Crédits photo : Facebook officiel de Yelawolf
Il publiait son troisième album "Radioactive" le 28 novembre, s'offrant une nouvelle chance de convaincre le public français, pour l'heure pas véritablement réceptif à sa musique. Pourtant originale, la patte de Yelawolf est même reconnaissable. Le rappeur américain signé sur le label de Shady Records, fondé par Eminem, associe des sons de l'Orient à des rythmes urbains et rock. Un cocktail détonnant porté par le single "Hard White (Up In The Club)" enregistré feat. Lil Jon et prochainement présenté sur scène lors d'un concert unique en France : Yelawolf a réservé la salle de La Cigale en date du 11 mai. Une occasion pour le public français de découvrir un autre rap. Sur "Radioactive", on retrouve la participation de Jim Jonsin, Eminem et Travis Barker pour quinze morceaux enregistrés entre Las Vegas et le Nevada. La billetterie est ouverte.
Yelawolf est né en Alabama, là où il a grandi avec des parents amateurs de rock. Au cours de ses nombreux déménagements, l'adolescent s’intéresse à différents styles musique. Et c'est en arrivant à Nashville qu'il découvre sa voie : le rap. Mais c'est de sa première passion qu'il souhaite faire son métier : Yelawolf consacre sa vie au skate. En 2005, il se blesse et doit tout arrêter. Une page se tourne pour écrire une nouvelle histoire. De retour en Alabama, le jeune homme lie des amitiés et se fait des contacts professionels, notamment avec Gheto-O-Vision Entertainment.
Trois ans plus tard, il publiait sa première mixtape en indépendant, "Ball Of Flames : The Ballad Of Slick Rick E. Bobby", puis s'ensuivait une flopée d'autres disques au succès relativement confidentiel comme "Stereo", "Trunk Muzik" et "Arena Of Rap" (EP). Entre temps, il a collaboré avec de grands noms du hip hop comme B.o.B, Travis Barker, Killer Mike et Juelz Santana. Yelawolf, un nom à retenir pour un artiste promis à un grand avenir.