Abaca
Comment va Billy Joel ? L'interprète des tubes "Uptown Girl" ou "Piano Man" inquiète quant à sa santé puisqu'il a reporté l'intégralité de sa tournée à 2026 après la découverte d'une hydrocéphalie à pression normale. Actuellement en plein repos loin des scènes du monde entier, le musicien américain de 76 ans se veut rassurant. « Je me sens bien. Ils continuent de se référer à une anomalie cérébrale pour expliquer ce que j'ai. Cela semble bien pire que ce que je ressens réellement » indique-t-il dans le podcast "Club Random" de l'humoriste et animateur Bill Maher, bien qu'il ne sache pas encore l'origine de cette maladie : « Personne ne sait. Je pensais que c'était à cause de la boisson. Ce n'est plus le cas maintenant, mais je buvais comme un trou avant ».
"Ils ont eu leurs hauts et leurs bas"
La santé n'a pas été le seul sujet de ce podcast de 80 minutes durant lequel Billy Joel a été notamment interrogé sur ses doubles albums préférés. S'il cite volontiers "Goodbye Yellow Brick Road" d'Elton John, le chanteur dit ne pas porter dans son coeur le célèbre "White Album" des Beatles : « Je ne suis pas un grand fan de l'album blanc, mais certaines personnes l'adorent ». Pour lui, ce disque pourtant entré dans la légende ressemble à « une collection de chansons bâclées qu'ils n'ont pas fini car ils étaient soit trop défoncés, soit ils s'en fichaient ». « Ils avaient quelques [bonnes choses] qu'ils ont mis sur l'album. Je pense que John [Lennon] était en train de dissocier [du groupe] et que Paul [McCartney] portait tout le poids » estime-t-il : « Ils ont eu leurs hauts et leurs bas. Parfois ils étaient prolifiques, parfois non. Et j'ai l'impression d'entendre ça dans quelques chansons ».
Successeur du non moins culte "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band", l'album "The Beatles" (surnommé "album blanc" en raison de sa pochette monochrome) est un des disques les plus plébiscités des Fab Four pour son éclectisme, convoquant ci et là du blues, de la folk et même ce qui sera considéré comme les prémices du hard rock. On y retrouve notamment les chansons phares "Back in the U.S.S.R.", "Ob-La-Di, Ob-La-Da" ou "Helter Skelter". Il s'est d'ailleurs écoulé à plus de 20 millions d'exemplaires dans le monde. Une véritable surprise donc, à l'écoute d'un Billy Joel qui estime également trouver « beaucoup de remplissage » sur un autre double disque culte : "Tommy" des Who.