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Le titre est un véritable coup de coeur finalement. Je l'aurais bien vu sur The Altar. D'ailleurs j'aurais aimé pour cet album quelque chose de l'ordre de :

 

1 - Underdog

2 - Poltergeist

3 - Judas

4 - Gemini Feed

5 - Fuck With Myself

6 - Weaker Girl

7 - Wolfpack (w. Tala)

8 - Lovesick

9 - 1998 (w. Chet Faker)

10 - 27 Hours

 

J'espère qu'elle ne refera plus jamais de ballades à la Mind Games, elle n'a vraiment pas une jolie voix lorsqu'elle force dessus.

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Yep elle enregistre déjà depuis quelques temps, mais il y a une ou deux semaines elle a dit à un fan sur Instagram qu'il n'y aurait pas d'extrait tout de suite. Peut-être qu'on aura le premier single en juillet comme pour Fuck With Myself.

 

En revanche elle enregistre des prises de voix, et l'une d'elle a l'air vraiment génial : https://twitter.com/BANKSFrance/status/999786120232783872

 

En espérant que ce soit sur l'album, car pour The Altar certains extraits n'étaient pas dans l'album.

 

Je suis hyper pressé par le nouvel opus, j'espère qu'il sera moins pop et facile que The Altar, que j'aime bien, mais auquel il manque un peu l'âme que l'on pouvait retrouver sur Goddess.

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Hâte aussi de voir ce qu'elle nous prépare...

Impossible quant à moi de décider ce que je pense de The Altar... Selon les périodes, je l'ai trouvé tantôt on ne peut plus superficiel et creux, tantôt vibrant et prenant... Certaines pistes ne passent toujours pas avec le temps, comme Mind Games ou Judas. Je pense que la prod bouffe un peu le travail vocal par moment qui est un peu baclé, repose trop sur des harmonies et donne un ensemble un peu désagréable. Mais bon reste quand même Gemini Feed, Poltergeist, Haunt, Mother Earth, To The Hilt.

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    • Si tu parles de ce pack là: https://www.cdiscount.com/jeux-pc-video-console/nintendo-switch/console-nintendo-switch-avec-paire-de-joy-con-bleu/f-1032802-bunzmneon.html#mpos=1|cd|tg   Oui, t'auras un énorme carton avec dedans un carton Switch + les deux jeux en version physique qui trainent dans la boîte.
    • GAGA NEEDS TO SAVE POP MUSIC ONCE AGAIN!!!!!!!!!!!!
    • Si, tu as le jeu en physique vu que ce n'est pas vraiment des packs. C'est juste un lot avec la console + le jeu à côté. Et oui cdiscount c'est fiable si les articles sont proposés par cdiscount.
    • SPOILERS   Vu enfin le film, après avoir longuement repoussé son visionnage à cause de l'aspect psychologique du film. J'ai bien aimé le film mais je l'ai trouvé moyennement original, c'est à dire qu'il fait trop référencé pour moi. Les méchants m'ont déçu car ils ont trop la tête de l'emploi, trop caricaturaux. Mais peut être que c'est imaginé consciemment par Laugier pour renforcer l'idée de "conte horrifique et cruel". Et la dernière partie offre des longueurs ennuyeuses, injustement étirées et trop hystériques à mon goût. Je n'ai pas aimé non plus les trop nombreuses scènes jouées dans la pénombre. Du coup, je ne comprends pas trop l'intérêt d'avoir tourné ce film au Canada, ça sent trop le studio. La maison reste quand même l'élément central du film, tout ce qui abrite les peurs. Pour les points positifs: Mylène chanteuse s'efface complètement et offre une prestation tout en douceur et émotion. Crystal Reed est l'autre très belle révélation de ce film dans un rôle pour le moins casse-gueule. J'avoue que le film m'a fait cogité longuement car sous son apparence simple il offre différents niveaux d'interprétations et c'est celà que j'ai apprécié. Plus complexe  et plus profond en somme qu'il n'y paraît. Tout ce joue dans la 1ère partie ou chaque mot, chaque scène à son importance. Jusqu'au climax des 1ères règles de Beth et ou le film bifurque vers une voie ou l'on ne sait s'il s'agit de l'imagination de Beth ou de la réalité?. Donc un film qui explore les relations entre 3 êtres (la mère, la fille, la soeur) l'émancipation d'une jeune fille qui a peur de dire au revoir à son enfance et à son imaginaire. Les poupées de la maison sont un terreau fertile d'imagination pour la jeune fille qui imaginerait toute cette histoire ainsi que sa vie future de grande auteure. L'ogre autiste et la sorcière transgenre sont ses propres peurs réincarnées et qui vont l'aider à grandir, à tuer fictivement sa mère afin de s'émanciper (2eme partie), à apprécier sa sœur (la sauver de l'enfer) et retourner à la vraie vie. Enfin c'est mon interprétation. En plus, le film offre de beaux moments de poésie comme cette superbe scène ou Beth rencontre son écrivain préféré Lovecraft. Une scène bienvenue qui offre un moment de répit dans ce film oppressant et malsain.
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    • By Charliiiie
      Natalie Prass est une jeune américaine de Nashville qui vient de sortir son premier album éponyme chez Spacebomb Records. Ce label est géré Matthew E. White, artiste et producteur américain auteur du très bon Big Inner en 2012.
       
      Dans la lignée de son producteur, Natalie Prass propose une sublime chamber-pop, c'est à dire de la pop baroque aux nombreux arrangements orchestraux et classiques : cuivres et cordes en folie.
       

       
      C'est une expérience solo qu'elle lance après quelques années à jouer dans le live band de Jenny Lewis (peut-être en même temps que Danielle Haim qui sait ? )
       
      Ce qui fait tout le charme de l'album à mon sens, outre la bonne prod', c'est sa voix ultra bouleversante. Elle n'est pas puissante, elle est même très aiguë et fragile mais qu'importe c'est d'une grande délicatesse et tout simplement magnifique.

       




       
      J'ai l'impression d'écouter la B.O d'un classique Disney des 60's dont Natalie serait la princesse ou la Mary Poppins, avec toute cette féerie et ce côté enfantin. Cependant le travail d'écriture, qui porte sur des amourettes douloureuses se rapporte plus aux plumes de la folk du style Sharon Van Etten ou Angel Olsen.
       

       
      L'assemblage de tout cela a vraiment de quoi (me) rendre fou.




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    • By Charliiiie
      Anna Burch, Américaine ancienne membre du groupe de Detroit Frontier Ruckus se lance en solo cette année. A l'image d'une Courtney Barnett ou d'un Kurt Vile, elle offre un rock très laid-back et superposé d'une voix cristalline à la Molly Rankin (Alvvays). Signée, chez Heavenly Recordings et Polyvinyl (en fonction des pays), elle sort l'album le plus cool de ce début d'année, avec sa collection de mélodies lo-fi sucrées qui surfent parfois sur de la beach-pop 60's. Parce qu'un peu de légèreté, ça ne fait pas de mal !
       
       

       



       
      http://soundcloud.com/polyvinyl-records/anna-burch-asking-4-a-friend-1



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    • By Charliiiie
      Alliance mystique entre Cross Records (projet de Emily Cross et Dan Duszynski), et Jonathan Meiburg de Shearwater, Loma est un "supergroupe" américain inattendu qui sort son premier album éponyme le 16 février prochain chez le très réputé Sub Pop.
       
      Le résultat est peut-être le nouveau projet le plus excitant de ce début d'année. Le trio de choc offre une perle nu-folk d'une immense beauté, portée par la grâce d'Emilie au chant et une riche instrumentalisation, fouillée et parfois intrigante. Le disque est notamment enregistré dans une ambiance très nature, entre chant d'oiseaux et halètement de chiens.
      C'est doux, obsédant, inventif, et à l'image du sublime "Black Willow" ou du déroutant "Relay Runner", ça agit sur vous comme un sort susurré par Emily.
       
       










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    • By Charliiiie
      Histoire de bien commencer l'année, Stracrawler sort son premier album demain. Groupe de Los Angeles signé chez le très British Rough Trade. Menée par Arrow de Wilde, la formation balance un indie-rock des plus classiques, au milieu du gué entre hard et pop, le tout produit par Ryan Adams.
       
      Le disque est hyper court (27 minutes) et n'invente rien de particulier, mais écrase tout par son immédiateté, son sens de la mélodie et surtout par ses performances live décoiffantes.
      Les 10 titres sont en effet autant d'hymnes brillamment interprétés qui feraient rougir les puristes du rock'n'roll.
       










       
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