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Interview
samedi 23 octobre 2010 00:00
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Véronique Sanson en interview

Véronique Sanson revient avec un album multicolore intitulé "Plusieurs lunes", dans les bacs et en téléchargement sur toutes les plateformes lundi prochain, le 25 octobre. Souriante comme toujours, disponible et chaleureuse : nous l'avons rencontrée, à quelques mois d'un Olympia et d'une tournée dans toute la France à partir de fin janvier 2011.
Vous publiez un nouvel album extrêmement lumineux et poignant "Plusieurs Lunes" que j'ai envie de mettre un peu en parallèle avec l'album blanc de 1985 (incluant le tube "C'est long, c'est court") que vous aviez sorti quelques années après votre retour des Etats-Unis et enregistré en partie chez vous je crois, dans votre maison, comme celui-ci… (Mathieu Rosaz, rédacteur)
Véronique Sanson : Non, non, pas du tout. "Plusieurs Lunes" est le premier album que je fais chez moi mais peut-être que le bonheur qu'il y avait dans l'album blanc -que j'appelle aussi l'album "Les petits arbres" à cause du dessin que j'avais fait pour la pochette- fait penser à ce dernier album réalisé dans une atmosphère de confiance, de sérieux, de rigolade aussi.

« J'ai fait l'album en France et à la maison, ce qui me ravit ! »
Et on sent justement cette liberté, cet élan de création qui étaient moins évidents dans un album comme "Indestructible" (1998). Est-ce que la séparation avec votre producteur de l'époque, Bernard Saint-Paul, y est pour quelque chose ?
Bien évidemment. Ce n'est pas non plus uniquement à cause de Bernard Saint-Paul mais c'est simplement le fait de changer mon équipe qui, du temps de Bernard Saint-Paul, devait être de toute façon américaine. Au bout d'un moment, je me suis dit : « mais enfin Dominique Bertram, Mehdi Benjelloun, Basile Leroux, c'est pas des "n'importe quoi"! ». Donc j'ai fait ça en France et à la maison, ce qui me ravit !
"Indestructible" était un album un peu robotique. J'adore la chanson "Indestructible", mais je l'adore sur scène : je ne l'adore pas sur le disque.

« J'ai changé : j'aimais pas le musette mais maintenant je peux trouver ça magnifique. »
Une des surprises de ce nouvel album est la présence de l'accordéon et du bandonéon sur plusieurs titres. Seul un accordéon figurait au crédit de la chanson "L'amour qui bat" (1981) jusqu'à aujourd'hui. J'en étais arrivé à penser que l'accordéon était un instrument que vous n'appréciez pas. D'ailleurs dans la chanson "Bahia", vous dites « Je retiendrai deux places dans l'avion très loin du son des accordéons ».
Oui, mais ça c'était en 1972 ! J'ai changé, là. J'aimais pas le musette mais maintenant je peux trouver ça magnifique. Et puis il y a plusieurs manières de faire sonner l'accordéon. Et le premier qui a fait ça, c'est Roland Romanelli, l'accordéoniste de Barbara. Romanelli a transformé l'accordéon musette en accordéon-cordes, en accordéon-clarinette. Il a fait de cet instrument un multi-instrument. Et en plus c'est un instrument tellement français que j'étais fière de dire à Dominique Bertram (co-realisateur de l'album) que j'en avais envie. Tout comme du Bandonéon de l'Argentin Astor Piazzolla.

Il y a de l'humour dans cet album : « C'est pas le pape qui va régner sur notre amour, notre trésor » ("Je me fous de tout"), et des mots terribles : "« J'ai terrassé les hyènes pour pas m'ouvrir les veines »" ("Juste pour toi"). Osez-vous écrire aujourd'hui des choses que vous n'auriez pas osé dire du vivant de vos parents ?
Non. J'ai toujours dit ce que je voulais. Et je l'ai dit avec pudeur. On peut dire "baiser" et on peut dire "faire l'amour". Ce qui ne plaisait pas du tout à mon père. Même "faire l'amour", il n'aimait pas. « Une nuit je m'endors avec lui » dans "Amoureuse", pour lui c'était terrible. Mais avec qui ? Mais comment ? Quoi ?! (rires)

« Je n'étais en somme qu'une prouesse de tes nuits » dans "Je veux être un homme" ; ça l'aurait choqué ?
Non, il était loin d'être idiot papa.

Visionnez "Qu'on me pardonne", en live chez Michel Drucker (2010) :


Le fait que votre voix soit plus grave, plus basse qu'avant, a-t-il modifié vos repères ? Comment l'avez-vous réadaptée ?
Vous savez quand vous prenez un clavier, vous pouvez choisir entre un clavier traditionnel ou un clavier midi (clavier numérique avec transposeur de tonalités) .

C'est ce que vous avez sur scène maintenant, un clavier midi ?
Oui, absolument parce que je ne peux plus chanter aujourd'hui les chansons que j'ai composées à 16 ans quand j'avais une toute petite voix aigüe. Mais j'ai envie de les chanter. Comme la technologie nous le permet, je me suis dit que j'allais faire ça. Je sais très bien transposer moi-même mais les doigts ont appris comme ils ont appris et ils ne veulent pas aller autre part et si je transpose moi-même, il y a toujours un moment où les doigts reviennent dans la tonalité d'origine et là je me dis « qu'est-ce que je fais là, qu'est-ce que je fais ? ! ». De toute façon, ma voix n'aurait pas collé puisque je ne peux plus chanter dans mes aigües de l'époque. Mais moi j'aime beaucoup mieux ma voix de maintenant que celle d'avant. Mes deux premiers albums, je ne peux même pas les écouter. J'adore les chansons de ces albums mais je déteste ma voix qu'on continue d'ailleurs à imiter avec cette espèce de vibrato à la croche qui n'est plus d'actualité parce que ça a changé.

Visionnez "Dis lui de revenir", en live (1998). Une chanson créée en 1972 :


Vous chantez dans "Plusieurs Lunes" un titre en duo avec votre fils : Christopher Stills...
Christopher Sanson-Stills ! C'est marqué sur son passeport ! (rires)

« Il faut être robotisé pour faire partie du paysage radio, télé et médiatique. »
Donc Christopher Sanson-Stills qui mène une carrière solo et qu'on a aussi vu dans la comédie musicale "Cléopâtre" de Kamel Ouali. Pensez-vous qu'un jeune artiste doit faire aujourd'hui plus de concessions et de compromis qu'à l'époque de vos débuts où vous ne ressembliez à personne d'autre ? A-t-on autant le droit à la différence qu'avant ?
Malheureusement je pense que c'est beaucoup plus difficile aujourd'hui pour les jeunes qui commencent parce qu'il faut toujours qu'ils soient dans le format -mot que je déteste-. Dans le format des radios, dans le format des médias et je trouve ça un peu gonflé qu'on leur demande de faire ça parce que je connais des musiciens dans toute la France, des jeunes musiciens qui font des trucs extraordinaires, et je sais que ça ne passera jamais en radio parce que c'est pas dans le format. Bon, j'ai rien contre les radios, c'est leur truc mais on dirait que c'est robotisé. Il faut être robotisé pour faire partie du paysage radio, télé et médiatique.

Y'a-t-il des titres peu chantés, hormis ceux du nouvel album, que vous avez envie de chanter dans le programme de l'Olympia à venir, et que vous pouvez peut-être déjà nous dévoiler un peu ?
Mais je ne sais pas. Alors là c'est pas par mauvaise volonté mais c'est que nous allons avoir un mal de chien à choisir les chansons ! Parce que forcément, plus on en fait, plus on en abandonne. Il y a les chansons que les gens veulent absolument entendre parce qu'ils les connaissent, parce qu'ils les savent par coeur et j'ai remarqué au fil des années que les nouvelles chansons n'avaient pas l'effet escompté sauf si elles sont passées dix mille fois à la radio et qu'ils les connaissent. Les gens sont complètement paumés quand ils ne connaissent pas les chansons .


Justement quand vous commenciez "Drôle de vie" sur la tournée 2005, tout le monde participait alors que sur les titres moins connus comme "Annecy" par exemple, c'était plus difficile.
« Tant de gens chantent en anglais : c'est vachement plus facile de dire "Baby I love you, baby i need you" plutôt que "Je regarde les vagues, blablabla" ! »
Oui je sais, c'est à dire que c'est plus compliqué… "Drôle de vie" c'est une chanson extrêmement simple, bien qu'elle soit difficile à jouer mais c'est une chanson gaie d'abord et les gens adorent la chanter, vraiment. Et en plus avec le film "Tout ce qui brille" dans lequel les actrices l'ont reprise, elle a été un peu remise au goût du jour et les jeunes la connaissent par coeur aussi maintenant !

"Drôle de vie" me donne l'impression d'avoir été écrite d'une traite. Vous souvenez-vous de l'écriture de cette chanson ?
Bien sûr que non. Ca fait 40 ans… Mais je pense que je l'ai écrite assez vite. Je m'intéresse beaucoup au phrasé pour que ça balance, que ça swingue. Si tant de gens chantent en anglais maintenant, c'est pourquoi ? Parce que c'est vachement plus facile de dire « Baby I love you, baby i need you » plutôt que « Je regarde les vagues, blablabla ». Pour moi le phrasé c'est très très important et c'est pour ça que quelques chansons me prennent beaucoup plus de temps que d'autres pour que ça swingue et que le français, qui est une langue qui résonne, swingue !

Visionnez la vidéo "Drôle de vie", enregistré en live à l'Olympia (1976) :


« Vous me donnez une idée ! Merci aux internautes ! »
Sur le réseau social Facebook, il y a un groupe qui s'est créé et qui s'intitule "Pour que "Redoutable" nous retrouve sur la tournée de Véro". "Redoutable" (1976) est une chanson qui a beaucoup marqué votre public apparemment. Fait-elle partie des inchantables, des chansons trop douloureuses ?
Ecoutez c'est une très bonne idée de me le dire et je vais le marquer tout de suite ! Ca fait si longtemps que je ne l'ai pas chantée mais j'ai bien envie de la chanter mais pas toute seule. Je l'ai souvent chantée toute seule au piano car j'ai toujours eu un petit moment piano-voix dans mes spectacles où je chantais "C'est le moment" ou "Visiteur ou voyageur" mais là vous me donnez une idée ! Merci aux internautes ! Je vais leur faire quelque chose de très beau.

J'ai souvent imaginé un spectacle qui mettrait en scène votre correspondance amoureuse par chansons interposées avec Michel Berger. Je vois deux pianos face à face comme dans le salon des parents de Michel Berger, deux interprètes bien choisis et une chanson-lettre puis sa réponse, et ainsi de suite. Vous opposeriez-vous à ce genre de projet ? Trouveriez-vous cela déplacé ?
Je trouve que ce serait maladroit. Parce que ça ne ferait pas plaisir du tout à France Gall, ni à son fils Raphaël et que je pense à eux quand même. Mais c'est une très bonne idée.

Ce serait une souffrance pour vous, personnellement, la mise en scène de cette correspondance ?
Pas du tout ! C'est pas par rapport à moi ! Et puis vous savez c'est un peu une époque révolue. On a beaucoup, beaucoup parlé de ça… Et moi je persiste et signe : je connais les chansons qu'il a faites pour moi. Et lui, je ne peux pas parler pour lui puisqu'il est mort, mais il connaissait les chansons que j'ai écrites pour lui. Et ça c'est quelque chose d'immuable. Vraiment. Mais c'est une très bonne idée ce que vous dîtes…

Visionnez la vidéo Berger / Sanson, extraite du documentaire "La douceur du danger" (2005) :


On associe toujours à vos débuts Michel Berger mais on oublie souvent l'autre Michel : Michel Bernholc (1941 - 2002), l'orchestrateur de vos deux premiers disques. Pouvez-vous me parler de lui ?
Michel Bernholc a été quelqu'un de tellement important dans ma vie. Il m'a appris beaucoup de choses en musique d'arrangement et en approche de la musique aussi. C'était vraiment un travail à trois au début: les deux Michel et moi. Je leur ai d'ailleurs écrit un morceau qui s'appelle "Pour les Michel" et qui figure sur l'album "Amoureuse".

« Au piano, si je regarde ma main droite, je suis foutue ! »
Vous êtes une des seules artistes avec Bécaud et Barbara à jouer du piano main gauche côté public sur scène. Pourquoi ?
Parce que je regarde jamais ma main droite. Si je regarde ma main droite, je suis foutue ! Et je regarde toujours ma main gauche. Ce qui est le plus important pour moi. Parce que j'ai une bonne gauche. Alors que tout le monde me dit que c'est plus joli de mettre le côté arrondi du piano face public, mais j'ai l'habitude comme ça et je trouve qu'on est mieux comme ça. Je vois ma main gauche et le public en même temps.

Qui est Antonio Sanchez Reyes qui signe le titre "Yayabo" que vous chantez a capella et en espagnol dans le nouvel album ?
I don't know ! No sé ! Quand je l'ai chanté je pensais que c'était un traditionnel anonyme comme "Au clair de la lune" ou je ne sais quoi et c'est Dominique Bertram qui a regardé sur Internet et qui m'a appelée en me disant « Allo ma vieille ! Y'a quelqu'un qui l'a écrit, j'ai retrouvé le nom ! ». Alors je lui ai dit : « c'est pas grave, on n'a qu'à le mettre ! ». Mais je pense qu'il a été écrit il y a très très longtemps. Je connais cette chanson depuis que je suis petite. C'est un ami Cubain : Fausto Canel, qui m'a fait faire mon premier bout d'essai au cinéma, qui me l'a fait découvrir.


Comment aviez-vous eu l'idée de reprendre en 1989 cette très vieille chanson française d'Aristide Bruant (1851 - 1925) qui s'appelle "A Saint-Lazare"?
C'était maman qui avait le livre qu'elle tenait de sa mère avec le portrait d'Aristide Bruant avec son grand chapeau noir; sa grande écharpe rouge et sa grande cape noire. Cet homme-là chantait tous les quartiers de Paris dont Saint-Lazare et c'est maman qui m'a expliqué que Saint-Lazare était une prison de femmes, de prostituées en fait et de larcineuses, de voleuses, qui avaient à 80% presque toutes la syph' (ndlr : la syphilis). Et cette chanson raconte l'histoire d'une fille que son mac a fait mettre en taule mais qu'elle aime quand même comme une folle. Elle dit « Et puis mon p'tit loup, bois pas trop, tu sais qu'es teigne et quand t'as un p'tit coup d'sirop, tu fous la baigne », et j'espère que tu vas bien pendant que je prends des médicaments à Saint-Lazare… Et c'est Hugues Aufray qui était fan comme moi d'Aristide Bruant qui me l'a chantée pour la première fois ; et moi je me suis dit que j'allais la faire en blues, ce qui n'était pas du tout sa couleur d'origine !

Visionnez la vidéo "A Saint-Lazare" de Véronique Sanson :


Merci Véronique !
Merci à vous ! Tout va bien !
la Redaction
Pour en savoir plus, visitez veronique-sanson.net et sa page Facebook officielle.
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Invité
le 23/10/2010, 19:23
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Vivement l'Olympia ! Quelle femme ! Quel talent !
Invité
le 24/10/2010, 10:13
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Demain c'est jour de fête , j'ai rendez vous avec mon ange blond , il est allé avec moi au bout du monde ,de la Gréce au Brésil , de l'Afrique aux nuits de Chine , avec ses rythmes , avec ses sons , ses melodies depuis longtemps déjà .Sur ses plages numériques où je flane parfois ,je partages ses joies et ses peines , il partage mes peines et mes joies,il est là si prés de moi et pour longtemps je crois ...Demain c'est jour de fête .
Invité
le 24/10/2010, 14:08
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Superbe interview qui nous permet de mieux connaître et décrypter l'artiste et la musicienne.
Invité
le 24/10/2010, 17:36
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merci pour cette belle interview, le journaliste connait bien son sujet.
Invité
le 24/10/2010, 18:47
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Toujours en train de dire que Michel Berger etait encore amoureux d'elle.... Je vois que l'alcool ne lui a pas éclairci les idées. Elle a quand même une pensée pour France Gall et son fils Raphael (qu'elle a eu avec Michel). mais ça sonne faux, quand on fout la merde partout c'est dur de chasser le naturel... Elle aura eu une vie sentimentale déplorable au point même d'épouser Palmade qui n'a jamais caché son homosexualité. C'est sur que le couple Berger Gall faisait beaucoup d'envieux pour le longévité!
Invité
le 24/10/2010, 19:38
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Cher invité, à qui, selon toi était adressée la chanson "l'un sans l'autre" sur le dernier album de Berger en 1990? Peu de temps après la parution de la chanson "Mortelles pensées" de Sanson ? On ne peut nier l'évidence et ça ne remet pas en cause l'amour de Michel pour France! C'est une histoire parallèle. C'est tout. France et Véro ont refait leurs vies comme elles ont pu depuis Berger. La longévité de vie d'un couple n'a, par ailleurs, pas toujours été une preuve de bonne santé. Mais ça c'est une autre histoire ...
"L'un sans l'autre:
On en a connu des souffrances
Et combien de matins heureux
Ou des moments sans importance
Comme tu veux

Comme on a appelé la musique
En mettant notre cœur à nu
En priant que l'instant magique
Soit revenu

[Refrain] :
L'un sans l'autre, l'un sans l'autre
Mon amante invisible
Ma passion impossible

Et cette violence
Dans mes doigts
Quelle inconscience
Effacer quoi
Ces mots qui dansent enfouis en moi
Qui parlent de toi

On en a connu des orages
Et des photos d'amis qui rient
Et puis cet assassin qui passe et qui nous suit
Comme on en a noirci des pages
Des mots jetés sur le papier
Comme des bouteilles roulent sur les plages
Abandonnées

[Refrain]

Rendez-vous dans une autre vie..."
Invité
le 24/10/2010, 19:51
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Vivement demain !! et places pour le 4 mars déjà prises... 5ème fois sur scène en 12 ans pour ma part et toujours autant de plaisir. ça m'a pris j'avais 17 ans, j'en ai 46... une vie c'est pas facile pour le commun des mortels, on a tous une chanson de Véronique qui nous rappelle un morceau de vie - moi c'est plusieurs !!. Merci pour tous ces merveilleux moments.
Invité
le 25/10/2010, 11:05
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le nouveau disque est très bon! je suis satisfaite ^^
Invité
le 25/10/2010, 18:06
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Moi j 'aime cette femme , une véritable personnalité, une démarche sincère et touchante.....
pour moi la meilleure en France............
des chansons et des musiques superbe.....................
Bravo Véronique...........je vous suis...........
Invité
le 25/10/2010, 18:09
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Un album varié, qui fait voyager, reflechir, danser, chanter, bref c est du Sanson, qu il faut bien ecouter tant la musique et les paroles sont riches. Il est vrai que l artiste utilise souvent "Je" Mais ce Je", ca peut etre elle, mais aussi vous ou moi, elle chante la vie.....;
Invité
le 26/10/2010, 12:26
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Très bel entretien avec un journaliste qui connait son sujet, c'est rare. Rare aussi une telle sincérité chez une artiste de sa dimension !
Invité
le 26/10/2010, 16:21
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Je la suis depuis le début et je l'aime toujours autant ,elle parvient à rebondir malgré les souffrances de la vie . C'est la deuxième fois que je l'entends chanter " Qu'on me pardonne ou qu'on m'oublie ... " et chair de poule à chaque fois .
Vas-y Véro , lache-toi pour notre plus grand plaisir
Invité
le 26/10/2010, 18:47
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J'ai écouté tout son nouvel album, au départ avec un peu d'appréhension mais j'ai vite été rassuré. L'album est franchement de grande qualité, on retrouve la Sanson de la grande période ! Bravo Véro pour cet album !
Invité
le 26/10/2010, 19:24
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J'écoute en boucle son dernier CD (entrecoupé avec le dernier Elton John que j'apprécie beaucoup (remember G. Durand)). Fan de la première heure (ma soeur m'a même offert ses 2 premiers albums pour Noêl 1972, n'ayant moi-même pas d'argent de poche pour les acheter, et je me suis senti frustré en 73 de n'entendre parler d'aucun nouveau disque), je suis toujours resté attaché à cette artiste même si je ne vais plus aux concerts pour raisons économiques; j'ai fait la MJC d'Hénin-Beaumont en 74, Lille (avec Jonasz), puis l'Olympia et et le palais des sports quand je suis venu habiter en région parisienne.
Anecdote: dans les années 70, je ne comprenais pas qu'elle ne soit jamais invitée dans les émissions de M. Berger, vu leur complicité musicale (la presse people ne devait sûrement pas exister à l'époque). Je considère maintenant que comme pour tout auteur littéraire, il est intéressant de connaître sa vie pour essayer de comprendre son oeuvre.
Quoi qu'il en soit, Véro, merci pour ce superbe opus.
Invité
le 27/10/2010, 19:29
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Superbe Véro , content de retrouver une vraie chanteuse , loin de toutes ces racoleuses qui ne vivent pas pour la musique mais de la musique!!!

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