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Les DJs Cabrera et Gold offrent un lifting à REM
Les inconditionnels du groupe vont probablement s'arracher les cheveux, et la jeune génération redécouvrir l'un des titres rock majeurs du début des années 90... Eddy Cabrera et Thomas Gold ont, en effet, repris le tube de REM "Losing My Religion", afin de lui offrir une seconde jeunesse : découvrez un extrait.
Les DJs Eddy Cabrera et Thomas Gold proposent actuellement en clubs et aux radios, leur reprise électro du tube du groupe REM, "Losing My Religion". Un morceau qui, à sa sortie, avait atteint le Top 3 des charts français à l'été 1991.
Le groupe REM est l'une des icônes rock les plus importantes de ces vingt dernières années. C'est en 1980, à Athens, en Géorgie que le groupe prend ses marques, autour du chanteur Michael Stipe, du guitariste Peter Buck, du batteur Bill Berry et du bassiste Mike Mills. Totalement anachronique en ce début des années 80 synthétiques, REM (dont les initiales signifient " Rapid Eye Movement ", soit le mouvement des yeux durant le sommeil) renoue avec un rock aux guitares claires, autour d'un axe The Byrds/Big Star et d'influences plus marquées comme The Velvet Underground ou Patti Smith. En 1983, "Murmur" est un premier album somptueux, qui impose le son du quatuor pour les années à venir. Mélodique, mélancolique, avec des paroles sibyllines, un chant abscons et des arpèges sublimes, la musique de REM reste unique. C'est avec l'album "Out Of Time" et le single "Losing My Religion", en 1991, que REM devient le groupe le plus important de sa génération. Thierry CADET, le mardi 23 décembre 2008
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Invité
le 23/12/2008 à 11:44 Citer et ben heureusement que vous avez mis le clip du single original...
Invité
le 23/12/2008 à 17:41 Citer Et bien pour un lifting, celui-ci est fortement raté, une nouvelle fois... Encore une fois, on peut se demander si le journaliste de CIF, le désormais tristement notoire T.Cadet, n'a pas une sérieuse dent contre l'electro et toutes musiques de clubs house ou dance : chaque fois qu'il pond un article sur un titre du genre, il choisit une des pires reprises, parmi les plus opportunistes pouvant exister, par des branquignols ne faisant pas preuve d'un grand talent créatif. De là à faire passer la musique de clubs pour quelque chose de très peu travaillé et personnel, les moins avertis feront certainement le rapprochement, et le cumul d'articles comme celui-ci aura largement pu les y aider. |