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SP  

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  1. 1. Ta chanson préférée des SP !

    • I Am One
    • Drown
    • Cherub Rock
    • Today
    • Bullet With Butterfly Wings
    • 1979
    • Tonight, Tonight
    • Zero
    • Ava Adore
    • Perfect
    • Stand Inside Your Love
    • Try, Try, Try
    • Tarantula
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THE SMASHING PUMPKINS

 

 

 

 

 

The+Smashing+Pumpkins.jpg

 

Carte d'identité

 

Nom: Smashing Pumpkins, ou (depuis 1995) The Smashing Pumpkins

 

Date de naissance: 9 juillet 1988 (première performance en public)

 

Lieu de naissance : Chicago, Illinois, États-Unis

 

Composé de Billy Corgan (chant, guitare), James Iha (guitare), D'arcy Wretzky (basse) et Jimmy Chamberlin (batterie).

 

 

 

La formation

 

Le 9 juillet 1988, un petit groupe du coin se produit au Chicago21, un bar polonais de Chicago, on l'appelle Smashing Pumpkins. Le groupe n'est alors qu'un duo, composé de Billy Corgan – qui un an plus tôt a connu l'implosion de son premier groupe, The Marked – et de James Iha, et n'est encore qu'à ses premiers balbutiements. Quelques semaines plus tard, Billy recrute à la basse D'arcy Wretzky, dont la collaboration commençait pourtant par une dispute dans un club au sujet du groupe favori de la bassiste, et à la batterie, Jimmy Chamberlin, brillant batteur issu du milieu de jazz (son jeu typiquement jazz s'entend parfaitement sur "Set the Ray to Jerry", la face b de "1979", hit de l'année 1995 et fera l'une des nombreuses particularité du groupe, avec la voix de canard de Billy). Le 5 octobre, le groupe joue pour la première fois au complet au Cabaret Metro de Chicago.

 

 

 

Les débuts

 

Billy Corgan, le leader incontesté des Pumpkins, est très, très productif, et compose sans arrêt. Avec excellence et style. Ses influences, il les puise dans le rock psychédélique, le metal de Black Sabbath, le gothic rock de Cure. Toutes ses différentes innutritions forment une musique personnelle, mais fidèle à la nouvelle mouvance alternative qui prend par les racines le rock des années 1980 : le rock alternatif est sur le point de se révéler au grand public grâce à Nirvana, Pearl Jam, R.E.M. et les Smashing Pumpkins.

 

Albums: /

 

Titres majeurs: "My Dahlia", "Sun", "Jennifer Ever".

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Psychodelic".

 

 

 

Gish

 

Le premier single du groupe, "Tristessa", sort en décembre 1990… Et quelques mois avant la parution de Nevermind pour lequel il gagnera suffisamment en renommée pour tout le restant de ses jours, Butch Vig produit Gish (1991), le premier album des Smashing Pumpkins. L'album, dont la production réminescente du travail de Roy Thomas Baker pour Queen étonne agréablement, reçoit d'élogieuses revues, mais passe inapperçu ou presque dans les charts. Gish voit Billy Corgan se débarrasser de ses démons psychédéliques et gothiques et adopte un style qui définiera la première moitié des années 1990. Gish, c'est l'album le plus lourd du groupe, c'est le The Man Who Sold the World du groupe. L'écriture de Corgan a évolué depuis "My Dahlia", il suffit d'écouter "Rhinoceros" ou la prodigieuse "I Am One", écrite avec James Iha, qui ouvre l'opus. La galette regorge de pépites, de "Suffer", qui sera samplé cinq ans plus tard par Tricky, à "Daydream", chanté par D'arcy. En novembre 1991, paraît Lull, un premier EP.

 

Albums : Gish, Lull [EP], Peel Sessions [EP].

 

Titres majeurs: "I Am One" (G), "Siva" (G), "Rhinoceros" (G), "Tristessa" (G).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Suffer" (G).

 

 

 

Siamese Dream

 

Emmené par le single "Cherub Rock", régulièrement classé parmi les meilleurs 'guitar tracks' de tous les temps, Siamese Dream paraît au milieu de l'été 1993. Entre le premier album et le second, le monde de la musique rock a été bouleversé : Nevermind a fait entré le rock dans une nouvelle décennie, le grunge est devenu une référence, le rock alternatif est, lui, la règle. Alison Goldfrapp le dit : dans les années 1980, il fallait être décalé, alors que dans les années 1990, il était bon d'être triste. La pression sur Billy Corgan fût énorme : les maisons de disque réclamaient du Nirvana, du Pearl Jam, du Alice in Chains, quelque chose grungy qui surfe sur la tendance. Se plier aux codes d'une quelconque autorité n'est pas ce qu'il préfère et il ne le fera donc pas. Par contre, plongé dans une énième dépression chronique, il vit presqu'exclusivement dans son studio où il compose sans relâche afin d'obtenir un album 'énorme'. Les premières tensions dans le groupe se déclareront à cette époque : Billy veut tout contrôler et une rumeur persistante a même avancé qu'il avait joué toutes les parties à la guitare et à la basse, laissant James et D'arcy sur le carreau, mais conservant Jimmy à la batterie, conscient de l'excellence de son batteur et de son importance dans le son typique du groupe. Siamese Dream, toujours produit par Butch Vig, est un succès commercial et critique et déborde de superbes chansons, désormais considérées comme des classiques, de l'hymne suicidaire "Today", traitant de l'aliénation de la jeunesse américaine, à la ballade "Disarm" que n'aurait pas fait tâche dans le répertoire des Cranberries, en passant par le hard rock de "Silverfuck", de "Cherub Rock", ou encore "Mayonaise", probablement la plus belle collaboration entre Billy Corgan et James Iha.

 

En 1994 paraît Pisces Iscariot, une excellente compilation des faces b des singles de Siamese Dream.

 

Siamese Dream, nominé dans plusieurs catégories aux Grammy Awards, est classé par Alternative Press le 4ème meilleur album des années 1990, 18ème par Pitchfork Magazine, 23ème par Spin. Rolling Stone situe l'album à la 360ème place de sa liste des 500 greatest albums of all time.

 

Albums : Siamese Dream, Pisces Iscariot [compilation].

 

Titres majeurs: "Drown" [b.O. Singles], "Today" (SD), "Cherub Rock" (SD), "Disarm" (SD), "Starla" (PI).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Hummer" (SD).

 

 

 

Mellon Collie and the Infinite Sadness

 

Les Pumpkins deviennent vite les chouchous des artistes rock, avec par exemple David Bowie, déclarant qu'il s'agit d'un des meilleurs groupes qu'il ait eu l'occasion d'entendre. Entre 1993 et 1995, Billy Corgan continue à composer sans relâche. De ces deux années, ressort un nombre incalculable de démos (excellentes, en plus !). À l'époque, Corgan composait des perles comme il buvait une bière, c'est-à-dire en dix minutes (cf. "Pennies", "Meladori Magpie"). Il n'est donc pas étonnament que le 24 octobre 1995, c'est un double album qui est publié : Mellon Collie and the Infinite Sadness. Fruit de la mégalomanie corganesque et composé comme un opéra rock, Mellon Collie est le Wall de la génération X, dixit Billy Corgan à la presse. Emmené par le hard rock du culte "Bullet With Butterfly Wings", dont la structure complexe ravit les critiques musicaux, l'opus magnus montre toute l'étendue des talents du groupe, et de Billy surtout. La première partie, Dawn to Dusk, débute par un instrumental au piano, et se prolonge tout de suite après par un véritable opéra brillamment orchestré "Tonight, Tonight". La première heure transporte l'auditeur du hard rock le plus cru ("Jellybelly", "Fuck You (And Ode to No One)", "Zero") aux ballades mélancoliques ("To Forgive", "Take Me Down", petite pièces composée entièrement par James Iha), en passant par les traditionnels moments expérimentaux, aussi bien vocalement qu'instrumentalement ("Love", le féérique "Cupid de Locke", ses salières et ses ciseaux). La deuxième heure, Twilight to Starlight, est presqu'entièrement dédiée à l'expérimentation. On pense immédiatement au surprenant single "1979", à ses synthés et à sa boucle hypnotique, mais qu'en est-il de "Beautiful" et ses basses électroniques, de "Thru the Eyes of Ruby" et ses 70 pistes de guitare (!!), de l'électro-acoustique "In the Arms of Sleep" et sa structure décalée, du trash métal avec voix vocodée de "Tales of a Scorched Earth", à la ballade rétro entre-deux-guerre au piano, "Lily (My One and Only)" (imaginez n'importe quel autre groupe rock chanter ça !), du lumineux "We Only Come Out At Night" et sa rythmique répétitive et synthétique (oui, on parle toujours d'un groupe de rock), ou encore de "Farewell & Goodnight" et ses airs de berceuse (oui, oui, on parle encore et toujours d'un groupe de rock)? Produit par Corgan, Flood et Alan Moulder, Mellon Collie mélange passé, présent et futur. Il rend hommage aux 1970s avec le rock prog de "Thru the Eyes of Ruby", à la new wave avec "1970", à la musique des 1930s avec "Lily (My One and Only)", au shoegazing avec "Bodies", à la musique symphonique et classique avec "Tonight, Tonight", au rock gothique avec "Zero", au hard rock sabbathien avec "Where Boys Fear to Tread", à la pop 1960s avec "Take me Down", au psychédélisme avec "Porcelina of the Vast Oceans", mais se tourne également vers le futur en expérimentant, étendant la gamme d'instruments, jouant avec la complexité des structures,

 

Synthétique et visionnaire, l'album a bien évidemment rencontré un énorme succès critique international, mais également commercial. Mellon Collie ant the Infinite Sadness fait partie des double-albums les plus vendus de l'histoire avec 10 millions rien qu'aux États-Unis et des plus acclamés avec ses sept nominations aux Grammy Awards (mais une seule victoire pour "Bullet with Butterfly Wings"). Mellon Collie est classé parmi les plus grands albums de tous les temps par Q Magazine, ABC, Rolling Stone, Time, etc.

 

En 1996 paraît le coffret de faces b, The Aeroplane Flies High, les Pumpkins ayant à l'époque pour habitude d'ajouter entre 5 et 6 faces b (compositions originales) à chacun de leurs cinq singles sortis !

 

Albums : Mellon Collie and the Infinite Sadness, The Aeroplane Flies High [compilation].

 

Titres majeurs: "Bullet With Butterfly Wings" (MC&IS), "1979" (MC&IS), "Zero" (MC&IS), "Tonight, Tonight" (MC&IS), "Set the Ray to Jerry" (TAFH).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Muzzle" (MC&IS).

 

 

 

Adore

The+Smashing+Pumpkins.gif

 

 

 

Pendant la tournée de 1996, le claviériste Jonathan Melvoin (dont la sœur collaborait souvent avec Prince) meurt d'une overdose d'héroïne ; Jimmy Chamberlin, lui aussi accro, échappe de peu à la mort. Billy, supportant mal ce scandale, éjecte du groupe Jimmy, son grand batteur – mais impliqué dans le trip qui a mené Jonathan à trépas. Dés 1995, Billy Corgan avait une idée précise de ce qu'il voulait écrire pour succéder au raz-de-marée Mellon Collie and the Infinite Sadness. Lors d'une interview, il avait confié vouloir se diriger vers l'électronique et que "1979" pouvait être considéré comme un avant-goût. James Iha, qui en 1998 participe à des défiles de mode, accepte, admettant que l'avenir de la musique se trouve dans l'électronique. À nouveau, Corgan veut marquer un grand coup en écrivant la musique qu'il a envie d'écouter. À la fin du printemps 1998, paraît Adore, le quatrième album du groupe. L'opus rencontre un incroyable succès critique : celle-ci allant parfois jusqu'à dire qu'il est supérieur à Mellon Collie. La critique adore Adore. Par contre, les fans et le public sont divisés. Il faut dire que cet album est un virage à 180° avec le style Pumpkins du passé. Ici, même si les instruments traditionnaux (guitare, basse, batterie, piano) sont présents, l'électronique bouffe tout et emporte tout sur son passage : même les ballades sobres à la guitare, tels "To Sheila" ou "Shame", ne sont pas dépourvues d'électro. De plus, les morceaux de hard rock n'ont plus leur place au milieu du paysage sonore que propose Adore. Ici, à l'image de la pochette et de la vie privée de Corgan qui venait de perdre sa mère (Martha, à qui il dédie la perle piano/batterie de plus de huit minutes, "For Martha" et son prodigeux final de guitares claires et angéliques) tout est subtilité, noirceur et mélancolie omniprésentes et faibles lueurs, le tout couplé d'une production ultra-léchée. Il faut quand même se rendre compte que si pour le fan de rock des années 2000 (Muse, Coldplay, etc.), l'incursion de l'électro dans la musique rock est une évidence, elle ne l'était pas pour un fan de rock dans les années 1990 (et surtout à un tel degré sur Adore), qui souvent détestait viscéralement le toc des paillettes du rock chic-romantique fait de synthés à tour de bras des années 1980.

 

Avec le temps, Adore a trouvé son public, et il est même devenu un des albums préférés des fans. Cet album est brillant mais complexe. Plus peut-être qu'un Mellon Collie qui est beaucoup plus dans la démonstration et le désire d'en foutre plein la vue, Adore s'apprivoise, mais une fois dans l'oreille, il marque une vie. C'est un album de chevet, l'album d'une vie.

 

En 1997, Corgan produit le septième album de Ric Ocasek, le très bon Troublizing, ainsi que l'EP Starjob des Frogs. En 1998, il produit et collaborate à l'écriture du Celebrity Skin de Hole ; la même année, il est également conseiller de Marilyn Manson pour la réalisation de Mechanical Animals et écrit "Identify" pour le film Stigmata, chanté par Natalie Imbruglia James Iha publie un album solo de pop/rock indé, Let It Come Down en 1998. D'arcy collabore à divers projet, notamment avec le groupe de chicago Catherine.

 

Albums : Adore.

 

Titres majeurs: "Ava Adore" (A), "Perfect" (A), "Crestfallen" (A).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Apples + Oranjes" (A).

 

 

 

Machina (I & II) – Séparation

 

Suite à l'échec commercial d'Adore, Billy Corgan rappelle Jimmy Chamberlin et a l'intention de composer un double-album ambitieux, vu que c'est ce format qui a apporté succès au groupe. Dés novembre 1998, il s'attaque à l'écriture de Machina et présentera celui-ci à Virgin comme un double-album mais la maison de disque refuse l'idée du double-LP. En 2000, l'opus sort donc en version simple, sous le nom de Machina – The Machines of God (à la fin de la même année, Corgan pour manifester un peu plus son dégoût de l'industrie musicale balance gratuitement sur internet la deuxième partie, Machina – The Friends & Enemies of Modern Music, bien avant le buzz de Radiohead et de son In Rainbows en 2007). L'enregistrement a vu le départ de D'arcy pour se consacrer à une carrière d'actrice et son remplacement par Melissa Auf der Maur, de Hole (qui a un jour confié avoir appris la basse après avoir écouté Gish des Pumpkins). L'album reçoit globablement des critiques en demi-teintes, certaines très élogieuses et d'autres déplorant la surproduction 'wall of sound' de Corgan et Flood, et son aspect trop lourd. Commercialement, le disque déçoit également. Le 2 décembre 2000, le groupe qui a annoncé sa séparation, joue au Metro de Chicago, le même club qui a vu leur carrière débuter.

 

Les deux années suivantes sont publiés un best-of, une compilation de facs b et un live.

 

Albums : Machina I – The Machines of God, Machina II – The Friends & Enemies of Modern Music, Rotten Apples [best of], Judas O [compilation], Earphoria [live].

 

Titres majeurs: "The Everlasting Gaze" (M1), "Stand inside Your Love" (M1), "Try, Try, Try" (M1), "If There Is a God" (M2), "Untitled" (RA).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "I of the Mourning" (M1).

 

 

 

Penser la suite…

 

Avec les membres de Tortoise, Slint, Chavez et A Perfect Circle, Billy Corgan et Jimmy Chamberlin lancent le groupe Zwan en 2001 : un premier album du groupe sera publié en 2003 : les critiques sont excellentes, mais les fans, eux, très rétissants, déplorant la couleur trop pop de l'album. James Iha multiplie les projets avec A Perfect Circle, Vanessa and the O's, en solo ou en collaboration avec Cat Power et Michael Stipe dans un album hommage à Serge Gainsbourg ; il s'improvise également DJ dans des soirées ultra-branchées new-yorkaises, et écrit la bande originale d'un film japonais, il apparaît en tant que 'guest' sur divers albums. Corgan compose trois titres pour Marianne Faithfull sur le joli Kissin' Time et publie un album solo en 2005 : TheFutureEmbrace, avec la collaboration notamment de Robert Smith de Cure. Jimmy Chamberlin crée son Jimmy Chamberlin Complex et publie un album avec celui-ci en 2005. Melissa Auf der Maur se consacre entièrement à sa carrière solo.

 

Albums : Mary Star of the Sea (Zwan), Auf der Maur (Melissa Auf der Maur), TheFutureEmbrace (Billy Corgan), Life Begins Again (Jimmy Chamberlin Complex).

 

Titres majeurs: "Honestly" (MSOTS), "Taste You" (ADM), "Walking Shade" (TFE), "Loki Cat" (JCC).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Tilt" (TFE).

 

 

 

Reformation – nouvelle génération

 

Le jour de la sortiée de son album solo, le 21 juin 2005, Billy Corgan publie dans la presse son souhait de faire renaître son groupe… ce qui aboutira officiellement en 2006. Seul Jimmy Chamberlin et Billy Corgan sont de la partie ; les musiciens Jeff Schroeder et Ginger Reyes seront ajoutés exclusivement lors des concerts. L'album Zeitgeist est publié en juillet 2007 et est un évenement dans le milieu du rock. Précédé du single "Tarantula", très inspire par le style de Siamese Dream, l'opus, dont la magnifique pochette rouge montre une statue de la liberté noyée, devant un soleil couchant (référence à la politique sanglante des USA, au réchauffement climatique et à l'aliénation), se veut être un retour aux sources, aux racines hard rock du groupe. La première partie, jusqu'aux dix minutes du très lourd "United States", renoue avec le rock pur à tendance hard-goth et sabbathien de Gish. Le choix des producteurs n'est pas anodin : Roy Thomas Baker, dont Corgan est un grand fan, et Terry Date, producteur de Soundgarden, de Pantera ou des Deftones. La deuxième partie est plus pop, de la balade "Neverlost" aux jolies harmonies à la dream pop théâtralisée de "Pomp & Circumstances", sorte croisement réussi entre Mercury Rev et Queen. L'album sera cependant accueilli froidement par la critique qui juge cette reformation comme principalement opportuniste. L'album débutera très bien dans les charts du monde, mais s'effrondrera assez rapidement. En janvier 2008 sort American Gothic, un EP de chansons acoustiques inédites, dont "The Rose March", très appréciéee par Pete Townshend, le guitariste de Who, et "G.L.O.W" et "F.O.L", deux singles digitaux. En 2009, alors que Jimmy annonce son départ du groupe afin de continuer son projet solo, est publié Bonus, un EP digital, et If All Goes Wrong, un documentaire sur la tournée de 2007 du groupe et accompagné d'un disque d'inédits joués en live. L'accueil critique est bon. Fin 2009, Billy Corgan annonce un projet long, ambitieux et complexe: Teargarden by Kaleidyscope. Une œuvre complète de 44 chansons, publiées sur internet au fur et à mesure, et physiquement par EP de quatre chansons. Pour l'instant, août 2010, seules six chansons ont été dévoilées. L'histoire continue…

 

Albums : Zeitgeist, American Gothic [EP], Bonus [EP], Teargarden By Kaleidyscope.

 

Titres majeurs: "Tarantula" (Z), "That's the Way (My Love Is)" (Z), "Doomsday Clock" (Z), "G.L.O.W", "A Song for a Son" (TBK).

 

Le coup de cœur de Rebecca: "Pomp & Circumstances" (Z).

 

 

 

 

 

À titre d'information, je me dois pour conclure de vous livrer un extrait de mon top 200 de mes albums préférés, afin d'attester de mon manque total d'objectivité quant à ce qui touche ce groupe.

 

1°: The Smashing PumpkinsMellon Collie and the Infinite Sadness

 

4°: The Smashing PumpkinsAdore

 

17°: The Smashing PumpkinsMachina | The Machines of God

 

19°: The Smashing PumpkinsSiamese Dream

 

52°: The Smashing Pumpkins - Gish

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Si j'aime bien les Smashing Pumpkins, dommage que son précédent groupe Zwan n'est pas marché.

J'attends d'écouter...

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franchement (et je ne suis pas le seul a le penser) celebrity skin est une immondice niveau production et meme niveau composition... y'en a une ou deux ki restent potables. zwan => meme chose et en plus de ca il a été assez commercial (donc a vomir d'urgence). america's sweetheart n'a pas marché parceque c la meme chose que celebrity skin (pourri et en plus commercial). vous voyez un rapport vous entre pretty on the inside et celebrity skin? pour moi ya pas foto je choisi pretty on the inside: un album bien grunge a limage de la courtney kon aime! zwan a été un echec car si les smashing ont spliT c qd meme pas pour rien au bout de 12 ans de carriere et ca servai a rien d'essayer de reconstituer le groupe a moin de tenter un pseudo retour des smashing hyper mediatisé. pour le reste c vrai que j'ai qd meme hate de voir ce que corgan peu faire en solo (a mon avi pas trop different des smashing: il suffit de regarder les credits pour voir kil etait pratiquement le seul dont les chansons apparaissaient sur les albums). en ce moment il est en train d'ecrire son premier roman ca nous fait de l'argent a depenC tou ca!... je vai bientot avoir les album de james iha et de jimmy chamberlain jvou direz ce que j'en pense aussi si ca vous interesse bien sur...

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Moi, j'ai trouvé "Celebrity Skin" d'une grande qualité. Peut être surproduit mais tellement joli. Il contient quand même des perles. Comme "Hit So Hard", "Celebrity Skin", "Malibu", "Northern Star", "Playing Your Song", "Dying", "Heaven Tonight",... Enfin, je m'arrête car je vais citer tout l'album. Et "America's Sweetheart" n'a pas marché mais je trouve qu'il était bon. Sincèrement. Peut-être que la qualité n'était pas extraordinaire (objectivement) mais j'ai vraiment apprécié.

Je crois aussi que le travail de Billy en solo sera assez semblable à son style à travers les Smashing et Zwan, même si ça ne m'étonnerait pas que ses fantômes pop le rattrapent. Il a écrit en 2002 des chansons pour Marianne Faithfull sur le superbe album "Kissin' Time" (un opus auquel avait également participé Blur, Beck, Etienne Dahot,...). Une des chansons a particulièrement retenu mon attention: "Wherever I Go". Et je pense qu'il est fort possible que son album soit dans la même couleur. C'est à dire, très poétique, tendre, doux, mélancolique, sucré.

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Euu, pourquoi tu parle de Hole et de Courtney Love ?! lol

Bon bein moi j'aime bien la musique de Courtney mais je hais le personnage. "Celebrity skin" est un bon album et "America's sweetheart" est pas trop mal malgrès les mauvaise critique qu'il a eu.

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Tout d'abord merci pour la bienvenue lol! je parlai de hole et de courtney paskon en parlai plus haut... je serai curieux de savoir pourquoi tu hais courtney... enfin pour celebrity skin ché pas il commence assez mal la premiere est passable mais la seconde est pourrie! j'ai l'impression d'ecouter du superbus et tout d'un coup mon coeur se souleve... hole/superbus... le seul point commun c'est celebrity skin alors je sais pas skils ont fait pour faire une pareille immondice: rien a voir avec les superbes she walks on me, teenage whore, good sister bad sister etc... cette meuf peu pas pifrer les chanteuses pop et vla kel nous fait un album solo qui pu la pop... enfin c la vision d'un grunge puriste bien sur j'essai juste d'argumenT...

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Il y a une chanson des Smashing Pumpkins que je connais,c'est Today.Chanson magnifique,d'ailleurs :)

Quand à Courtney Love,j'aime beaucoup son album solo.Je suis peut être la seule française qui ai acheté son "America's Sweetheart",mais j'assume :D

Hole,je connais moins.J'aime beaucoup la chanson "Celebrity Skin"

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ils vont finir ensemble ces deux là. vodaknoff peut etre devrais tu lire la bio de courtney ecrite par poppy z. brite (excellente ecrivaine au passage!!!!), car si tu fai parti de toute cette masse d'abrutis ki pense courtney est une pute, qu'elle est a l'origine du suicide de kurt etc... bla bla bla. tu changera d'avis. on voi dedans qu'en fait si elle agi comme ca c qu'elle a des raisons plus qu'humaine. ok je t'accorde que le fait qu'elle se fix encore alors qu'elle a une gosse c'est con sur les bords mai tt le monde fait des erreurs non? plus ke qques semaines pour lalbum de sir corgan... grouillez vous le mixage on s'en fou!!!

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Je suis d'accord avec toi, Cyanide. Je ne comprend pas cette haine que les gens ont envers Courtney. Dans sa vie, elle n'a commis qu'un seul crime... c'est d'avoir aimé un homme trop célèbre et trop mal dans sa peau.

 

Ô c'est beau!

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To Cyanide Drinker : Peux-tu m'expliquer pourquoi une riot grrrl n'achéterais pas un album de Courtney Love ???

J'essaye de ne pas me limiter à un seul style de musique et j'adore découvrir de nouveaux groupes alors c'est peut être pour ça que j'adore l'album de C.Love...

D'acc sinon avec Rebecca...

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ok elle en acheterai ptete un mai ca lui plairai pas le riot grrrl c pa trop pour ce genre de production et ca pisse sur le "tout-neuf". je connai bcp de monde du mouvement et aucun d'entre eux n'aime cet album et sachant en quoi consiste ce mouvement je doi dir ke jles comprends...

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Et c'est pour quand cette fameuse sortie ?

Non parce que ça fait plus d'un an que l'album devait sortir fin 2004 ( :frown: ), ainsi que son recueil de poésies...

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À la source: MCM.

 

Billy Corgan, l'ex-leader des Smashing Pumpkins et Zwan, sortira son 1er album solo le 21 juin prochain, juste avant de s'embarquer pour une tournée américaine. Intitulé Thefutureembrace, cet opus comptera 11 titres, dont une reprise des Bee Gees, To Love Somebody, en duo avec Robert Smith (The Cure). A noter également: la collaboration de Jimmy Chamberlin, ex-batteur des Smashing qui a récemment sorti un album.

 

D'après les déclarations de l'intéressé, cet opus pourrait révéler une facette optimiste de la personnalité de Corgan: "J'ai essayé de résumer ma vision de la vie et du monde qui m'entoure de la manière la plus positive (...) Il est très facile d'être négatif... entrevoir la lumière dans la grisaille de la société d'aujourd'hui l'est beaucoup moins."

 

Tracklisting de Thefutureembrace:

 

All Things Change

Mina Loy (M.O.H.)

TheCameraEye

To Love Somebody

A100

DIA

Now (And Then)

I'm Ready

Walking Shade

Sorrows (in blue)

Pretty, pretty STAR

Strayz

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