Bestimage
En 2008, Quentin Mosimann remportait la "Star Academy" saison 7. Un rêve pour le jeune homme, qui voyait là une opportunité de se faire connaître. Depuis, il a opté pour un nom de scène, tout comme Ambre, et s'est renommé tout simplement Mosimann. Cela lui a permis de développer son activité de DJ. Après un album de reprises et un projet électro, il s'est lancé comme producteur de grands artistes tels que Grand Corps Malade ou Patrick Bruel. Actuellement ses "dream tracks", des sons qu'il mixe sur demande, cartonnent sur les réseaux sociaux. Attendu sur la scène du Zénith de Paris les 17 et 18 octobre, il a accepté l'invitation de Ben Névert sur YouTube, qui a proposé à 50 personnalités de présenter leur objet préféré.
"Je vous invite à me contacter pour le réparer"
S'il a d'abord pensé à ramener un paquet de chewing-gum, Mosimann a finalement opté pour son trophée de la "Star Academy". Manque de bol, celui-ci est cassé ! « Il est en deux parties », a souligné l'artiste, qui en a profité pour lancer un appel : « D’ailleurs, si vous voyez cette vidéo et que vous êtes spécialiste de ce genre d’objets, je vous encourage et je vous invite à me contacter pour le réparer. Il a une valeur inestimable ». Bien qu'il ait réfléchi un temps à le vendre sur internet, il préfère tout de même le conserver précieusement chez lui : « Il représente une époque, une période de ma vie qui était complètement folle parce qu’en l’espace de six mois, ma vie a changé. De la vie avec ma maman dans un tout petit appartement, à essayer d’aller au bout du mois en gagnant un peu d’argent en étant DJ ou pianiste dans des clubs et dans les bars, je me suis retrouvé à Paris, à vivre une aventure exceptionnelle ».
Toujours très franc, Mosimann n'a pas hésité il y a quelques semaines à révéler le montant qu'il a gagné après sa sortie du château de Dammarie-les-Lys et sa belle victoire en finale. « À l'époque, on gagnait 1 million d'euros. Mais la vérité, c'est qu'on gagne cinq versements de 200.000 euros pour sortir les albums. Le petit bonus, c'est que ce sont des gains imposés » a-t-il raconté auprès de Samuel Etienne, à la tête du média "MVP" : « On ne parle pas d'imposition à 10 ou 20%, on parle de managers qui prennent 15%, de l'État qui prend 50-60%. Donc il n'y a pas le million... ».