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Julien Clerc a transmis le virus de la musique à sa fille, Vanille, née de ses amours avec la cavalière Virginie Coupérie-Eiffel. Ainsi, la chanteuse s'est lancée dans la chanson à l'âge de 30 ans et rencontré le succès avec le titre "Suivre le soleil", qui comptabilise 36 millions d'écoutes sur la plateforme Spotify. Aujourd'hui, Vanille propose son troisième album "Regarde", toujours inspiré par des sonorités venues d'Amérique du sud. Pour autant, lancer sa carrière n'a pas été une chose aisée, d'autant que durant l'adolescence, elle a rapidement abandonné le piano : « C'était le truc de mon père, comme si la place était déjà prise. Le chant, la musique, je me l'étais interdit ».
"Il était très inquiet pour sa fille"
Mais, alors qu'elle vit à Londres, Vanille a un déclic sur ce qu'elle veut faire de sa vie. « Julien m'a appelée totalement paniqué. Il était très inquiet pour sa fille, car il connait la fragilité du métier et redoutait les pièges de la célébrité » se souvient sa maman Virginie dans les pages de Paris Match. Soutenue par sa famille, la jeune chanteuse n'a cependant bénéficié d'aucun coup de pouce par son célèbre papa, qui a souhaité se mettre en retrait pour éviter toute accusation de piston. Il ne l'a donc jamais aidée ! « Je sais que c'était pour me protéger. J'avais quand même ce poids sur mes épaules. Quand votre père est un monstre de la chanson française, vous ne partez pas décontractée » atteste Vanille aujourd'hui.
À ses débuts dans la musique, l'artiste a cependant dû faire face à de nombreux a priori comme d'être « née avec une cuillère en argent dans la bouche » ou une "nepo baby". « J'ai dû persévérer » confirme Vanille, qui a tout même partagé le titre "Fais moi une place" avec son père sur son album de duos. Avec du recul, la chanteuse est reconnaissante envers Julien Clerc : « Il a eu l'intelligence de me laisser tracer seule mon chemin vers la musique ».