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Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue la semaine dernière avant d'être placée sous contrôle judiciaire, en attendant d'être jugée pour "violences volontaires par ascendant" sur sa fille Lily devant le tribunal de Nanterre le 29 septembre prochain. C'est son ex-compagnon, Pedro Alves, qui a porté plainte contre elle en novembre dernier. Hier, Le Parisien a publié une interview de la répétitrice de la "Star Academy", qui pour la première fois depuis le début de l'affaire, s'exprime publiquement. « Pour moi, le linge sale ne se lave pas en public. Mais aujourd'hui, je dois me protéger et protéger ma fille. Je ne peux plus laisser des mensonges circuler » explique la chanteuse de 39 ans.
"C'est une horreur de m'accuser de choses pareilles"
Tout a commencé lorsque dans la nuit du 3 au 4 février, Lucie Bernardoni reçoit un mail de la part du magazine Voici dans lequel elle apprend que son ex-compagnon porte plainte à son encontre pour maltraitance envers sa fille. « J'ai été choquée. Le connaissant, je n'étais presque pas surprise, mais c'était violent et surtout écoeurant. J'ai compris qu'il ne me laisserait jamais tranquille » lâche Lucie Bernardoni, avant d'ajouter : « Ma fille serait en garde avec lui depuis ses sept mois, ce qui est totalement faux. À cette période, sa résidence principale était chez moi. Qu'elle vivrait seule et avec 2.500 euros d'argent de poche. C'est faux. (...) Et qu'elle subirait des violences physiques, ce qui est totalement faux aussi. C'est une horreur de m'accuser de choses pareilles ».
Si elle reconnaît qu'une dispute a éclaté avec sa fille en 2024 pour une histoire de chambre mal rangée, Lucie Bernardoni précise : « Jamais je ne l'ai maltraitée. Au contraire, je veille à son bien-être, je ne suis certainement pas une mère parfaite et j'ai peut-être commis des erreurs, mais je suis une maman aimante qui veut le bien de sa fille ». Emmenée par son père au commissariat, Lily a porté plainte contre sa mère à son tour en février. « Je n'en reviens pas. Je suis anéantie. Mais elle m'explique que je n'ai pas à inquiéter car à la question des policiers : "Est-ce que vous vous sentez en danger chez votre mère ?" Elle a répondu : "Non" » déclare la professeure de chant.
"J'ai un contrat et je respecte mes engagements"
Lucie Bernardoni souhaite désormais se battre contre son ancien compagnon : « Il est dans l'acharnement contre moi. Il cherche depuis des années à me détruire. Je ne suis pas la première femme à le subir. (...) J'ai par ailleurs porté plainte en 2020 pour une agression physique qui m'a valu trois jours d'ITT ». Pour continuer à avancer, cette dernière souhaite continuer l'aventure "Danse avec les stars". « J'ai un contrat et je respecte mes engagements. Je n'ai pas à avoir honte. Je n'ai rien à me reprocher » affirme la candidate. « Je ne baisse pas la tête et je n'abandonne pas » confirme celle qui a utilisé un joker médical pour « douleurs à l'épaule et fatigue mentale » la semaine dernière, afin de pouvoir revenir en pleine forme pour la demi-finale.