Jump to content

This topic is now closed to further replies.

Eclipse

The Sales (of David Bowie) Are Out Tonight !

Recommended Posts

Capturedrsquoeacutecran2013-03-18agrave1



David Bowie sort son premier album en 1967. Passé complètement inaperçu, sa carrière décollera seulement 5 plus tard. On commence donc l'immense récapitulatif avec le troisième album de Bowie mais le premier à avoir été classé, c'était fin 72.



Capturedrsquoeacutecran2013-03-23agrave0



A la suite du triomphe de ce dernier, son deuxième album s'est très bien classé et s'est bien vendu au fil du mythe. Space Oddity ayant été porté le succès du

(peak #5 en UK).


Capturedrsquoeacutecran2013-03-23agrave0



Hunky Dory est passé inaperçu également jusqu'au début du succès Bowie avec The Man Who Sold The World en 1972. Oui, je sais, cela demande un peu de gymnastique cérébrale de comprendre le début de ce grand phénomène.



Capturedrsquoeacutecran2013-03-23agrave0



Vint ensuite le premier très gros succès de Bowie, The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Il a très bien marché en UK (peak #5) et sur le long terme aux USA. Cet album signe également sa percée au Japon.



Capturedrsquoeacutecran2013-03-23agrave0



Petite baisse de régime avec le suivant, mais très légère cependant et pourtant porté par un immense succès avec "

". Bonne chose toutefois puisque Bowie atteint pour la première fois le top 20 aux USA et la première place en UK avec cet album.


Capturedrsquoeacutecran2013-03-23agrave0




EN CONSTRUCTION.



- les notes seront sans cesse remodelées avec des ajouts de chiffres et de remarques importantes, il faut juste un peu de temps avant que je rassemble le maximum d'information : )





  • Like 13

Share this post


Link to post

 

Capturedrsquoeacutecran2013-03-18agrave1

Allemagne : 1-4-9-5-19-25-50-EC

>> Disque d'or

>> 100.000 copies mises en place

Australie : 2-6-14-23-31-52-65-89-EC

Autriche : 2-5-6-5-15-21-33-28-EC

>> Disque d'or

>> 10.000 copies mises en place

Belgique :

>> Flandres 1-1-1-1-1-2-17-9-EC

>> Wallonie 1-2-4-5-5-9-9-18-EC

Canada : 2-6-22-26-41-90-111-EC

>> 25.500 ventes

Danemark : 1-5-5-4-8-14-15-EC

Espagne : 2-5-8-7-10-17-32-EC

Finlande : 1-3-9-12-21-22-32-EC

France : 2-5-4-8-12-20-31-EC

>> 98.300 ventes

Irlande : 1-2-3-4-6-10-8-13-EC

Italie : 2-5-7-9-14-23-EC

Japon : 5-20-26-27-39-46-71-69-EC

>> 38.800 ventes

Norvège : 11-1-1-4-6-4-20-30-EC

Nouvelle-Zélande : 1-4-5-10-16-24-32-34-EC

Pays-Bas : 1-3-2-2-6-12-12-24-EC

Pologne : 1-8-5-8-15-33-EC

Portugal : 1-3-7-10-15-27-27-EC

République Tchèque : 1.

Suède : 1-2-3-3-7-9-10-EC

>> Disque d'Or

>> 20.000 copies mises en place

Suisse : 1-3-5-7-13-20-30-33-EC

UK : 1-2-3-4-10-15-22-37-EC

>> 184.600 ventes

USA : 2-11-45-42-71-89-113-EC

>> 150.500 ventes

Monde : 1-2-8-5-14-12-22-EC

>> 899.000 ventes

 

 

Capturedrsquoeacutecran2013-03-18agrave1

 

Allemagne : 47-50-92-//

RE (15/03/2013) 75-OUT

Autriche : 40-63-//

RE (13/03/2013) 63-OUT

Belgique :

>> Flandres 5-27-40-//

RE (09/03/2013) 33-27-42-OUT

>> Wallonie 7-//

RE (16/03/2013) 31-OUT

Canada : 58-OUT

Danemark : 2-36-OUT

Espagne : 9-//

RE (12/03/2013) 40-OUT

France : 9-112-//

RE (09/03/2013) 73-46-67-171-OUT

>> 9.000 ventes

Pays-Bas : 9-18-56-91-//

RE (09/03/2013) 23-7-75-OUT

Suisse : 52-OUT

UK : 6-41-OUT

>> 45.000 ventes (estim.)

 

Monde : 36-OUT

>> 72.000 points

 

 

Capturedrsquoeacutecran2013-03-18agrave1

 

Pays-Bas : 88-OUT

  • Like 11

Share this post


Link to post

C'est quoi le problème ?

 

EDIT : je viens de comprendre, y en a qui vont te reprocher de ne pas avoir résumé 50 ans de carrière en une soirée.

 

 

Non, mais c'est amusant de lire "Vous pouvez poster" mais de ne rien avoir affiché et donc de ne rien pouvoir commenter.

 

On imagine bien qu'il est en phase de "construction" !

 

 

Quasi 100K la première semaine, ce mec est encore une legende et ça fait plaisir !

  • Like 1

Share this post


Link to post

Je pensais que vous lui reprochiez de ne pas avoir alimenté ses messages. :mdr: Sans compter que beaucoup de vieux albums n'ont pas connu de classements bien glorieux.

En tout cas cet excellent démarrage fait bien plaisir. Je n'ai pas souvenir qu'il ait fait mieux ces vingt dernières années.

Share this post


Link to post

Le récapitulatif de The Next Day est dispo.

Quand à sa carrière, ça sera plus sous forme de texte, d'image, etc... Bref, une forme beaucoup plus agréable et sympa à regarder qu'une montagne de charts-runs. Je ferai ça ce week-end ! : )

  • Like 3

Share this post


Link to post
Guest
This topic is now closed to further replies.



  • Sujets récents

  • Messages

  • Similar Content

    • By Eclipse
      Née à Liverpool en 1989, Jetta a un avenir très prometteur. Elle est l'auteur d'un premier single "Start A Riot", annonciateur d'un EP du même nom, aux sonorités mêlant rock multicanalisé et rifs endiablés, le tout enrobé d'une voix pêchue et parfois survoltée. Un premier titre très efficace et qui envisage du lourd selon moi.
       

       
       
      On ne sait rien de plus, si ce n'est que 2013 sera l'année de sa révélation.
    • By Rebecca Carlson
      En attendant, petite piqûre de rappel... NIN, c'est... Trent Reznor, c'est... l'un des 'groupes' les plus influents de tous les temps, c'est... un style musical unique et jusqu'au-boutiste qui réussit l'exploit de rassembler critiques et public, c'est... un art du buzz et de l'inventivité, c'est une discographie de haut vol:


      Pretty Hate Machine (1989)




      Broken (EP) (1992)




      The Downward Spiral (1994)




      The Fragile (1999)




      With Teeth (2005)




      Year Zero (2007)




      Ghosts I-IV (2008)




      The Slip (2008)




      Hesitation Marks (2013)








      Pour en savoir plus sur Nine Inch Nails et le rock alternatif:
      Rock Alternatif • This Is What You Get
      Chiffres de vente (discographie complète)

       
    • By Rebecca Carlson
      ARCADE FIRE

      Discographie




      « And you love me till my heart stops
      Love me till I'm dead
      Eyes that light up, eyes look through you
      Cover up the blank spots
      Hit me on the head »
      (Talking Heads, This Must Be the Place
      (Naive Melody))




      THE TIDE IS HIGH AND IT’S RISING STILL
       
      Formé à Montréal en 2001, Arcade Fire est un combo emmené par Win Butler et Régine Chassagne, couple à la ville. S’illustrant dans un rock indé aux parfums pop et baroque, l’équipe sort rapidement après s’être formé un premier EP, Arcade Fire (2003), avant d’exploser aux yeux du monde l’année suivante avec l’ultra-acclamé, Funeral. Depuis dix ans, le groupe ne cesse de susciter l’enthousiasme, combinant succès critique et commercial. Arcade Fire fait partie des plus grands groupes rock actuels.
      Ce topic, Arcade Fire | Discographie, se crée aujourd’hui pour les accompagner (d’un œil critique) dans leur carrière, pour discuter de leur discographie, ainsi que pour conseiller ceux qui voudraient s’y intéresser – car s’il y a bien aujourd’hui un groupe qu’il ne faut pas rater, c’est bien ce combo canadien haut en couleur.
       
       


      OCEAN OF NOISE, OCEAN OF VIOLENCE

      ARCADE FIRE [EP]



      « The diversity of songwriting displayed here, especially given its brevity, is probably the group’s most promising and striking aspect », Stylus Magazine.
       
      Enregistré durant l’été 2002 et sorti l’année suivante, Arcade Fire est le premier EP du groupe. Le combo canadien est encore inconnu du grand public et vend son effort studio sur son site internet et dans les concerts qu’ils donnent au Canada et dans quelques états de la côte nord-est des Etats-Unis. Constitué de sept morceaux – pour la plupart composés par le couple Butler-Chassagne – Arcade Fire jette les bases de ce qui fera leur identité musicale si riche et si particulière. Guitares, piano, tambourin, banjo, clarinette, cor d’harmonie, etc. : les Montréalais conçoivent une architecture musicale sophistiquée à la manière d’autres super-Canadiens : les Torontois de Broken Social Scene (qui, à leurs débuts, accueillaient Feist dans leurs rangs). L’enregistrement d’un EP permet également au groupe de se doter d’une première carte de visite musicale qui va pouvoir leur ouvrir les portes de leur première maison de disque indépendante, Merge.
      Ce premier EP éponyme du groupe est accueilli positivement par les critiques, mais celles-ci pointent le plus souvent le caractère encore incertain des compositions. Le groupe ne semble en effet pas encore au point : les idées, les thèmes, l’identité sonore, l’originalité sont déjà bien présents, mais il manque encore aux Canadiens l’étincelle nécessaire pour réellement faire exploser tout ça. « No Cars Go », par exemple, est probablement le morceau le plus intéressant du disque, mais il lui manque encore une réelle puissance – chose que le groupe va gagner durant les sessions de Funeral et qui leur permettra de réenregistrer « No Cars Go » en 2007 et de le délivrer avec toute la maturité sonore souhaitée sur leur deuxième album, Neon Bible (2007). Stylus Magazine, néanmoins, considère Arcade Fire comme l’une des meilleures sorties de 2003.
      En 2005, faisant suite au succès de Funeral, Merge a réédité Arcade Fire qui fera alors une très brève et très timide apparition dans les charts anglais et français.
       
      Morceaux phares : « No Cars Go », « Headlights Look Like Diamond »
      Coup de cœur de Rebecca : « Old Flame »
       
       

      FUNERAL



      « For those of us who still believe in music's power to redeem, 'Funeral' feels like detox, the most cathartic album of the year », NME.
       
      Avec les sorties de Sonic Youth, Franz Ferdinand, PJ Harvey, Feist, The Cure, Regina Spektor, The Twilight Singers, The Libertines, Björk, Devendra Banhart, Nick Cave and the Bad Seeds, Green Day, De La Soul, Tom Waits, Leonard Cohen, U2, Joanna Newsom, Brian Wilson, Electrelane, Kanye West, TV on the Radio, etc. 2004 aura été particulièrement riche, mais c’est à la fin de l’été que paraît le véritable chef-d’œuvre de l’année : le premier opus d’Arcade Fire : Funeral. Sur ce disque, les petites failles que l’on rencontrait sur le premier EP sont totalement gommées et le son du groupe s’en voit transcendé, atteignant une puissance et une richesse musicale incroyables pour un groupe qui n’en est qu’à ses débuts. Si le titre de l’album, inspiré par les multiples décès que les membres du groupe ont connu dans leurs familles respectives, n’inspire rien de joyeux, Funeral est pourtant un disque lumineux, qui suinte l’amour de l’amour et de la vie. Porté par des singles forts et fédérateurs (« Neighborhood #1 (Tunnels) », « Rebellion (Lies) », « Wake Up », etc.), la première galette du combo va lancer en grande pompe l’arcade-fire-mania dans les milieux indés et branchés. L’année suivante, David Bowie, qui se déclare comme le « biggest fan » des Canadiens, rejoint le groupe pour un concert à New York ; de cette collaboration en live paraîtra un EP.
      Funeral recontre un succès critique retentissant et marque au fer rouge la décennie 2000. Classé meilleur album de l’année 2004 par une flopée de magazines et webzines (Pitchfork, Tiny Mix Tapes, Les Inrocks, etc.), on le retrouve également parmi les meilleurs disques des noughties : à la première place pour LAS Magazine, Billboard, Under the Radar ou Les Inrocks, à la 2ème position selon Pitchfork et Consequence of Sound, respectivement à la 3ème et à la 4ème positions pour Paste et Slant, dans le top 10 de Rolling Stone, de NME, de Stylus et du Guardian. On le rencontre enfin parmi les meilleurs disques de tous les temps selon Rolling Stone, Spin, Q Magazine ou Mojo.
       
      Morceaux phares : « Rebellion (Lies) », « Wake Up », « Neighborhood #1 (Tunnels) », « Neighborhood #2 (Laïka) », « Neighborhood #3 (Power Out) »
      Coup de cœur de Rebecca : « Haiti »
       


      NEON BIBLE



      « A magical kingdom of noise that's equal parts Disney's Fantasia and Echo & The Bunnymen's lavish Ocean Rain », Q Magazine.
       
      Après avoir été acclamé comme le renouveau du rock, Arcade Fire était bien évidemment très attendu avec leur second opus. Intitulé Neon Bible (2007), ce disque se montre quelque peu plus sombre que le précédent, plus baroque également et plus orchestral – il suffit d’écouter le superbe single « Intervention » pour s’en convaincre (l’une des meilleures chansons des 2000s selon Pitchfork). La majorité du matériel a d’ailleurs été enregistré dans une église au Québec, ce qui n’est pas étranger à la nature cérémoniale de la musique. Les thèmes de la religion, de la superstition, de la société de consommation, ainsi que le motif de l’eau (cf. : « Ocean of Noise », « Black Waves/Bad Vibrations », « The Well and the Lighthouse », « Windowsill » ou même « No Cars Go »), sont récurrent sur l’ensemble de l’album. Avec Neon Bible, Arcade Fire réitère la forte impression laissée par Funeral et confirme que le futur du rock passera aussi (et surtout ?) par eux. En 2010, la chanson « My Body Is a Cage » est mise à l’honneur par le grand Peter Gabriel, qui la reprend sur son album symphonique Scratch My Back, et par la Française Jeanne Cherhal sous le titre de « Mon Corps est une cage ».
      Tout comme son prédécesseur, Neon Bible rencontre à sa sortie un très grand succès critique : cité album de l’année par Q Magazine et The A.V. Club, 2ème meilleur disque de 2007 pour Spin et Blender, 3ème pour Entertainment Weekly et Filter, ou encore 4ème pour Rolling Stone et NME, on le retrouve dans de nombreuses year-end lists (AllMusic, Pitchfork, Uncut, The Guardian, Drowned in Sound, PopMatters, Sputnikmusic, etc.) et decade-end lists (Rolling Stone, Paste, Slant, NME, Consequence of Sound, etc.). L’opus se classe aussi très bien dans les charts : #1 au Canada et en Irlande, #2 au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Portugal, et dans le top 10 australien, belge, norvégien, finlandais ou encore français.
       
      Morceaux phares : « Keep the Car Running », « Intervention », « No Cars Go », « Black Mirror »
      Coup de cœur de Rebecca : « Windowsill »
       
       

      THE SUBURBS



      « The band certainly aims for transcendence on The Suburbs — a work of impressively fervent majesty », Entertainment Weekly.
       
      The Suburbs marque le retour en 2010 d’Arcade Fire. Entre-temps, le groupe montréalais est devenu l’une des valeurs sûres du rock indé et ne cesse de susciter l’engouement, aussi bien dans les milieux underground que chez un public plus mainstream. Avec ce nouveau disque, le combo fait évoluer le son du groupe tout en subtilité : le faste baroque est toujours présent, la pléiade d’instruments aussi et les mélodies restent reconnaissables entre mille, mais de nombreux titres se montrent aussi plus directs (« Month of May », « City with No Children », « Wasted Hours »), sans démonstration sonique particulière. Arcade Fire fait aussi sa première réelle incursion dans l’électro avec le flamboyant « Sprawl II (Mountains Beyond Mountains) » qui sonne comme un croisement entre Depeche Mode et Cyndi Lauper, à la sauce montréalaise. Conçu comme un album concept, comme une lettre « from the suburbs » dans lesquels les membres Win et William Butler ont grandi, The Suburbs est peut-être l’album le plus accessible du groupe.
      À nouveau, Arcade Fire suscite avec ce troisième album l’enthousiasme des critiques et du public. Meilleur album de l’année selon Q Magazine, BBC, Clash Magazine ou Exclaim!, 2ème sur les listes de Time, Under the Radar, Stereogum, Billboard, Magnet ou encore NME, dans le top 10 de Spin, Rolling Stone, MTV, Paste ou dans le top 15 de Pitchfork et Drowned in Sound. The Suburbs reçoit également le Polaris Music Prize, et est élu Album of the Year aux Juno Awards et aux Grammy Awards, ainsi que Best International Album aux BRIT Awards. Enfin, l’opus se classe en tête des charts américains, anglais, canadiens, irlandais, belges, portugais ou norvégiens, dans le top 5 français, espagnol, allemand, néerlandais, suisse ou encore néo-zélandais et dans le top 10 australien et suédois. The Suburbs est un succès à tous les niveaux et connaîtra une réédition moins d’un an après sa sortie avec quatre morceaux inédits dont le single en duo avec David Byrne (des Talking Heads), « Speaking in Tongues ».
       
      Morceaux phares : « Ready to Start », « The Suburbs », « Month of May », « Sprawl II (Mountains Beyond Mountains) », « City with No Children »
      Coup de cœur de Rebecca : « Empty Room »
       
       
       
      REFLEKTOR



      « A two-record, 75-minute set of 13 songs and the best album Arcade Fire has ever made », Rolling Stone.

      Un bébé et des graffitis aux quatre coins du globe plus tard, nous retrouvons Arcade Fire à l'automne 2013 avec une nouveau single, « Reflektor » (avec David Bowie en guest, svp !), et un nouvel album au titre similaire. Influencés par New Order, The Cure, The B-52's ou encore par les musiques traditionnelles haïtiennes, les Canadiens ont décidé d'injecter une bonne dose de rythmes chaloupés à leur musique rock indé. Qui de mieux pour les accompagner dans ce défi que le pape de la dance alternative, James Murphy, tête pensante de feu LCD Soundsystem et co-fondateur du label DFA Records ?
      Conçu comme un double-album (format légendaire) autour des tout aussi légendaires figures d'Orphée et d'Eurydice, Reflektor présente deux faces distinctes : l'une sautillante et variée, où Arcade Fire expérimente différentes facettes de son nouveau son dance-rock (cf. : « Here Comes the Night Time », « We Exist », « You Already Know ») et l'autre plus méditative (cf. : « Here Comes the Night Time II », « Supersymmetry »).
      Si les Canadiens d'Arcade Fire ont toujours eu pour habitude de créer une parfaite unanimité critique autour de leur musique, Reflektor, pour la première fois, divise un peu plus. Certains reprochant des plages inutilement longues (Drowned in Sound), une certaine faiblesse rhétorique et des crescendos trop habituels (Clash Magazine) ou encore une incapacité à distinguer et écarter les mauvaises idées des bonnes (The Guardian). D'un point de vue global, l'accueil réservé à Reflektor reste néanmoins très positif : la majorité des critiques saluant la faculté d'Arcade Fire à se réinventer avec intelligence (Mojo, The Line of Best Fit, The Independent, etc.) et Rolling Stone allant jusqu'à considérer le disque comme le meilleur album du groupe.

      Morceaux phares : « Reflektor », « Afterlife », « Here Comes the Night Time », « Supersymmetry », « We Exist »
      Coup de cœur de Rebecca : « It's Never Over (Hey Orpheus) »



      EVERYTHING NOW



      « Departures in sound are often unwelcome [...] but, in this case, their experiments are a complete success », The Independent
      Une promo à nouveau impeccable a accompagné la sortie du cinquième album – déjà ! – des Canadiens: un faux compte russe créé sur Twitter, un mystérieux live depuis la Vallée de la Mort, des anagrammes pour les titres des chansons, une imagerie superbe et des affiches à travers les grandes villes du monde pour annoncer leur retour. En un peu moins de quinze ans, Arcade Fire est bel et bien devenu le plus grand groupe rock du monde : plus vraiment underground, pas encore tout à fait mainstream, le groupe est l'un des plus acclamés qui soient et certainement celui qui parvient le plus facilement à mettre d'accord le public pop/rock le plus hétéroclite.
      Pourtant, si la plage titulaire, le premier single « Everything Now », a été plus que chaleureusement accueilli (nommé "best new track" par Pitchfork, par exemple), Arcade Fire a pour la première fois véritablement divisé avec ce nouveau disque. L'orientation un peu électronique prise sur Reflektor avait déjà suscité quelques réserves (plutôt marginales, cela dit), celle choisie sur Everything Now a, elle, vraiment créé la discorde chez les critiques et les fans. Géniaux pour certains, ratés pour d'autres, les morceaux que composent ce nouveau disque lorgnent encore plus vers le dancefloor que ceux issus de Reflektor. « Electric Blue » sonne comme un hit de Donna Summer, « Signs of Life » comme du Blondie, « Everything Now » presque comme du ABBA, « Good God Damn » a, lui, quelque chose de chaloupé, de funky, on n'est pas loin du R&B. À la réalisation, on retrouve le fidèle Markus Dravs, mais aussi Thomas Bangalter de Daft Punk, qui n'est clairement pas étranger aux sons chauds, funky et scintillants qui traversent tout le disque.
      L'histoire nous dira si ce surprenant opus a été jugé trop sévèrement ou pas. Arcade Fire est en tout cas tombé du piédestal sur lequel il reposait depuis plus de dix ans, mais, libérés de toute pression, cela ne peut qu'apporter que du positif pour leurs créations futures.

      Morceaux phares : « Everything Now », « Creature Comfort », « Electric Blue »
      Coup de cœur de Rebecca : « We Don't Deserve Love »




      DOWN INTO THE WATER


       
       
       
       
       
      OCEAN IN A SHELL

      • Arcade Fire (Neon Bible) : black wave
      • Arcade Fire (The Suburbs/Reflektor) : deep blue
      • Arcade Fire (Ventes) : red light
      • La Castration du Chat en 10 Leçons Faciles : black mirror
    • By Rebecca Carlson
      – B E C K –







      Beck, singer-songwriter/producteur californien, roule sa bosse depuis le début des années 1990. Bien que souvent associé à la scène alternative, Beck est au fond résolument hors de tout jeu : artiste-caméléon, sa musique puise aussi bien dans le rock que dans la folk, le funk, l’électro ou le hip-hop – personnalité musicale complexe qui lui a valu à plusieurs reprises d’être comparé à David Bowie.

      Ses morceaux « Loser », « Devils Haircut », « Where It’s At » ou « E-Pro » ont marqué les nineties et le début des années 2000. Quant à ses grands classiques Odelay (1996) et Sea Change (2002), ils font partie de ce qu’on a fait de mieux, de plus audacieux et/ou de plus pur au cours de ces vingt dernières années.

      Au-delà de son travail solo, notons qu’il a produit l’album IRM de Charlotte Gainsbourg (2010) – qu’il a aussi écrit – l’opus Demolished Thoughts de Thurston Moore (2011), Mirror Traffic de Stephen Malkmus and the Jicks (2011). Il a également collaboré avec Jamie Lidell, MGMT, Jack White, etc.





      – D I S C O G R A P H I E –



      Golden Feelings (1993)

      Stereopathetic Soulmanure (1994)

      Mellow Gold (1994)

      One Foot in the Grave (1994)

      Odelay (1996)

      Mutations (1998)

      Midnite Vultures (1999)

      Sea Change (2002)

      Guero (2005)

      The Information (2006)

      Modern Guilt (2008)

      Morning Phase (2014)

      Colors (2017)





      Après plusieurs années d’absence discographique – si l’on excepte les différents projets annexes (Record Club, Song Reader, etc.) – Beck revient en février 2014 avec Morning Phase, album doux-amer rappelant Mutations et Sea Change. Le premier single, « Blue Moon », aux accents évoquant quelque peu Fleetwood Mac, paraît fin janvier 2014.





      – C L I P O G R A P H I E –




       















































      Morning Phase







      Cycle

      Morning

      Heart Is a Drum

      Say Goodbye



      Unforgiven

      Wave

      Don’t Let It Go

      Blackbird Chain

      Phase

      Turn Away

      Country Down



×