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Interview
samedi 21 octobre 2017 12:06

Marina Kaye en interview : "Je n'ai pas réussi à apprécier le succès"

Marina Kaye sort cette semaine son deuxième album "Explicit", deux ans et demi après "Fearless". Apaisée, la chanteuse se confie sur la pression, raconte sa descente aux enfers, donne son avis sur le concept de "The Voice Kids" et sur l'idée d'un duo avec Céline Dion. Interview !
Crédits photo : Yann Orhan
Quand on rencontre Marina Kaye pour la première fois pour une interview, on peut s'attendre à échanger avec une chanteuse un peu froide, timide ou sur la réserve. Contre toute attente, elle est en réalité loin de l'image qu'elle peut renvoyer à la télévision ou sur papier glacé. L'artiste est certes exigeante avec elle-même mais elle se livre sans fard, assume ses failles et accepte de revenir sur des moments difficiles, sans botter en touche ou se renfermer. Agréable, souriante et amicale, Marina Kaye s'ouvre ici avec authenticité, comme elle le fait sur son nouvel album "Explicit".

Propos recueillis par Julien Gonçalves.

« Je tomberai forcément, mais je me relèverai »
Est-ce que tu as ressenti une pression avec ce deuxième album, après le succès du premier ?
Honnêtement, j'essaie de ne pas me mettre de pression. J'essaie de me rappeler d'une chose : je me suis engagée dans la musique avec un projet à hyper long terme. Je respecte les artistes qui se disent : "Ok, tout ce que je peux faire c'est de la musique commerciale, des singles, il faut que ça marche car je ne vais pas faire ça très longtemps". Moi je veux faire 15.000 albums, donc si le deuxième fait moins, c'est pas grave. Je suis vraiment fière de l'album, de ce que j'ai pu mettre dedans. C'est ça le principal, que je ne sois pas en train de chanter en live des chansons que je n'aime pas. Le premier a marché, je ne m'y attendais pas. Le deuxième, on ne sait pas. De toute façon, je suis déjà en studio pour faire autre chose...

Déjà ?
Oui ! (Rires) J'écris tout le temps, je fais que ça. On doit sortir notre musique sous format album, mais si je pouvais, je sortirais de la musique tous les jours. Un jour, on arrivera à ça peut-être... Dans l'urbain, ils donnent sans forcément faire d'album.

Ce n'est pas un peu lourd à porter pour soi-même de se dire : "Je m'engage dans la musique à long terme" ? Des carrières de 20 ans aujourd'hui, ça devient de plus en plus rare...
Je sais que le chemin est hyper compliqué. Et on ne peut s'en rendre compte que quand on est dedans. On ne se rend pas compte à quel point c'est compliqué. Mais s'il y a une chose que j'ai apprise dans ce métier, c'est que tout et n'importe quoi arrive. Certains artiste bident sur trois albums et reviennent en force avec le quatrième. Le seul truc que tu peux prévoir c'est quel sera ton single. Le reste... On oublie trop souvent que ce sont les gens qui décident.

« Ça va mieux donc ça se ressent »
C'est vrai...
C'est ça le problème dans les projets marketés... Ils essaient de faire de la science autour des sentiments dans une chanson. Ce n'est pas possible. D'une chanson à l'autre, ils passent d'aimer à haïr quelqu'un. Donc il y a moyen de tout. Je tomberai forcément, mais je me relèverai. Les plus beaux destins ont souvent eu de grosses embûches sur leur passage.

On a toujours moins de temps quand on fait un deuxième album alors que sur le premier, généralement, on met tout dedans. Il a été évident ce passage-là pour toi ?
En tournée, je n'étais pas en studio du tout. Après les festivals en septembre 2016, j'étais pas du tout prête à me remettre sur un deuxième album. J'étais sonnée par tout ce qu'il s'est passé mais j'allais quand même en studio. J'ai booké une semaine de studio à Londres et j'ai écrit "Something" et "Little Girl". Quoi qu'il arrive, il faut rester flex, aller plusieurs fois en studio, essayer. J'écris depuis que j'ai 14 ans et demi donc j'en ai pioché dans les anciennes comme "My Escape" ou "Miracle" avec LP qui date de 2015, et j'en ai fait des nouvelles.

« Le succès n'amène pas le bonheur »
On ressent tout de suite que cet album "Explicit" est moins sombre musicalement que le premier, plus radiophonique. Tu le ressens comme ça ?
Radiophonique, je ne sais pas... C'est plus enjoué oui, ça c'est clair. J'ai toujours une crainte quand j'écris une chanson positive c'est qu'elle sonne cheesy, un peu niaise. Donc ça valait le coup. Les chansons happy sont à la fin, ce n'est pas pour rien. Je voulais que les gens comprennent le cheminement.

Tu avais envie de changer cette image de fille un peu austère ?
Là, c'est vrai que je regarde l'objectif sur la pochette et je suis à poil ! (Rires)

Oui, même dans les clips, il y a une évolution dans l'image. C'est une démarche personnelle, mais aussi de maison de disques j'imagine...
Sache honnêtement que ce n'est pas du tout la maison de disques. Je suis allée vers eux en disant : "Les gars, je me sens mieux et je veux que le gens le sachent". Ils ont trouvé ça cool, de pouvoir faire des promos un peu plus sympas, des trucs ouverts où je m'amuse. C'est eux qui marchaient un peu à tâtons avec moi. J'étais un peu mal, je disais non, je ne voulais pas... Là, ça va mieux donc ça se ressent.

Ecoutez "Something", le nouveau single de Marina Kaye :



Si musicalement, c'est plus lumineux, les textes restent torturés, assez sombres. Est-ce que la célébrité t’a aidé à guérir certaines blessures?
Ouh la non ! Ça ne guérit vraiment rien. On croit que ça peut guérir des choses, mais pas du tout. Ça nous met le miroir sous le nez, ça nous rappelle qui on est, d'où on vient, qui nous a fait quoi... C'est très insidieux. Là encore, il faut le vivre pour le croire. On croit que le succès, être numéro un, chanter devant 20.000 personnes, fait qu'on va se sentir heureux, mais c'est faux. Ce n'est pas comme ça que vient le bonheur. C'est un bonheur de s'épanouir professionnellement. Mais il faut, parallèlement, avoir une paix intérieure. Le succès ne l'amène pas.

« Je n'ai pas réussi à apprécier le succès »
Ecrire ça n'aide pas ?
J'écris des chansons pour m'exorciser, pas pour me rendre plus heureuse. Je n'espère pas de mes chansons qu'elles me rendent heureuses, j'espère qu'elles me libèrent un peu.

Et c'est le cas ?
Elles libèrent un peu sur le moment, elles libèrent sur scène. Mais dans ma vie de tous les jours, je dois grandir, faire face à plein de choses... Plus on grandit, plus on évolue dans le métier, plus tout arrive. C'est la vie.

Dans "Something", tu évoques le vide ressenti après ta tournée, qui a été une période difficile. Que s'est -il passé ?
J'ai vécu deux années très intenses, à faire du live, de la promo, à chanter, à chanter, à parler, parler... Mais à un moment donné, je ne me rendais même plus compte. Je n'ai pas réussi à apprécier que "Homeless" a marché, que l'album a eu du succès. Tout m'est passé sous le nez. C'est allé très vite, je n'ai pas compris ce qu'il se passait. J'avais la tête dans le guidon, j'étais obnubilée par l'idée de continuer, je ne me rendais compte de rien. A la fin de la tournée, je me suis dit : "Oh merde, il s'est passé tout ça et je ne sais même pas si ça va m'arriver encore un jour". Et puis je me suis rendue compte que je n'avais pas fait ma crise d'adolescence ! Et là, la cata ! (Rires)

« Je vivais comme un robot »
C'est à dire ?
Entre septembre et décembre, j'ai fait l'expérience de tout ce que je pouvais pour essayer de me faire ressentir quelque chose car je me sentais vide comme jamais à l'intérieur. J'étais insensible à tout, je ne pleurais jamais. Je vivais comme un robot. J'essayais tout et n'importe quoi pour ressentir des sensations.

Et ça ne te fait pas peur pour la suite ce genre de réactions ?
Ça ne m'a fait pas peur honnêtement. Et ça ne me fait pas peur aujourd'hui non plus parce que j'ai eu cette phase où j'ai pété un câble, et j'en aurai sûrement d'autres. Ce ne sera pas la seule dans ma vie où j'aurai envie d'envoyer chier tout le monde. Mais c'est aussi la manière dont j'aime vivre ma vie. Je ne pourrais pas vivre une vie monotone, me lever, faire ci et ça et aller me coucher. J'aime exacerber mes sens, j'aime ressentir des choses violemment. J'aime vraiment quand les choses sont immenses et violentes. Je grossis tout. Je suis hyper théâtrale comme personne, on ne dirait pas... Un petit grain de sable et je t'en fais une montagne pas possible. Je me plains de tout ce qui m'arrive de chiant mais je me sens chanceuse d'un côté que ça m'arrive car je suis face à des sentiments hyper forts et j'en fais de la musique.

Forcément, devenir célèbre entraîne des critiques. On a souvent dit que tu étais froide. Tu as eu envie de régler tes comptes en chanson ?
(Rires) Ça m'est passé par l'esprit mais ce n'était pas ma priorité sur cet album. Une fois dans un train je me rappelle avoir eu cette pensée pour expliquer que je suis humaine, que c'est difficile d'être devant les caméras et que je dois assurer une vie que beaucoup n'oseraient pas assurer. Mais c'est un problème qui ne changera pas en fait, donc ce n'est pas une priorité. Les gens continuent de penser que c'est simple la vie d'artiste, que c'est que des paillettes, que c'est que drôle... Oui on a un métier génial, je sais que les gens ont des métiers beaucoup plus compliqués mais on a beaucoup de responsabilités et il faut avoir une peau épaisse.

Regardez le clip "On My Own" de Marina Kaye :



Tu es control freak dans ta musique ?
Complètement ! J'essaie de tout contrôler. Je pète des câbles en studio. (Rires) Je suis un enfer. Je fais de l'eczéma en studio.

Ça a l'air sympa de travailler avec toi !
Ce n'est pas du tout drôle de travailler avec moi. Vraiment, ce n'est pas drôle. J'ai toujours travaillé avec des Américains, des Anglais, des Suédois qui ont la même éthique que moi. On arrive au studio à 9 heures du mat', on commence à chanter à 9h01, et c'est toute la journée et c'est comme ça. Si on ne doit pas manger, on ne mange pas. C'est comme ça, on bosse, jusqu'à pas d'heure. Si on doit finir à 6 heures du mat, ce sera jusqu'à 6 heures. En travaillant en France, j'ai travaillé avec des gens que j'ai énervés car j'avais cette manière de travailler. Ils avaient d'autres priorités dans leur vie, ils arrivaient tard au studio, ils prenaient des pauses. Ça m'énervait énormément, ça me rendait folle. Je pétais un câble.

« Le clash avec mon père, c'était horrible »
A ce point ?
J'ai besoin que ce soit parfait. C'est vrai que c'est pas marrant de travailler avec moi. Quand je quitte le studio et que je laisse une démo, je vais te harceler, je vais t'envoyer 15.000 emails, 15.000 messages, je vais t'appeler toutes les cinq minutes pour que tu me renvoies... Je n'arrête pas. Il faut avoir envie de s'engager avec moi pour faire un album !

Parfois, on ne peut pas tout contrôler... Dans ta première interview pour Pure Charts, tu disais ne pas vouloir devenir une fille à frasque : "Je n'étale pas ma vie. Je n'étale pas mes soucis. Je ne veux pas être celle dont on parle dans les "Voici" et compagnie (…) Il y a différents styles de carrière. La mienne je veux qu'elle soit propre". Une querelle familiale a éclaté entre toi et ton père sur les réseaux sociaux. Comment tu as vécu cette période ?
C'était vraiment difficile. Pour moi, c'est tellement important que la seule chose dont les gens se souviennent à mon sujet c'est que je suis un chanteuse. Sur le moment, je n'étais pas bien, j'étais paniquée. C'était hors de contrôle pour moi. Je me disais : "C'est horrible, tout le monde souffre, c'est compliqué. Les gens ne connaissent pas l'histoire mais s'en mêlent quand même". C'est horrible de voir que tu perds ta vie d'entre tes mains comme ça d'un coup. Mais voilà c'est ça aussi d'être connu... Tout le monde aura son avis, si il y a un petit truc fuite, il y en a qui vont sauter dessus.

Tu étais préparée à ça ?
Je n'étais pas préparée à ce point-là. Je ne m'attendais pas à ça ça arrive. Je ne veux vraiment plus jamais que ça arrive. Mais si ça arrive à nouveau, cette fois, je sais que je suis blindée. Je me dirai : "Ce n'est pas grave". Il y a eu des gros scandales dans le monde, regarde Britney quand elle s'est rasée la tête. Tout le monde est toujours est passé à autre chose... Tout le monde a ses problèmes, une réputation... Il faut juste se rappeler que c'est une passade. Maintenant quand j'y pense, je me dis que c'est un moment qui m'a échappé, c'était hyper compliqué, mais si ça se reproduit, je sais que ça va être dur pendant un mois mais après tout le monde va passer à autre chose.

« Je ne veux vraiment pas faire de la variété »
Pour la première fois, tu chantes en français sur "Vivre" ou "Merci quand même", ce qui n'était pas forcément une évidence pour toi. On t'en parlait beaucoup... Quel a été le déclic ?
Evidemment, on m'en a tellement parlé que je me suis dit que ça valait le coup d'essayer. Je ne disais rien car je ne voulais pas créer d'attente ou de déception au cas où, mais de mon côté je commençais à écrire, à réfléchir. Il se trouve que deux titres sont sortis du lot : "Merci quand même" et "Vivre". Je trouvais qu'ils avaient une identité, que les paroles voulaient dire quelque chose. J'avais très peur car c'est difficile en français d'écrire une chanson qui veut dire quelque chose, qui a une vraie âme et qui surtout ne part pas dans la variété.

Pourquoi ?
Je ne voulais vraiment pas faire de la variété. J'ai du respect pour les gens qui en font, mais moi je crois que ça ne m'irait pas du tout. Je voulais qu'il n'y ait pas de dépaysement entre "On My Own" et "Vivre", qu'il n'y ait pas de problème. Evidemment, j'ai voulu donner ça aux gens qui voulaient m'entendre en français mais surtout moi j'étais prête à le faire, et c'est le plus important.

« Coach dans "The Voice Kids" ? Je n'aimerais pas »
Tu parles de "Vivre", ton deuxième duo avec Soprano. C'était une évidence ?
J'avais pas le moindre doute que s'il y avait un duo sur l'album, ce serait avec Soprano. Je sais d'où je viens, j'essaie de ne pas oublier ce qu'on m'a donné. "Mon Everest" a été une chanson très importante dans ma carrière. Soprano c'est quelqu'un que j'apprécie énormément. Sa confiance est primordiale pour moi. Je ne me suis pas forcée, j'ai écrit "Vivre" et je me suis dit "Le pont ce n'est pas moi, il faut que ce soit Soprano". Je lui ai envoyé, ça lui a plu et on a fait le truc. C'est venu hyper naturellement.

Tu as des rêves de collaboration ?
Honnêtement, je ne sais pas... Il y a des mariages qui fonctionnent vraiment bien. Mais si on m'avait dit Soprano un an avant, j'aurais dit : "Hein ?". (Rires) Donc, je n'en ai pas la moindre idée.

Comme Soprano, est-ce que tu pourrais devenir coach dans "The Voice Kids" ? Ça t'irait bien, tu sembles avoir la douceur et l'exigence...
(Rires) C'est vrai ? Oui mais tu vois je n'aimerais pas faire de la peine à un enfant. Je trouve que c'est très très difficile parce que les coachs sont dans une position où ils doivent vraiment marcher sur des oeufs. Non seulement ils ont un enfant en face mais ils ont le public qui regarde et qui peut se dire : "Ah c'est vraiment rude !". Parce que clairement, il y a des enfants où tu dois leur dire que ce n'est pas fait pour eux. Mais tu ne peux pas faire ça, c'est trop dur ! "The Voice" adulte encore ça passe mais "The Voice Kids", je trouve que c'est un concept qui est hard quand même. Les enfants, ils ont quand même une certaine pression. Et puis, après ça, s'ils gagnent l'émission et qu'il ne se passe rien derrière, franchement c'est dur.

Tu as cette expérience toi d'avoir participé à un talent show avec "La France a un Incroyable Talent" et ça s'est bien passé, non ?
Je sais ce que c'est de faire une émission à 13 ans. Je me suis fait mettre quelques bâtons dans les roues. C'est difficile, quoi qu'on dise tu es un peu larguée quand tu as fini l'émission. C'est gros. Quand tu la gagnes, tu dois subir tout ce qu'il y a autour, les gens qui ne sont pas d'accord et qui ne se gênent pas de le dire. Pour un enfant, c'est très difficile.

« J'admire énormément Céline Dion »
On retrouve la reprise de "Vole" de Céline Dion sur ton album. Tu l'avais déjà chantée en prime sur TF1. Pourquoi avoir intégré ce titre ?
Cette chanson a une histoire pour moi. J'ai commencé à la chanter pour ma tante qui est décédée en mars 2011. J'ai toujours dit à ma mère : "Si un jour, je chante en français, ce sera "Vole" !". Quand on m'a invité à la soirée en hommage à Grégory Lemarchal, on m'a proposé des chansons en anglais mais je voulais chanter en français. Je voulais que ça reste secret, je voulais donner cette surprise aux gens. Je savais que ce serait une soirée pleine d'émotions pour moi. Je ne m'attendais pas à un retour tellement fort... Je me suis dit que ce serait bien de la mettre sur l'album.

Céline Dion, c'est un modèle ? Tu étais fan quand tu étais plus jeune ?
Je ne vais pas dire que j'étais fan, mais évidemment c'est une chanteuse que j'admire énormément. C'est quelqu'un qui est juste admirable. Rester aussi longtemps dans ce métier, qui est quand même bien compliqué et bourré de gens pas sympas du tout, et rester aussi gentille, c'est un miracle ! J'ai une admiration sans faille pour elle. Tout ce qu'elle a eu, elle l'a mérité.

Tu pourrais enregistrer un duo avec Céline Dion ? Est-ce que tu peux même l'imaginer ?
Non je ne l'imagine pas. (Rires) Avec Soprano, ça l'a fait car on n'est pas du même monde. Parfois, il vaut mieux séparer les mondes, il vaut mieux que j'aille faire ça avec un un mec qui fait de la funk plutôt qu'avec quelqu'un qui est sur le même créneau que moi.

Et comme elle, tu pourrais faire l'Eurovision ?
Non... (Sourire)

On t'a approchée ?
Oui... Mais honnêtement, je...

Céline Dion, ça lui a réussi !
Oui, ça lui a servi mais dans une autre époque. Aujourd'hui, l'Eurovision c'est un concours qui peut servir ou bien desservir. Alors qu'à l'époque, j'ai l'impression que ça pouvait bien servir ou rien. Là, j'ai l'impression que c'est tout ou rien. Et puis je ne me sentirais pas de partir dans un truc comme ça.

Julien GONCALVES
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