Venu faire des études de sciences économiques à Paris, Yuri Buenaventura est saisi de la fièvre salsa qui agite Paris au début des années 90 et se jette dans le bain, à en oublier les études et devenir un des plus grands salseros du monde. Le chanteur a grandi au son de la salsa new-yorkaise du label Fania et des chansons de Violeta Parra, Joan Manuel Serrat ou Pablo Milanés.
Il commence à jouer dans le métro et participe à la fièvre latine parisienne. Se fait un nom avec Grupo Caïman et devient choriste de Mambomania. Il abandonne ensuite ses études d’économie et quelques mois plus tard, il est l’un des chanteurs en vue du Paris latino, dont l’épicentre est un dancing de Belleville, La Java. Son premier album paraitra en 1996, mais Yuri Buenaventura sera découvert par le grand public grâce à Rémy Kolpa Kopoul de Radio Nova, qui s'est enthousiasmé de l'étrange "Ne me quitte pas", cette euphorisante relecture d'une des chansons les plus tristes du répertoire francophone. On connaît la suite de l'histoire : Yuri Buenaventura trouve un éditeur, puis un label, sort son disque en 1998, et entre dans l'histoire, il devient le premier chanteur de salsa à obtenir un disque d'or en France.
C'est avec "Cita Con La Luz", son nouvel opus que le chanteur sera de retour dès le 2 mars 2009. Un disque réalisé par lui-même, et José Da Silva (Césaria Evora...). Il s'est entouré de quelques comparses pour mener à bien ce nouveau projet : les musiciens latinos Horacio "El Negro" Hernandez, Changuito et Enrique Purizaga.
Yuri Buenaventura débutera une grande tournée début 2009, et posera ses valises sur la scène de l'Européen de Paris, le 9 mars prochain.
Pour en savoir plus, visitez yuribuenaventura.artistes.universalmusic.fr, ou son MySpace officiel.
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Redécouvrez le clip de Yuri Buenaventura, "Ne me quitte pas" (1998) :