Knuckle Ride" et "Alright". On grille une cigarette avec le chanteur avant de lui dire au revoir. Pas un adieu puisque l'artiste revient chanter "Feels Just Like It Should" en guise de rappel. Un joli final qui donne aux leds d'arrière-scène un intérêt qu'on aurait peut-être voulu comprendre un peu plus tôt : ambiance 3D et fluo pour un résultat futuriste ! Point fort de ce spectacle : la prestation dynamique du leader du groupe, comme à chaque fois, bien évidemment.
