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Midnight Caller

Lana Del Rey - Norman Fucking Rockwell

Vos titres favoris ?  

55 members have voted

  1. 1. Vos titres favoris ?

    • Norman Fucking Rockwell
    • Mariners Apartment Complex
    • Venice Bitch
    • Fuck it, I Love You
    • Doin' Time
    • Love Song
    • Cinnamon Girl
    • How to Disappear
    • California
    • The Next Best American Record
    • The Greatest
    • Bartender
    • Happiness is a Butterfly
    • hope is a dangerous thing for a woman like me to have - but I have it
  2. 2. Votre appréciation de l'opus :

    • ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
    • ⭐️⭐️⭐️⭐️
    • ⭐️⭐️⭐️
    • ⭐️⭐️
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Dieu sait si je suis un fan des classements, mais je pense que concernant Lana Del Rey, elle est au-dessus de ça maintenant et je vais m'abstenir de situer NFR par rapport au reste de sa discographie.

 

Par exemple, j'avais un petit problème avec Lust For Life l'année passée, mais je me suis surpris, à l'approche de la sortie de NFR, à remettre LFL dans mes playlists du moment et... à l'écouter en boucle. Je pense que LFL est desservi par ses deux chansons d'ouverture trop classiques qui me donnaient rarement envie de lancer l'écoute... parce que dès 13Beaches, je m'enfile tout l'album avec voracité. A l'inverse, avec Ultraviolence, que j'encense depuis 2014, j'y retourne assez peu en ce moment. Mais en fait, c'est donc assez cyclique et en fonction de mon humeur, le classement des albums de Lana Del Rey pourrait évoluer.

 

Globalement, et c'est le cas aussi d'Honeymoon que j'adore depuis sa sortie, NFR rejoint donc sans problème ma liste de "mes albums préférés de Lana Del Rey", qui comprend... toute sa discographie. Bon, ce n'est pas tout à fait vrai, car Born To Die est (malheureusement) en-dessous et plus le temps passe, plus le fossé se creuse, mais c'est logique en même temps vu qu'il s'agit de son début. Après, ça tient peut-être à peu de chose : qu'elle réenregistre BTD sans Emile Haynie, et peut-être que je recommencerai à l'écouter !

 

Norman Fucking Rockwell me plaît infiniment, et c'est pourtant un jugement un peu rapide de ma part, je parie qu'il va encore se bonifier avec le temps (il n'y a qu'à voir les quelques mois que j'ai mis à surkiffer Venice Bitch). Je suis ravi de voir qu'elle récupère définitivement les critiques de son côté avec cet album, elle mérite tellement d'être reconnue "as one of America’s greatest living songwriters".

 

Je suis ravi de voir que l'étincelle que j'avais eue en 2011 à l'écoute de Video Games et Blue Jeans, puis Driving in cars with boys, Kinda Outta Luck, You Can Be The Boss et rapidement de la liste de ses nombreux inédits... bref que cette étincelle se soit convertie dans le beau brasier que j'ai pu voir évoluer. En 2012, sur base de quelques démos seulement, j'avais envie de placer Lana Del Rey parmi mes artiste préférés de tous les temps, et ça semblait fou et prématuré. En 2019, je suis comblé de la placer définitivement dans cette liste. I fucking love you, Lana.

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Pour ma part, ça serait :

 

Ultraviolence >> Born To Die >> Lust For Life >> Honeymoon/Norman Fucking Rockwell >> Paradise >> Lizzy Grant

 

(Sachant que BTD et UV font partie de mon classement des meilleurs albums de la décennie !)

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L’ajout du piano et la diminution de cette horrible reverberation présente sur ses autres albums - et qui lui donnait une voix de fantome sortant de sa tombe - sont clairement 2 des grands points positifs de cet album. 

Tout y est plus subtil, plus léger, tout en conservant l’ADN de Del Rey, comme si elle avait enfin trouvé un juste équilibre. Une vraie dentelle, ce NFR! 

 

Season of The Witch et Looking For America sont eux aussi dans cette veine. Cette ère est vraiment réussie.

 

Outre le cote vintage californien tres reussi, j’ai l’impression qu’elle s’est inspirée de certaines chanteuses icones des annees 90, Tori Amos, Fiona Apple et Suzanne Vega en tête. Les sons y sont tres riches.

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Je suis un peu plus critique que la majorité concernant cet album.

Il est très bon dans son ensemble, toutes les chansons sont travaillées, il n'y a pas de mauvais titres et l'ambiance californie-couché de soleil-palmier est super.

Cependant je n'ai pas trouvé de chanson "WHAOU": ça manque d'un "Brooklyn baby", "Music to watch boys" ou "Summer bummer"; une chanson "claque" qui me donne envie d'appuyer sur replay.

 

Tout s’enchaîne bien, trop bien même: là où Lust for life "album pot pourri" de ses influences manquait d'homogénéité et alternait titres excellents et dispensables NFR reste sur la ligne très bon sans jamais atteindre l'excellent. 

Des titres comme "Venice bitch" "fuck it i love you" ou "California" se retrouvent aseptisés dans l'ensemble alors qu'écoutés individuellement ils prennent une autre tournure.

Dernier petit reproche en plus du manque de chanson moteur: un chouilla trop de piano.

 

Je ne suis pas déçue par NFR qui mérite cet engouement des fans et des critiques mais pas en extase non plus, si je devais faire un classement je le mettrai derrière Honeymoon et Ultraviolence.

Honeymoon reste mon chouchou, je n'arrive toujours pas à décrocher depuis sa sortie...

 

 

 

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L'album est réussi, probablement son meilleur et le plus consistant pour moi (sur bases de mes souvenirs imparfaits des précédents)... mais je pense qu'on en fait quand même un peu trop. 2019 semble avoir laissé tant de gens sur leur faim musicalement, qu'on a l'impression de faire la course à l'érection à tout prix d'un disque "héros".

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Il y a 10 heures, Temperance a dit :

Des titres comme "Venice bitch" [...] se retrouvent aseptisés dans l'ensemble

 

Venice Bitch ne peut pas, par définition, être aseptisée dans l'ensemble. Même mal foutue dans la tracklist la chanson crève l'écran. Objectivement sa meilleure chanson.

 

Je suis  tellement content du succès critique de l'album, depuis le temps! Je peux comprendre le rendez-vous raté depuis ses débuts: premier disque dans le feu des projecteurs avec tout le bad buzz de l'époque, deuxième au son radicalement différent, deux suivants objectivement un peu flemmards... 

Je trouve donc que mis à part le gros snob d'Ultraviolence, c'est plus mérité que jamais. 

 

Bizarre de voir certains enfoncer Honeymoon pour défendre Lust For Life. Malgré des égarements, Honeymoon possède quand même de très beaux moments, des chansons absolument immaculées fréquentant des vilains petits canards. Mais c'est un bon 70% de bon cru. Sur Lust For Life, en plus de quelque horreurs, la majorité des chansons sont juste d'immenses bofs mal produits, mal écrits et noyés de reverb dégueu. Il faut s'amuser à trouver les 15 secondes de bridge agréables sur celle-ci, le début des couplets de celle-là, l'outro de celle-là... C'est chiant de devoir autant faire le tri dans un album. Avec NFR, le problème se pose beaucoup moins. 

Concernant Born To Die, je suis le premier à souligner le problème avec la production lourdingue, le high⁻pitchage de sa voix, mais par contre, rendez à César ce qui est à César: c'est son album le mieux écrit, et absolument TOUTES les mélodies sont ultra-bien ficelées, jamais de temps mort. Ce qui ruine le potentiel à long terme de l'album, c'est ce qu'on a ajouté autour.

 

Du coup:

1. UV

2. NFR (un honnête second!)

3. BTD

4. HM / AKA (yes bitches courez réécouter cette pièce maîtresse de sa disco)

5. LFL (vilain pas beau)

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J'ai encore du mal à faire ma critique, mais j'aime tellement tout qu'il va faire parti de mon top 2 :

 

1. Ultraviolence

2. Norman F***** Rockwell!!

3. Lust For Life/Paradise

...

4. Born To Die

5. Honeymoon.

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Bartender est un méchant grower, je la trouvais tellement lassante les premiers jours mais maintenant le refrain me donne la vie!

Sinon, mes préférées, bien définies maintenant (hors MAC/VB):

Norman Fucking Rockwell

Fuck It, I Love You (version single/vidéo de préférence)

Love Song

California

The Greatest

Happiness Is A Butterfly

 

Pour la démo de TNBAR, y'a-t-il une meilleure version (quality-wise) que celle de la vidéo la plus vue sur Youtube (Half Lady si tu passes par là)? J'ai bien envie de la préférer à la version album mais la qualité est vraiment à chier....

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Après deux semaines au paradis voici mon verdict. Mon copain m'a dit "oh putain mais tire-toi une balle qu'on en finisse". Il supporte plus Lana à cause de mon stanage.

 

Bijoux d'amour du ciel intouché de pureté et d'absolu, je ne veux plus vivre dans la réalité ❤️❤️❤️:

How To Disappear ("But I love that maaaan like nobody caaan" = coeur d'éponge déchiré en lambeaux)

Cinnamon Girl

The Greatest

California

hope is a dangerous thing...

 

Perfection d'efficacité aimées profondément malgré leur seconde position ❤️ :

Mariners Apartement Complex

Doin' Time

Bartender

Happiness is a butterfly

Norman Fucking Rockwell

 

On les aime bien mais on s'en tartine pas tous les 4 matins contrairement aux autres parce qu'elles sont un peu ressucées :

The Next Best American Record

Fuck It I Love You

 

Insensibilité. Pas déshonorant mais peut-être le piano-voix de trop :

Love Song

 

On dirait du Vanessa Carlton un peu prétentieux, j'assume sous les huées :

Venice Bitch

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Pour moi avec Norman Fucking Rockwell tutoie Ultraviolence. L'album est l'anti-thése de Lust For Life, là ou ce dernier était comme un cadeau a ses fans en renouant avec le son de ses débuts trempé dans la maturité qu'elle a acquise, NFR est son cadeau à elle-même tel une suite spirituelle à Honeymoon.

Son écriture est plus fine que jamais, tranchante et bouleversante, preuve ultime ce The Greatest un de ses plus beaux textes pour un de ses plus beaux morceaux qui doit beaucoup -comme l'ensemble de l'album- à la prof de Jack Antonoff. Il extrait l'essence de l'artiste sans fioriture inutile, mais en tenant a frapper le coeur avant tout. Car ce qui transparait dans NFR c'est a quel point Lana Del Rey s'expose, elle délaisse les figures imposées, les incarnations, elle évoque ce qu'elle est. Une femme loin de l'image superficielle que certains lui ont coller, une femme traversé par les doutes sur elle-même, sur les autres, une femme amoureuse, mélancolique, révoltée, fatiguer, joyeuse. Mais, surtout elle ne contemple plus le passé comme elle pu le faire, si elle regrette la culture, les icones, elle gorge ses anachronismes des troubles de l'époque, faisant de ses douleurs intimes celle d'un pays. Elle sait qu'elle ne peut plus continuer a évoquer le rêve américain, il est mort, la vision de Norman Rockwell aujourd'hui elle est Trumpienne, vouloir revenir à une époque dite parfaite, en cela le titre de l'album est parfait, illustration de sa mutation en un seul mot "Fucking".

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