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C.I.F. MAG'

Zoom sur : Laurent Wolf


Posté par Mag C.I.F., le samedi 03 mai 2008


Ce visage ne vous dit rien ? Pourtant, ce DJ de 37 ans, toulousain d’origine, a mis le monde à ses pieds.

Il est impossible de passer à coté de No Stress, le nouveau tube de Laurent Wolf. Il fait bouger les dancefloors du monde entier, cumule les numeros 1 en France, et nous livre maintenant son nouvel opus, « Wash My World », traduisez « Lave Mon Monde », dont est issu le premier single, « No Stress », oscillant entre House et Electro.

Le petit frenchy a bien évolué depuis ses débuts ! Alors que les boites de nuit se l’arrachent, ce toulousain et ambassadeur de la french touch dans le monde, mixe depuis l’age de 12 ans. Cet ancien résident du Queen se fait rapidement un nom grâce à ses remixes houses, efficaces et originaux, lui permettant ainsi de créer son propre studio d’enregistrement, et donc plusieurs morceaux dont « Saxo » et « Calinda » qui feront de lui une valeur sure de la musique house. Il parvient alors à sortir 5 albums, tous dotés d’un éclectisme rare, et nous revient donc avec « Wash My World », un nouvel album, dans le même univers que ses prédécesseurs, mélangeant habillement House, Electro, voire parfois quelques sonorités R&B. Ainsi comme en témoigne, « No Stress », qui s’est hissé en première position des charts français, Laurent Wolf fait un retour remarqué. Quant à l’album, lui s’est imposé en 30ème position, ce qui reste un score honorable pour un album House. Au vu de son succès, il n’aura donc aucun stress pour l’avenir…



Voiçi quelques tubes de Laurent:









Rédigé par Mig-L

À la loupe !


Posté par Mag C.I.F., le samedi 03 mai 2008




Kylie Minogue, 20 ans de carrière, popstar australienne à l’ancienne choucroute blonde et au mini short un peu trop short même en été à fait son come-back en Novembre dernier avec son album X (comprenez Dix et non featuring Clara Morgane). L’occasion pour CIF Magazine de passer la Showgirl à la loupe.

> MUSIQUE

De sa période pré-Spinning Around, qui ne se rappelle pas de Locomotion, I Should Be Lucky, avec de la chance Especially For You pour les plus avisés et… c’est tout. Les quelques tubes eighties sans grande saveur et originalité qui sont restés en mémoire semblent cependant occulter tout ce qu’elle a pu pondre dans les années 90. Un son plutôt pop-clubbing, plus mature et plus travaillé, des ballades plus présentes (l’album Let’s Get To It) et des reprises comme celles des Beatles sur scène par exemple. Kylie s’affirme artistiquement et prend du galon mais le tournant décisif sera plus sexuel. Avec Spinnig Around, c’est le début d’une Kylie Minogue aux sons pop-électros comme le prouvent les albums Light Years et Fever, qui feront d’elle une hit maker assurée. Des gimmicks de Can’t Get You Out Of My Head aux rythmes plus lents et sensuels de Slow en passant par les sons efficaces de In Your Eyes, Kylie Minogue s’impose en quelques temps comme l’une des artistes internationales majeures de la scène pop. Des sons travaillés que l’ont retrouvent dans son dernier opus X, toujours à tendance plus pop qu’electro, avec parfois il faut le dire, plus ou moins de saveurs, que ce soit musicalement ou dans le contenu de ses textes, qui se résument en majeure partie à un amour perdu, voulu, regretté, et on en passe, à des allusions sexuelles pas vraiment implicites (l’album Body Language annonce cependant tout un programme). Oui Kylie n’est pas vraiment une innovatrice en terme de musique, mais ce qu’elle fait, elle le fait bien, et c’est déjà ça.

> CLIPS

En 20 ans de carrière et une quarantaine de clips, Kylie n’a jamais vraiment eu l’intention de raconter quelconque histoire. Parfois se dégage un semblant d’ébauche (Je Ne Sais Pas Pourquoi, Red Blooded Woman) mais le soufflet finit par retomber. On s’amuse plus ou moins à la regarder danser, penser devant son miroir, chantonner dans son bain, se tenter à quelques chorégraphies (Chocolate s’en tire bien avec son ballet), marcher dans la rue ou entre des gros camionneurs avec ses toutous. Et au final, c’est quand elle reste explicite qu’on la préfère à savoir dans Slow ou elle s’entoure de jolis garçons bodybuildés pour se caresser sur sa serviette avec son allure de Brigitte Bardot pendant plus de 3 minutes où sans les mémorables Spinnig Around (on expliquera même pas pourquoi) ou Can’t Get You Out Of My Head et sa robe scotché là où il faut. Salope, vous avez dit salope ? Non, car on doit tout de même lui reconnaître un sens de l’esthétisme et des couleurs à faire palir le réalisateur de Gimme More et de ses deux palettes bleues et violettes.

> CHARTS

Abordons les choses qui fâchent un peu. On se demande pourquoi Kylie floppe avec X (pour le moment diront les fans) aux Etats-Unis alors que la Madonne, blonde et qui a elle aussi connu les années 80 y cartonne. Question de style sûrement. Seulement voilà, côté single et album, la belle n’a décroché pour N°1 qu’une première respective en Australie pour l’album et son premier single 2Hearts. Pour laisser place à la chute. Habituer à cartonner en Europe et en Océanie, Kylie semble sur être sur le déclin, mais X n’est pour l’instant qu’un flop. Janet semble avoir de la concurrence. Ce n’est pas la première fois que la belle est habituée aux délaissements des consommateurs. Durant les années 90, les Tops 10 se font rare, exceptés en Angeleterre et en Australie encore une fois, mais le reste du monde la boudera plus qu’autre chose. On se consolera en se disant qu’In My Arms est, cette année, un succès en airplay… du moins en France.

> EN SCENE

Forte d’une dizaine de tournée, Kylie Minogue connaît la scène, et semble s’y plaire. Showgirl de renom, ses concerts sont synonymes de spectacle, décors et costumes exceptionnels, de contact avec le public. Chose inattendue, pour promouvoir son Body Language, elle décide de ne donner qu’une seule présentation de son nouvel album, et choisit l’Angleterre pour cela. Enfin lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein, Kylie décide de stopper sa tournée, mais une fois guérie, elle remontera sur scène avec le même spectacle pour en faire profiter son public australien.
Côté plateaux télés, on retiendra la performance plus que chaude et sexy, qui fit son petit scandale, avec Justin Timberlake lui touchant le derrière lors des Brit Awards. De quoi faire remonter une côté de popularité en flèche, ça a en tout cas aidé Britney, Janet un peu moins par contre (décidemment quelle poisseuse celle-là…). Kylie a été la marraine de la dernière édition de la Star Academy française et est venu y assurer le show à plusieurs reprises
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> CARRIERE

Contrats publicitaires, parfums, évènements musicaux, Kylie Minogue sait se faire présente et sait que son image a besoin d’être travaillé. En 2007 elle accepte un contrat avec la chaîne de magasin H&M pour une ligne estivale. Des photos glamours, une icône pop, des vêtements à son image mais à des prix accessibles, Kylie Minogue sait rester proche de son public. Elle vante aux débuts des années 90 les mérites des boissons Pepsi ou Coca Cola et décide en 2007 de lancer son premier parfum Darling en association avec Coty. La miss a donc sans aucun doute le sens des affaires et semble géré sa carrière comme il faut, tout en évitant une surexposition médiatique, qu’elle soit professionnelle ou personnelle, comme le prouve les intrusions mineures faites dans sa vie durant sa relation amoureuse avec l’acteur Olivier Martinez ou lors de son combat contre son cancer. Kylie demande du respect et l’obtient, quelques clichés paparraziens seront pris dans la rue mais c’est elle qui décidera de s’afficher avec des cheveux courts et un sourire plein d’espoir. Pas de doute Kylie sait y faire avec les médias d’aujourd’hui.


On pourrait la considérer comme une chanteuse blonde, bonne avec quelques hits. Mais Kylie Minogue semble être dans ce milieu comme un poisson dans l’eau, son contact avec on public frappe plus que n’importe quels hits de sa carrière et l’on découvre une vraie artiste, qui n’a pas peur de l’échec et n’hésite pas à conceptualiser quelques albums. Il semble donc que Kylie Minogue soit en passe de devenir une icône pop, et ce juste derrière la reine.

Profitez-en pour découvrir le nouveau single extrait de son album X, Wow:



Rédigé par Cédrikus.

Zoom sur: Leona Lewis


Posté par Mag C.I.F., le samedi 03 mai 2008
Elle est numéro 1 aux Etats-Unis, a dominé sans vergogne les charts anglais, a squatté la pôle position tant avec son album qu’avec son single dans de nombreux pays d’Europe, son album s’est déjà écoulé à près de 2.000.000 d’exemplaires. Pourtant, elle a bien failli ne jamais sortir d’album : qui est vraiment Leona Lewis ?


Faisons un saut quelques mois en arrière. Finale de X Factor, l’émission vedette de l’autre côté de la Manche, qui a vu se succéder les succès plus ou moins fulgurants d’artistes tels que Will Young, Gareth Gates, et Shayne Ward. Trois garçons, l’heure était venue pour l’émission d’accueillir dans son palmarès une demoiselle. L’une d’entre elles l’a bien compris, et a su en profiter. Elle s’appelle Leona, a ébloui le jury par ses prestations, de brillantes reprises de Mariah Carey aux standards de Whitney Houston, en passant par les mythes que sont Somewhere Over The Rainbow ou encore Sorry Seems To Be The Hardest Word. Simon Cowell ne le cache d’ailleurs pas tout au long de la compétition : il veut faire de la jeune fille trop timide une superstar reconnue partout dans le monde.



Arrive donc le soir de la finale, une finale, comme à l’accoutumée, très attendue par le public. Comme à l’accoutumée, les rues sont vides de tout passant, comme à l’accoutumée le standard téléphonique explose, comme à l’accoutumée, nous pouvons prévoir que le ou la gagnante risque de battre des records de ventes en Angleterre et de gagner, en une semaine, le titre de chanson la plus vendue de l’année outre-Manche (en une semaine, oui).
Ray affronte Leona, et, sans grande surprise, Leona l’emporte assez largement et sort, dès le soir de la finale, sa reprise de A Moment Like This, chanson qui a lancé aux USA la gagnante d’American Idol : Kelly Clarkson. La reprise est relativement fade, sans vraie saveur ajoutée, mais en quelques heures la chanson s’arrache. Premier record mondial pour Leona : en trente minutes, la chanson est téléchargée légalement 50.000 fois. Le single physique est mis en vente le lendemain, et là encore, la miss flirte avec les records : 570.000 singles sont vendus en une semaine, dépassant les ventes cumulées de tout le reste du top40 cette semaine là.



Il paraît relativement fou de se dire que cette fille, ne trouvant aucune maison de disques la reconnaissant à sa jute valeur a bel et bien failli abandonner sa carrière de chanteuse avant qu’elle ne commence vraiment. Il s’en est fallu de peu : deux albums de démos (désormais en écoute sur le web) qui ne touchent personne, de nombreux refus, et Leona annonçait à son petit ami (nous entrons dans la partie potins de l’article) qu’elle « arrêtait tout ». Heureusement (ou pas, pour les détracteurs), celui-ci a eu une idée plutôt bonne : « Sois pas quiche, présente toi à X Factor ! » (Oui, c’est plus ou moins ce qu’il a dit). Elle y est allée, elle a dominé la compétition, elle s’est imposée sans difficulté, a battu des records dès son premier single. L’histoire était déjà belle. Ce n’était que le début.

Pendant près d’un an, Leona se fait silencieuse et travaille sur son premier opus. L’album s’appellera Spirit et sera lancé, et précédé, par un titre très efficace, Bleeding Love. Bien sûr, il s’agit d’une ballade, comme nous pouvions nous y attendre, mais une ballade qui nous convie dans une très belle époque pour les chanteuses à voix : la fin des années 1980, le début des années 1990. A cette époque, Mariah Carey éblouissait par sa voix, Whitney Houston enchantait par ses bandes originales de films (bien que ce soit quelque peu réducteur), et Céline Dion battait des records mondiaux avec un album francophone. Depuis, Mariah Carey a vendu sa voix pour s’acheter des robes en latex (jaunes), Whitney Houston a oublié son nez dans la poudre, et Céline Dion a laissé ce qu’elle avait d’attrayant (les ballades puissantes) dans la soute d’un paquebot.
Le créneau était laissée vacant par les quatre dames, Leona a su s’y engouffrer, comme en atteste Spirit. Spirit, c’est, pour beaucoup, un album assez fade. On ne sent pas vraiment quelle est l’identité de Leona, on est très rapidement tentés de la comparer avec ses illustres ancêtres disparues. Leona nous fait montre de sa voix puissante, les ballades sont joliment ficelées mais sont… des ballades. Bon, comme pour chaque gagnant du X Factor britannique, conformément au succès des premiers singles sortis, nous sommes en droit d’attendre des records pour l’album dont il est extrait. Là encore, Leona tient ses promesses, réponds à nos attentes, et la première semaine d’exploitation de Spirit marque un nouveau record pour Leona : celui du premier album d’une artiste féminine le plus vendu en 1ère semaine de tous les temps, en Angleterre. Et pour cause, plus de 300.000 exemplaires trouverons preneurs Outre-Manche en une semaine. Impressionnant n’est ce pas ?
Bon, jusque là, certes, Leona fait tomber les records un à un, mais ses prédécesseurs ont eux aussi eu des chiffres de ventes considérables… en Angleterre. Là où Leona impressionne, c’est qu’elle est parvenue à convaincre le monde entier en un single seulement.
Effectivement, le single Bleeding Love, écrit par Ryan Tedder et Jesse McCartney se classa #1 en Angleterre, en Irlande, en Nouvelle Zélande, en Allemagne, en Australie, en Norvège, Suisse, Belgique, Pays Bas, Autriche, Bulgarie, Canada, et même en France et surtout... Aux USA. Bleeding Love permet donc à Leona d'être la première anglaise depuis 27 ans à atteindre la première place du Billboard Hot 100 (elle succède à Kim Wilde).



Alors, Leona, One-Shot-Artist ? (Littéralement, artiste d’un tube)

Il y a fort à parier que non. Plusieurs éléments concordent afin que l’on puisse l’affirmer.
Tout d’abord, l’album cartonne, mondialement.
#1 en Angleterre, Australie, Nouvelle Zélande, Irlande, Autriche, Germanie, Suisse et... Etats-Unis, dernièrement, avec plus de 200.000 albums vendus en une semaine, peut on nier le succès ?
Ensuite, l’album est doté de plusieurs singles ayant les moyens de faire suite au succès de Bleeding Love. Better In Time est un succès en Angleterre (il se classe d’ailleurs 14ème parmi les titres les plus téléchargés aux Etats-Unis, lors de la sortie de l’album là bas, sans qu’il n’ait été envoyé aux radios), Take A Bow a les moyens de l’être également, à l’image de Whatever It Takes ou encore Yesterday.
Le petit plus ? La bombe présente sur l’album américain, Forgive Me, produite, et en featuring (très discret) avec Akon. Lorsque ce single sortira (car oui, il sortira), attendez-vous à voir des scores énormes mondialement.



Alors, Leona Lewis, révélation de l’année 2008 ? Pour moi, oui.
Quel futur pour la miss ? Prometteur, avec une évolution de style au moment de son 2ème album (2009), plus rythmé, façon Forgive Me. Timbaland doit être en train de gratter de tous les côtés son numéro de portable pour la produire prochainement : PITIE, pourvu qu’il ne la "touche" pas, JAMAIS !

Rédigé par Stef

Ca cartonne ailleurs: Sara Bareilles


Posté par Mag C.I.F., le samedi 03 mai 2008


Elle cartonne aux USA depuis de longues semaines. Son premier single, Love Song, s’est déjà écoulé à plus de 2.000.000 de téléchargements (légaux, je précise). Pourtant, il ne s’agit pas d’un titre Rn’B. Pourtant, elle n’a pas laissé tomber son nez dans la coke. Mais qui est Sara Bareilles ?

Première chose à savoir, Little Voice, duquel est extrait « Love Song » est le deuxième album de la Miss. Entré #45 du top américain, ayant atteint la 7ème place, et désormais certifié disque d’or, l’album rencontre, incontestablement, un joli succès de l’autre côté de l’Atlantique.

Il convient de préciser que l’album est largement aidé par le 1er single extrait : Love Song, chanson écrite par Sara en réponse à sa maison de disques qui lui demandait une « chanson d’amour bieeeen commerciale », titre lui-même aidé par sa présence dans la campagne de pub américaine pour la marque Rapsody (Oh, un point commun avec Yael Lalala, toutes deux ont été lancées par une publicité. La comparaison s’arrête là. Merci).
Sara a 28 ans et s’apprête à envahir le monde. Love Song commence en effet à être diffusé en France, NRJ venant de s'en emparer, et l’album est d’ores et déjà prévu pour une sortie anglaise en juin.
Retenez bien son nom, la dame aux mélodies enjôleuses, au piano ensorcelant, va bientôt vous envouter !

Découvrez le 1er clip de Sara Bareilles, Love Song:



Et si l'on en profitait pour découvrir le second clip, Bottle it Up ?



Rédigé par Stef
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