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  1. Natalie Prass est une jeune américaine de Nashville qui vient de sortir son premier album éponyme chez Spacebomb Records. Ce label est géré Matthew E. White, artiste et producteur américain auteur du très bon Big Inner en 2012. Dans la lignée de son producteur, Natalie Prass propose une sublime chamber-pop, c'est à dire de la pop baroque aux nombreux arrangements orchestraux et classiques : cuivres et cordes en folie. C'est une expérience solo qu'elle lance après quelques années à jouer dans le live band de Jenny Lewis (peut-être en même temps que Danielle Haim qui sait ? ) Ce qui fait tout le charme de l'album à mon sens, outre la bonne prod', c'est sa voix ultra bouleversante. Elle n'est pas puissante, elle est même très aiguë et fragile mais qu'importe c'est d'une grande délicatesse et tout simplement magnifique. J'ai l'impression d'écouter la B.O d'un classique Disney des 60's dont Natalie serait la princesse ou la Mary Poppins, avec toute cette féerie et ce côté enfantin. Cependant le travail d'écriture, qui porte sur des amourettes douloureuses se rapporte plus aux plumes de la folk du style Sharon Van Etten ou Angel Olsen. L'assemblage de tout cela a vraiment de quoi (me) rendre fou. Site Web - Facebook - Twitter - Itunes - Soundcloud
  2. Sunflower Bean, trio indie-rock de Brooklyn formé en 2013. Signée sur l'excellent label Fat Possum, la formation menée par Julia Cumming (également modèle pour Saint-Laurent), Nick Kivlen et Jacob Faber balance un son psyché, surf, voire post-punk en fonction des titres. Après un super EP l'an dernier, , les trois new-yorkais sortent leur premier album le 5 février : Human Ceremony. Et ça s'annonce jouissif. Extraits : http://soundcloud.com/fatpossum/easier-said Autres sons qui ne figurent pas sur l'album : http://soundcloud.com/fatpossum/sunflower-bean-i-hear-voices-3 http://soundcloud.com/heavenlypoprecords/sunflower-bean-ok-mr-man A noter que certains titres (comme le dernier ci-dessous) sonnent très DIIV, leurs potes de Brooklyn avec qui ils ont été en tournée pendant l'automne. Bandcamp - Twitter - Facebook - Itunes - Youtube - Soundcloud
  3. Sharon Van Etten, singer-songwriter américaine de 33 ans, a sorti son 4ème album Are We There chez Jagjaguwar (3ème pour ceux qui considèrent Epic comme un simple EP). Une nouvelle galette indie folk composée de superbes balades au piano et à la guitare. Classique sur le papier, mais bien renforcé par de précieux arrangements avec quelques cordes (Afraid of Nothing), cuivres (Tarifa), synthés (Break Me ), orgues (Your Love is Killing Me) et bonnes percus (You Know Me Well), et surtout une voix assez fascinante. Une voix de jeune fille sage, belle mais imparfaite, le plus souvent dans les graves mais qui peut aussi se percher au sommet pour jouer les équilibristes, à l'image du déroutant Our Love où l'on perçoit toute sa fragilité vocale, tout semblant tenir sur un fil : c'est très représentatif d'une chanteuse qui n'est pas forcément à la recherche de la parfaite justesse, mais qui n'allie pas moins puissance et sensualité, en jouant avec ses propres limites pour faire transparaître un maximum d'émotions. Pour ce nouvel LP elle a bossé avec Mackenzie Scott aka Torres, Jana Hunter de Lower Dens ou encore Adam Granduciel de War On Drugs. Du lourd. On tient sûrement là l'album folk de l'année. Les deux singles extraits de Are We There : Perso, j'ai un faible pour celle ci : http://www.youtube.com/watch?v=7N9JGHTSEmA Site web - Facebook - Twitter - Youtube - Itunes - Soundcloud
  4. Tom Odell est un jeune auteur-compositeur britannique qui a sorti il y a quelques mois son 1er EP "Songs From Another Love" : 4 chansons légères, acoustiques, mélancoliques, aux sonorités folks et magistralement menées au piano. Encore méconnu du grand public, il fait pourtant parti de ceux qui peuvent marquer 2013, notamment au Royaume-Uni. En effet, il vient de remporter le très prestigieux Brit Awards Critics' Choice 2013 (en marge de la cérémonie qui aura lieu en février), et ce face à AlunaGeorge et Laura M'Vula qui figuraient comme les autres révélations à suivre en 2013 (et favoris pour le prix). Il succéde ainsi à des artistes qui ont aujourd'hui percé sur la scène mondiale : Emeli Sandé, Jessie J, Ellie Goulding, Florence + The Machine, Adele, etc... Ce qui laisse présager que du bon pour la suite. L'EP est notamment composé du très bon single Another Love : ...Suivit de Sense : ...Et de Can't Pretend : L'album sort en avril prochain. Il va faire les premières parties de Jake Bugg au Royaume-Uni : difficile d'imaginer des concerts plus parfaits. Une belle petite performance en février lors de la cérémonies de Brits et je pense que sa carrière sera définitivement lancée.
  5. Moi qui attendais la première claque de la rentrée, je n'ai eu qu'à attendre jusqu'au 11 septembre et la sortie de "Me" premier album de l'américano-hondurienne Lorely Rodriguez alias Empress Of signée chez le poids lourd indé XL Recordings. Basée à New York, elle produit une pop expérimentale depuis 2012 et a sorti un joli EP en 2013 (Systems). Enregistré à Mexico, entièrement auto-produit, "Me" se veut plus accessible avec une électro-pop bien catchy et un chant qui colle à l'oreille comme de la super-glue. Entre des singles tubesques se glissent des morceaux un peu plus tordus et intrigants. Le côté expérimental et latino ramène évidemment à la toute aussi talenteuse Andrea Balency. Alors certes Empress Of c'est encore ultra confidentiel mais pas de doute qu'on a là une pop star en gestation : (Alerte tube) Soundcloud - Facebook - Site Web - Twitter - Youtube - Itunes (Topic sponsorisé par Misery )
  6. Charliiiie

    Raveena - EP #1 "Shanti"

    Raveena Aurora, nouvelle petite perle soul non-signée basée à New York. Très peu de choses sur elle mais son premier bijou relayé par The 405 il y a trois mois m'avait retourné : You Give Me That. De nombreux bons blogs s'en sont emparés immédiatement, et elle vient de confirmer l'essai sur son Soundcloud avec un nouveau titre Something's Gotta Give. Deux superbes chansons portées par une voix ultra-sensuelle, une orchestration des plus classique, et qui laissent entrevoir un avenir radieux. Soundcloud - Twitter - Facebook - Tumblr
  7. Je suis tombé sous le charme de cette singer-songwriter britannique originaire de Blackpool. Signée chez Warner, elle va sortir le 22 octobre prochain son 5ème EP (déjà) Closer, le premier datant seulement d'à peine deux ans. Au départ Rae Morris proposait juste des petites balades au piano, mais plus le temps passe, plus elle avance vers cette pop anglaise caractéristique du moment (à l'image de sa récente collaboration avec Clean Bandit). Le fait qu'elle travaille avec un producteur de la graine de Ariel Rechtshaid n'y est pas étranger même s'il me semble pour une fois plus subtil avec Rae que ses autres protégés (Charli XCX, Sky Ferreira, Vampire Weekend, Haim, ect.) En tout cas, comme elle a son petit grain de voix unique je suis prêt à parier sur un bel avenir pour la miss qui paraît bien mature en tout point à seulement 21 ans pour exploser. Les 5 singles extraits de ses 5 EPs, ici dans l'ordre croissant pour voir comment elle évolue : + Nouvel extrait du prochain EP : http://soundcloud.com/raemorris/my-god Elle débute tout juste une tournée européenne en première partie de George Ezra. Les deux jeunes seront à la Gaîté Lyrique à Paris le 28/11. Youtube - Facebook - Soundcloud - Twitter - Site Web
  8. Trouver le parfait album pour son été c'est un challenge chaque année, mais en 2015 je crois que je vais m'arrêter pour le très particulier second album de La Luz. Formation américaine féminine de Seattle, malgré son nom exotique, et avec un son autant composé d'impuretés lo-fi/garage que de douceur et d'onirisme qui colle bien avec le mois d'août. Weirdo Shrine est un cocktail doux-amer aux ingrédients survoltés : mélodies surf-rock, harmonies vocales en mode doo-wop (ce dérivé du blues des années 50-60 qui donne des frissons), et ambiance western à la sauce Tarantino. Cerise sur le gâteau : le disque est produit par Ty Segall, qui est venu glisser ses pédales fuzz (dans tous les sens du terme) un peu partout. En résumé c'est la dose de fraîcheur idéale pour la canicule, c'est juste le parfait moyen de se sentir comme un vrai cow-boy pour se sortir de la chaleur du désert. Mais dans le désert, à la fin, l'histoire ne finit pas toujours bien. L'album a pour thème "weird love songs", et évoque bien souvent la mort, que La Luz, en 2013, avait échappé de près à la suite d'un accident de voiture. De quoi inspirer (au moins) tout un disque... Le disque est sorti vendredi chez Hardly Art, qui a également signé le Chastity Belt (qui surfe aussi mais sur une autre vague) et qui prépare le nouveau Protomartyr (post punk mais des mecs cette fois ci) pour plus tard dans l'année. 01. Sleep Till They Die 02. You Disappear 03. With Davey 04. Don’t Wanna Be Anywhere 05. I Can’t Speak 06. Hey Papi 07. I Wanna Be Alone (With You) 08. I’ll Be True 09. Black Hole, Weirdo Shrine 10. Oranges 11. True Love Knows Facebook - Twitter - Bandcamp - Itunes - Deezer
  9. Un topic pour les nouveaux rois du funk ? Les Australiens de Parcels sortent leur premier album le mois prochain chez Kitsuné et Because. Disco catchy avec des mélodies géniales, guitares funky, harmonies vocales planantes, chevelures rétro, et lead singer avec une moustache qui lui donne presque des faux airs de Franck Zappa. Parcels c'est un peu tout ça, le tout pour offrir une sorte de combot magique entre Jungle et Daft Punk ère RAM, en plus d'être une dinguerie en live. En janvier 2017, le groupe s'était révélé en lâchant le génial EP Hideout, porté par quelques bons tubes reconnaissables par leur titre en mode nom de fichier sans espace : Gamesofluck et ses guitares jouissives, Hideout et ses choeurs démoniaques : Et puis y a eu la collab' écriture/prod avec Daft Punk : Overnight. Un single né de la rencontre des deux groupes en studio, avec une touche supplémentaire apportée par le duo qu'on connaît bien, sans en faire un pastiche pour autant. Immense grower : Mais pour l'album rien de tout ça, parce que Parcels n'en pas resté là, a complexifié sa patte, ça se veut plus soul-pop et planant maintenant, entre deux gros tubes funk. C'est le disque je saigne à mort pour la rentrée. Je craignais une overdose de son à la "Overnight", mais il y a tellement de couleurs sur ce disque assez fat faut dire (12 titres parfois longs) mais avec de belles tueries et des balades aux prods assez riches et variées, en mode solo de piano ou percus exotiques. Extraits : Demain ils balancent l'artillerie lourde avec "Lightenup", un des principaux tubes du disque... Alors on danse ? Site web - Facebook
  10. Je ne sais vraiment pas où situer musicalement ce duo venant de Londres. Duo mystérieux qui plus est, puisque ses deux membres sont anonymes. Leur musique touche autant à des sonorités urbaines et funky qu'electro, en mode nu-disco et soul-pop, et ils sont signé chez XL Recordings ce qui les casent chez les indés. C'est un des gros buzz de l'été dernier, et pas des moins originales : c'est en effet grâce à la vidéo de leur single Platoon sur Vimeo qu'ils se sont fait un nom. Leur secret ? B-Girl Terra, jeune britannique de 6 ans (!) réalisant une chorégraphie époustouflante la hissant déjà au statut de star de breakdance. Leur second single The Heat n'est pas trop mal non plus dans le genre. Il ne leur en a pas fallu plus, en tout cas, pour être dans la playlist BBC Sound of 2014. Enfin, le 3ème single Busy Earnin' est sorti cette semaine, et confirme qu'on peut attendre beaucoup du groupe. Pour compléter le tout, Drops, b-side de Platoon... ...Et Lucky I Got What I Want, b-side de The Heat : Quelle grande joie d'avoir appris il y a quelques semaines que ces deux gaillards allaient faire la 1ère partie de Haim au Trianon, samedi prochain. Ça s'annonce juste épique. Site Web - Soundcloud- Facebook - Youtube
  11. Nouvelle championne de la scène électronique londonienne, la Galloise Kelly Lee Owens est une des petites révélations de l'année. L'une de mes favorites incomprises pour le Mercury Prize (même pas nominée), cette protégée de Daniel Avery, copine de Ghost Culture et Gold Panda, fan d'Arthur Russell (vous trouverez un titre à son nom ci-dessous) a en effet sorti il y a de longs mois déjà un petit bijou expérimental autoproduit (et self-titled) entre techno et ambient, garni de quelques éclats de voix perchés ça et là, et quelques accents house ou pop. Le tout sublimé par une collaboration très classe avec Jenny Hval ("Anxi"). J'ai pris du temps à rentrer dedans mais la beauté du truc fini implacablement par se révéler au fil des écoutes. A apprécier plutôt la nuit, posé, au calme. http://soundcloud.com/kellyleeowens/arthur http://soundcloud.com/smalltownsupersound/kelly-lee-owens-cbm Bandcamp - Facebook - Twitter - Itunes - Deezer
  12. Vrai belle découverte à la dernière édition de Rock En Seine, Confidence Man est le nouveau gros délire dance signé sur l'indé Heavenly Recordings (King Gizzard & The Lizard Wizard, Stealing Sheep, Amber Arcades,...). Les Australiens ont sorti un premier album entre electro-pop et dance-punk à la sauce 90's, qui évoque autant LCD Soundsystem, Dee-Lite, Talking Heads que les Scissors Sisters. Textes WTF, choré synchronisés en mode Abba et costumes décalés en noir et bland (le batteur et le claviériste sont en sous-vêtement avec le visage masqué sur scène), le duo de chanteurs/danseurs dingos Janet Planet et Sugar Bones n'avait au départ l'ambition de ne faire qu'un "truc débile", mais qui s'avère être en fait une machine à tubes qui défonce royalement sur scène. Totalement fun et délirant, c'est finalement tellement bien foutu que ça pourrait presque devenir sérieux, qui sait ? Facebook - Site Web
  13. Gros coup de cœur pour Our Girl, groupe de Brighton où s'illustre Sophie Nathan, guitariste de The Big Moon ici reconvertie en chanteuse à la voix éthérée. Le trio balance un indie-rock forcément à l'image de son cousin de Londres, ou du dernier Marika Hackman, mais avec une posture plus "loud", entre shoegaze et grunge. Sur le premier album "Stranger Today" qui vient de sortir, c'est puissant et frais, et une vraie révélation de cette sur la scène UK. Le tout est produit par Bill Ryder-Jones, ex The Coral. Facebook - Twitter - Bandcamp
  14. 2017 va commencer fort dès janvier, à l'image du second disque du groupe de LA Cherry Glazerr. Belle découverte de la dernière édition du Pitchfork, le projet mené par Clementine Creevy a signé sur le génial label Secretly Canadian pour sortir "Apocalipstick", après des débuts prometteurs chez les rois de la cassette Burger Records. Je partage ça ici car cette album garage-pop va faire je pense un peu de bruit. Sorte de combinaison jouissive entre une voix sous acide à la Warpaint et une prod fuzz qu'on aurait pu trouver sur le prochain Ty Segall, le tout dans un esprit un brin branleur, c'est l'un des premiers grands disques de la nouvelle année, à découvrir dans environ 3 semaines, mais dont voici déjà deux bijoux : Site web - Facebook - Twitter - Youtube - Soundcloud
  15. La scène rock-garage espagnole ça ne dit pas grand chose à beaucoup de gens, même les fins connaisseurs de musique... En fait c'est une scène assez limitée, surtout si l'on parle de groupes qui chantent en anglais. Pourtant elle existe, à Madrid, de la même façon que l'électro ibérique a fait son petit trou à Barcelone. Composée de quatre jeunes espagnoles déjantées, amies de longue date et fans hardcores de Mac DeMarco et des Black Lips (C.Q.F.D), Hinds produit un bon petit rock lo-fi très orienté UK mais avec son charme espagnol, ce qui lui donne une singularité. Hinds est en fait actuellement le groupe espagnol indépendant qui remue la blogosphère anglo-saxonne et permet de faire parler du rock madrilène. Il y a peu (quelques jours en fait), il s'appelait Deers. Un nom gênant, puisque l'avocat d'un autre groupe qui n'est même pas un homonyme aurait exigé avec un moyen de pression conséquent que ce nom soit changé... Quel groupe ? Elles n'ont pas trop envie d'en parler. Peu importe, aujourd'hui il s'agit de HINDS, quatuor formé il y a tout juste 6 mois. C'est peu, mais pourtant c'est déjà un buzz fou, un show booké au SXSW et une première partie des Libertines au Zénith de Paris (!). En réalité Ana (à moitié française) et Carlotta, les deux chanteuses, font de la musique ensemble depuis des années sous le nom de Deers. Cependant il faut attendre l'arrivée de Ade et Amber (à moitié hollandaise) pour que ça devienne sérieux et qu'un premier concert ait lieu, même si elles se connaissaient toutes en réalité depuis leur tendre enfance. Avec mon équipe (La Boîte à Musique Indé) on adore, et on leur a booké un concert à Lyon , dimanche dernier au Sonic, une salle dans une péniche. Quant à moi je les eu en interview Lundi (d'où la présentation sur ce topic avec beaucoup d'infos) après leur dernier concert parisien sold-out assez épique où il y avait déjà tout : les groupies, les blogueurs, les quinquagénaire du premier rang fans de rock féminins, les agents de com' de PIAS fumant leur joint, la première partie dégueulasse et la fosse bourrée-bruyante. Pour le moment on n'a que 4 sons à se mettre sous la dent (2 singles et leur b-side), mais un album arrive cette année et ça va être cool ! http://soundcloud.com/hindsband/between-cans-4 Facebook - Twitter - Soundcloud - Tumblr - Itunes
  16. Anna Robinson, 21 ans, néo-zélandaise qui fait le buzz avec sa pop "indé", prochaine star internationale ? Il s'agit encore de simples spéculations, mais depuis quelques années maintenant je suis avec beaucoup d'attention les jeunes pousses de la pop néo-zélandaise sous le filtre des travaux de Joel Little, "super-producteur" originaire d’Auckland où il a monté son petit label Dryden Street. Un gars (et une maison de disques) qui ne dit rien à personne, mais tout ce qu'il touche devient plus ou moins mainstream : Il est ainsi responsable de quelques beaux succès de la pop kiwi : Lorde, dont il a coécrit et a produit (seul) toutes les chansons avant le deuxième album, Kids of 88 dont il est également coauteur et coproducteur de la plupart des sons, et plus récemment Broods dont il est coauteur et seul producteur de 90% des chansons. Si j'ai vraiment pas toujours tout aimé sur ces différents projets (j'ai plus ou moins abandonné Lorde et Broods dès leurs premiers albums respectifs) il y a quand même toujours eu pas mal de sons qui selon moi sortaient du lot, ou du moins qui offraient quelque chose que je ne trouve pas forcément dans la pop mainstream UK ou US, grâce à une petite touche ou un petit style plus subtil et moins lourdingue qui échoit d'ailleurs peut-être à Little. Robinson est la petite dernière signée chez Dryden Street, et ses morceaux sont produits par Little. Elle me rappelle beaucoup les débuts de Lorde : une pop minimaliste qui part du piano, une voix intrigante qui privilégie l'émotion et un petit hook à l'effet immédiat et toujours bien glissé pour emballer le tout. C'est pas fou dingue ni ultra original mais c'est bien fait et ça me plait. Elle a sorti trois sons, dont déjà un gros tube très écouté en NZ, "Nothing To Regret", que je prend plus comme un guilty pleasure, alors que les deux autres sont plus envoûtants. En attendant la suite, pour laquelle je n'ai évidemment aucune certitude (qui sait si je ne bouderais également pas son premier disque ?). Une chose sûre, il va se passer quelque chose de gros assez vite, puisque elle a signé un deal pour de la distrib' à l'internationale avec Universal.... puis avec Sony une semaine après ! J'ai pas très bien compris comment ça allait se passer du coup mais elle est armée pour break the Internet, elle a suffisamment de chansons prêtes pour faire un disque et fait déjà des concerts de 30-40 minutes. Quand à sa façon de se dandiner, à l'image du clip "Nothing To Regret" ça va aussi faire parler... ! Facebook - Twitter
  17. Impossible de ne pas ouvrir un topic pour le chef d'oeuvre folk du premier trimestre. Julie Byrne a sorti son deuxième album fin janvier et c'est le plus bel album que je pense avoir écouté cette année (et que je saigne le plus). La native de New York (enfin l'état, pas la ville) fait partie de celles qui parviennent à vous retourner avec de simples guitare-voix. Très peu d'artifices sur les 9 titres du disque en effet, mis à part quelques petits arrangements ça et là. Le projet est hyper intimiste, les textes sublimes, mais le charme opère surtout grâce à une belle voix cristalline dont les caresses, chuchotements ou harmonies vocales donnent la chair de poule du début à la fin. "Follow my voice, I am right here" glisse-t-elle d'ailleurs à nos oreilles pour démarrer le disque. C'est planant, vaporeux et dangereusement addictif alors faites bien attention avant de vous lancer, vous êtes prévenus : http://soundcloud.com/juliebyrne/i-live-now-as-a-singer http://soundcloud.com/juliebyrne/natural-blue-1 http://soundcloud.com/juliebyrne/follow-my-voice Bandcamp - Itunes - Deezer
  18. Américaine lancée dans un folk/rock plutôt sage et "sérieux", Caroline Rose a peut-être véritablement éclot avec son troisième album "Loner" cette année. Comme une artiste pas trop sûre de ce qu'elle veut, elle procède ainsi à un reboot complet qui la voit se forger un personnage totalement décalé, subversif, militant, qui porte son projet avec un songwriting barré et une production résolument plus pop. Le résultat est un délice, d'autant plus que la miss a une voix absolument géniale, qui lui permet de théâtraliser l’interprétation de son disque. "Loner" est une compilation de tubes synthpop totalement désinvoltes qui s'attachent à des sujets sociaux brûlants. Parfois elle revient à ses racines plus folk/rock, mais toujours avec le même ton ce qui donne une cohérence totale au disque. Le tout paraît assez honnête et naturel pour en faire l'une des grosses surprises de l'année, vu les formidables échos dans la presse US pour celle qui était il y a quelques mois totalement inconnue. Site web - Bandcamp - Facebook - Twitter
  19. Ça fait un bail que j'ai pas un ouvert un topic ici, mais pour reprendre les bonnes habitudes, j'ai choisi d'en consacrer un à Half Waif, ma queen of pop de 2018. Half Waif c'est le side-projet solo de Nandi Rose Plunkett, Adan Carlo & Zack Levine, trois membres du groupe de rock US Pinegrove. Sauf que là, c'est Nandi qui est la tête pensante de la formation. Elle a déjà sorti deux albums en 2014 et 2016, mais pour Lavender, sorti au printemps, elle a carrément quitté Pinegrove pour se mettre à fond dessus., mais tout en gardant Adan et Zack avec elle. Je n'ai pas encore pris le temps d'écouter les précédents disques, mais celui de cette année, qui fait beaucoup parler de lui est un petit chef d'oeuvre synth et art pop, entre puissance lyrique et instrumentalisations sublimes et planantes. Parfois on a de simples piano voix en mode performance vocale, et à d'autres moments c'est plus dans la recherche au niveau de la prod et des compositions, plus expérimental et déroutant. Site web - Bandcamp - Facebook - Twitter
  20. La semaine dernière à Paris j'ai pris une belle claque en allant voir deux gamines de 16 et 17 ans, Rosa Walton et Jenny Hollingworth, alias Let's Eat Grandma (meilleur nom de groupe de l'année). Deux très jeunes anglaises de Norwich aux longs cheveux coulant à la Haim et surtout adeptes de sorcelleries pop qui évoqueront à certains Cocorosie. Elles jouent (déjà) une pop bizarre, avec des ingrédients simples mais utilisés à des fins expérimentales tellement le contexte sonore semble développer un univers qui leur est totalement propre. Leur son passe autant de la dream-folk qui sent la déprime qu'à du trip-hop aux prods plus poussées. Vocalement c'est également perturbant puisqu'elles alternent entre voix juvéniles et flow RnB avec une belle maîtrise. Bref, un groupe qui part dans tous les sens. En live elles ne sont que deux mais jouent presque à tout et n'importe quoi : synthés, guitares, saxophone, charango, xylophone, batterie, boîte à rythme pour les beats et même flûte à bec. Evidemment jamais en même temps, mais cette polyvalence est assez surprenante surtout à 16-17 ans Tout ce bazar se retrouve en tout cas sur leur joli album qui sort le 17/06 chez Transgressive (oui rien que ça) : Pour le moment il y a quatre sons en ligne, dont un clippé Deep Six Textbook qui est l'intro posée du disque : Sauf que sa b-side Sink est un petit délire trip-hop : Et Eat Shiitake Mushrooms ça commence avec du xylo et puis... ça devient un tube électro chelou (c'est ça quand on mange des champignons en fait) : http://soundcloud.com/transgressive-records/lets-eat-grandma-eat-shiitake-mushrooms Et voilà le dernier, Rapunzel (avec des flûtes à bec) : http://soundcloud.com/transgressive-records/lets-eat-grandma-rapunzel-1 Tumblr - Twitter - Facebook - Youtube - Itunes
  21. Grand Blanc, quatuor de Metz, va sortir son premier album Mémoires Vives (pochette ci-dessous) le 16 février prochain. Enfin ! j'ai envie de dire, tellement ce groupe (l'un des nouveaux venus les plus excitants sur la scène francophone) tient en haleine depuis de longs mois avec ses divers singles et EP. Grand Blanc c'est une pop sublime, noire et froide comme le Grand Est, du style cold-wave, mais pas que... Les quatre Français, avec un chanteur et une chanteuse qui donnent chacun de la voix sur leurs propres chansons, évoquent autant Alain Bashung que Joy Division. Ils figuraient parmi les belles révélations des Inouïs du Printemps de Bourges 2014, l'un des plus gros tremplins de la scène française (et qui récompensait cette année là les nouveaux champions de l'électronique Thylacine et Fakear.) Le mois de décembre étant assez doux cette année, Grand Blanc propose de nous remettre plus sérieusement dans l'ambiance glaciale de l'hiver avec un nouveau single, premier extrait du disque, Surprise Party : (Version longue ) Autres morceaux qu'on pourra éventuellement retrouver : Vivement ! Bandcamp - Facebook - Twitter - Itunes - Youtube - Soundcloud
  22. Pinkshinyultrablast, super groupe de Saint-Petersbourg, et grosse folie shoegaze russe des 3 dernières années. Leurs deux premiers albums sont assez cool entre la voix planante et éthérée de la chanteuse au milieu d'un déluge de guitares saturées hyper chanmée avec des airs de noise pop. 30 ans plus tôt c'est le genre de groupe qui pouvait trouver sa place chez 4AD, entre Lush et Cocteau Twins, et aujourd'hui ne rougirait pas face à Slowdive ou MBV. Les voilà de retour avec un troisième disque et une évolution intéressante : les guitares passent en fond et ça balance du synthé pour produire un son bien plus pop et assez dreamy et sans trop renier le trip de départ. Bref ça sonne peut-être un peu moins "hommage" que le reste, ils se sont peut-être trouvé un espace musical à eux, et c'est plutôt génial... mais il reviennent au shoegaze à la fin du disque avec "Looming" donc bon c'est peut-être pas fixé. http://soundcloud.com/club-ac30/psub-fys Bandcamp - Facebook
  23. Charliiiie

    Motorama - I See You

  24. Alliance mystique entre Cross Records (projet de Emily Cross et Dan Duszynski), et Jonathan Meiburg de Shearwater, Loma est un "supergroupe" américain inattendu qui sort son premier album éponyme le 16 février prochain chez le très réputé Sub Pop. Le résultat est peut-être le nouveau projet le plus excitant de ce début d'année. Le trio de choc offre une perle nu-folk d'une immense beauté, portée par la grâce d'Emilie au chant et une riche instrumentalisation, fouillée et parfois intrigante. Le disque est notamment enregistré dans une ambiance très nature, entre chant d'oiseaux et halètement de chiens. C'est doux, obsédant, inventif, et à l'image du sublime "Black Willow" ou du déroutant "Relay Runner", ça agit sur vous comme un sort susurré par Emily. Bandcamp - Facebook - Twitter - Itunes
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